Très bon film de Scorsese, même sile seul problème majeur soit le fait que le film est long a démarré, beaucoup de discussion par rapport au nombre de scène d'action. L'absence de musique est presque justifiable avec l'ambiance du film même si quelque musique pour donner du rythmes ne serait pas de refus.
Martin Scorsese, Martin Scorsese, si vous me suivez vous savez que c'est mon réalisateur préféré (je dit ça alors que au moment ou j'écrit cette critique je n'ai aucun abonné), mon film préféré de ce réalisateur et mon deuxième film tout coure. Au moment ou j'écrit cette critique on est le 26 octobre 2021 à 19:07 (si vous voulez savoir pourquoi je mets ça je vous conseille d'aller lire ma critique de Doctor Who (2005) et de bien sur mettre un pouce en l'air (je rigole, mais si vous avez envie de mettre un pouce en l'air vous pouvez le mettre)). Ce film est parfait, je tien à le dire (est-ce que je gagne du temps parce que je ne sais pas quoi dire, oui), déjà les acteurs, Robert De Niro comme d'habitude il est exceptionnel, Joe Pesci pareil, Ray Liotta est un acteur que j'ai adoré dans ce film et que je suis un peu déçu car je trouve qu'on ne le voit pas assez (dans le cinéma en général pas seulement dans ce film, et qui fait la voie de Morty Szyslak dans Les Simpson). Mais il y aussi son scénario (même que ce film est une adaptions d'une vraie histoire) il en a fallu 12 pour arrivé à celui qu'on a aujourd'hui, donc tu m'étonne qu'il est aussi incroyable, mais il ne faut pas t'oublier les musique choisit au millimètre. A et il y a une scène qui m'a choqué spoiler: c'est celle du bar quand Joe Pesci tue le serveur du bar alors qu'il lui avait déja tiré dans la jambes . Donc alors si vous n'avez pas vue Les Affranchies je vous ordonne à aller le regarder car ce n'est pas quelque chose à raté dans sa vie.
Une épopée mafieuse italienne en amérique inspirée de faits réels. Une belle description sociale de ces milieux du crime organisé où chaque acteur inteprète son rôle à la perfection. La narration à la sauce "Le loup de wall street" mêlée semble offrir tout de même quelques limites. En conclusion, un incontournable de Scorcese.
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5,0
Publiée le 16 octobre 2021
Le portrait sans concession de Martin Scorsese sur la vie dans la mafia est une épopée acclamée à juste titre elle est parfois drôle elle peut-être déprimante mais elle est surtout effrayante d'autant plus qu'elle est basée sur une histoire vraie. Il s'agit essentiellement de l'histoire de l'ascension et de la chute du personnage de Ray Liotta au sein de la mafia et de la façon dont ses relations avec les différents personnages évoluent au fil du temps. C'est le jeu des acteurs qui rend ce film si attachant et Ray Liotta excelle dans le rôle du jeune homme brillant qui finit par devenir un toxicomane. Sa transformation est brillante alors qu'il vieillit de trente ans et le choix de l'acteur n'aurait pas pu être meilleur. Robert De Niro est également présent pour donner de la classe au film et il est aussi bon qu'il l'a toujours été dans le rôle de Jimmy apparemment gentil mais mortel. Cependant Joe Pesci remporte la palme avec son interprétation de Tommy un psychotique mal embouché qui passe son temps à tirer sur ceux qui l'offensent. Pesci est à la fois drôle et effrayant dans le rôle d'un maniaque qui ne réfléchit pas à deux fois avant de tuer des gens et sa performance crève l'écran dans un feu de fureur. Le reste du casting y compris la femme de Liotta et Paul Sorvino offre également des prestations bien senties et réalistes. Mais la véritable star ici est Scorsese qui utilise la caméra et la bande-son avec beaucoup d'effet et obtient de grandes performances de tous ses acteurs...
Je déteste. J'aime pourtant beaucoup le Scorcese de Nexyork New York. Mais je n'ai vraiment, contrairement à beaucoup, aucune fascination, et c'est peu dire, pour les gangsters. ça ne me fait pas du tout rire, à l'instar de l'une des premières scènes du film. De toute façon, je n'aime pas ce cinéma ultra violent. Pour moi, il doit rester un art de l'ellipse, c'est-à-dire de l'intelligence. Il a beaucoup perdu avec la fin du code Hayes.
S’il a connu la consécration avec « Taxi Driver », Palme d’or à Cannes en 1976 devenu ensuite le symbole de la solitude urbaine conduisant jusqu’à une violence libératrice pour toute une génération, Martin Scorsese avait déjà montré le bout de son nez avec « Mean Streets », trois ans plus tôt. Accompagné de Robert De Niro avec lequel il entame sa fructueuse collaboration (dix films en 50 ans), le jeune réalisateur s’inspire de ses souvenirs d’enfance dans le quartier de Little Italy à New York pour proposer la chronique juvénile et criminelle de deux jeunes hommes (Harvey Keitel et Robert de Niro) aux tempéraments opposés, tentant de se frayer un chemin au sein de la mafia locale. Film de jeunesse très prometteur mais pas complétement abouti, « Mean Streets » se devait à coup sûr d’avoir son prolongement à un moment de la carrière du réalisateur. Dix-sept ans et huit films plus tard, c’est « Wiseguy », le livre du journaliste Nicholas Pileggi, paru en 1986 et relatant par le menu la vie quotidienne d’Henry Hill, gangster associé à l’une des cinq familles de la Cosa Nostra aux Etats-Unis qui indique à un Martin Scorsese un peu désœuvré à la suite d’une décennie 1980 mi-figue mi-raisin, que l’heure est venue de parachever le travail commencé en 1973. Le producteur, Irvin Winkler, qu’il connaît bien, ayant acheté les droits du livre, les choses peuvent s’enclencher rapidement. Si Scorsese est fasciné par l’aspect documentaire du livre de Pileggi, il doit néanmoins y apporter des retouches pour l’adaptation cinématographique qu’il a déjà en tête. Les deux hommes travaillent alors en harmonie à la rédaction du scénario de ce qui sera le deuxième chef d’œuvre de Martin Scorsese. Le réalisateur par le style esthétique et narratif qu’il imprime à son film en fait un objet unique. L’entrée en matière nous montre trois gangsters dans leur voiture pour ce que l’on devine ne pas être une promenade ludique sur les grands boulevards. Tout à coup, un bruit semble les intriguer. Celui-ci est rapidement identifié comme venant du coffre de la limousine. Vient alors l’exposition macabre de la victime d’un règlement de compte qui refuse de mourir et qu’il va falloir achever à coups de couteau avant de l’enterrer dans un terrain vague des abords de New York. Aussitôt cet épisode expédié, présentant Henry Hill (Ray Liotta) et ses deux complices James Conway (Robert de Niro) et Tommy DeVito (Joe Pesci) dans l’aspect le plus sordide de leur collaboration, Martin Scorsese opère un retour en arrière radical qui au moyen de la voix-off d’Henry Hill va lui permettre de prendre le spectateur par la main pour lui faire parcourir le voyage dans le temps d’un gamin de Brooklyn qui commence par cette phrase qui quelque part explique tout : « Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours rêvé d’être un gangster ». Aveu énamouré de la fascination exercée par ces « affranchis » de toutes les règles de la société, sur la jeunesse des quartiers ghettoïsés pour laquelle l’avenir n’est le plus souvent que synonyme de petits boulots et d’horizons restreints. Pouvoir garer sa limousine devant les bornes d’incendie ou jouer aux cartes jusqu’à plus d’heure sans que personne n’ose vous rappeler à l’ordre, représentent pour le jeune Hill les buts ultimes à atteindre. Par cette ouverture à connotation sociologique, Martin Scorsese s’écarte résolument de la grandiloquence opératique de celle festive du « Parrain » de Francis Ford Coppola qui voyait la caméra déambuler lentement parmi tout le faste de la cérémonie du mariage de sa fille jusqu’au bureau en clair-obscur de Don Corleone, le parrain affable et majestueux interprété par Marlon Brando. Paul Cicero (Paul Sorvino), le chef de gang de la famille Lucchese, est tout l’inverse qui habillé en survêtement, tient ses conseils dans son arrière-cour, une cuisse de poulet entre les dents. La mafia de Scorsese sera tout aussi hallucinante mais dénuée de la noblesse d’apparat dont l’a affublée l’esthète que demeurera toujours Coppola. Par quel chemin et quelles étapes franchies, un enfant en arrive-t-il à considérer que le meurtre ou l’assassinat ne sont que les conséquences naturelles d’un mode de vie qui n’est possible que par la peur inspirée à ceux qui voudraient vous contester ? Conscients de leur influence possible, Martin Scorsese et Nicholas Pileggi n’omettent pas de montrer, via un Tonny DeVito complétement paranoïaque, que cette violence peut aussi être gratuite, ne répondant pas toujours à l’adage émolliant qui voudrait que « les loups se tuent entre eux ». Le réalisateur en état de grâce survole trente ans de la vie d’un petit malfrat qui passera par toutes les étapes d’un métier bizarrement exténuant où l’on « se tue à gagner sa vie » pour immanquablement finir exécuté par celui plus jeune et plus fou qui veut votre place sans oublier d’avoir quelquefois donné ses complices pour échapper au contrat qui est sur votre tête ou tout simplement alléger la sanction pénale qui vous menace. Tous ces moments sont illustrés de manière virtuose (l’entrée par les cuisines d’Henry Hill au bras de sa fiancée pour aboutir à l’une des meilleures tables du Copacabana ou encore dans le final, le survol en hélicoptère de la voiture d’un Henry Hill sous cocaïne) au moyen d’une bande-son minutieusement choisie et d’une utilisation innovante de la voix-off, venant de manière parfaitement fluide compléter des plans très largement coupés par Scorsese et à sa fidèle monteuse, Thelma Schoonmaker, pour donner du rythme et favoriser l’immersion du spectateur au sein de l’hubris devenu incontrôlable d’Henry Hill et de ses deux complices. Prouesse technique et narrative qui fait des « Affranchis », le film de gangsters qui s’approche sans doute au plus près de la construction par mimétisme et orgueil déplacé d’une absence totale de barrière morale pouvant paraître injustifiable pour la plupart mais peut-être en réalité très simple et plus accessible qu’on ne peut le croire car ayant à voir avec l’animal qui sommeille en chacun d’entre nous. Malheureusement, trente ans plus tard, « Les Affranchis » ne revêt plus seulement une tonalité spécifiquement américaine qui pouvait lui donner au moment de sa sortie un petit parfum d’exotisme rassurant. L’Europe a souvent la mauvaise idée de copier les Etats-Unis avec quelques décennies de retard. Voilà qui est fait.
De quoi tomber amoureux du cinéma pour la vie en un film... Je ne crois pas que j'aurais vraiment d'autres choses à dire, si ce n'est : Merci Marty. Merci pour ce plan séquence d'entrée dans le restaurant en steady cam dans le dos. Merci Ray pour un jeu aussi parfait. Merci la direction d'acteurs (si c'est marty). Merci au scénariste, les personnages sont géniaux, les scènes sont fantastiques. Merci Bob. Merci Joe. Merci pour vos interprétations. Merci aux techniciens-artistes : Cadreurs et ingénieurs son et lumières. Je vous aime ! Mais que dire de cette bella vita...
Au même titre que "Le Parrain" ou "Il était une fois en Amérique", "Les Affranchis" est l'un des trois ou quatre meilleurs films de gangster/mafia du cinéma. Dès la première minute on plonge directement dans l'histoire et on ne la lâche plus jusqu'à la dernière. On s'attache à ses personnages parfois drôles, mais impitoyables, tous remarquablements campés par des acteurs dont la complémentarité et le charisme crève l'ecran (Ray Liotta, De Niro, Joe Pesci, Paul Cicero..). Et que dire de la monstrueuse réalisation du grand Scorcese (un long plan séquence d'au moins 2 minutes vers la première demi heure du film devrai suffire a scotcher n'importe quel amateur de cinéma). Le reste est passionant, violent, sans défaut notable. Un chef d'oeuvre.
Scénario assommant qui ne décolle pas, des personnages détestables au développement maigre, l'histoire n'inspire rien et une fin tout simplement médiocre. Bon jeu d'acteur.
Le meilleur film de "Gangster"... Oui oui bien devant Scarface,Le parrain ou autre ! Un montage à la Scorsese qui rajoute tout un charisme au film. Une réalisation incroyable avec des personnages tous intéressants... Techniquement ce n'est pas extraordinaire mais la façon dont le film est construit et géré le transforme en classique ! À voir absolument...
Je ne suis pas très fan des films de gangsters. J’avais vu THE IRISHMAN que j’avais vraiment détester car avais du mal à rentrer dans l’ambiance et avais garder un goût assez mitiger de NEW YORK ! NEW YORK ! , deux des « pépites » de Martin Scorsese. Cependant, j’avais été attiré par la bande-annonce du film, et du fait que depuis la sortie de CRUELLA, on qualifie la réalisation de Craig Gillespie de très scorsesienne, et je voulais savoir pourquoi. C’est dans cette optique-là que j’ai voulu voir LES AFFRANCHIS.
Pour être franc, j’ai vraiment grandement aimé ce film (cela m’a fait aussi comprendre pourquoi on qualifier la mise en scène de Gillespie à celle de Scorsese sur ses films). Je trouve en effet, que son étude de la mafia est assez fouillée, détailler et rechercher, et je pense assez proche de la réalité. Les personnages sont tous globalement bien écrit, et ne tombes jamais dans la caricature.
On m’a vendu un film assez drôle, mais en réalité c’est une œuvre plus profonde presque à la limite du documentaire. Ce qui épate dans le film ce sont certes les acteurs, et la mise en scène très étudier de Martin Scorsese qui a décidément le don pour positionner correctement sa caméra et nous offrir de superbes images et angles de caméras, mais surtout toute la reconstitution historique des années 60 à 80. Le changement d’époque étant principalement marquer par les couleurs chatoyantes de la photographie et des costumes.
En règle générale c’est une très bonne œuvre, pas un chef d’œuvre selon moi faut pas non plus exagérer, mais un récit d’une belle maitrise. Qui comporte selon moi un problème majeur : un manque de rythme, et un montage hyper lent. En effet, autant la première partie est hyper intéressante et captivante autant la seconde ennuyante et fait que le film perd en rythme et profondeur. Toutefois, globalement le film reste un cru savoureux.
Y'a pas les mots ... Si vous ne l'avez pas vu... foncez !!! C un pur chef d'œuvre les acteurs sont magistraux le réal bah c Scorsese quoi ! C Une PÉPITE
Il m'aura fallu deux visionnage pour me rendre compte de l'incroyable film que j'avais devant les yeux.
Premier visionnage de "Les Affranchis" c'était la douche froide, un film que je ne trouvais pas du tout à la hauteur des attentes, un film qui n'arrivais pas ne serais qu'au doigt de pieds du Parrain, j'avais boudé ce film pendant quelques temps, ayant l'impression d'être passé à côté.
Étant dans ma période Scorsese je lui ai laisser une seconde chance, en me concentrant davantage sans me laisser distraire par l'environnement autour de moi et je dois dire que je n'ai pas du tout l'impression d'avoir regardé le même film, le fait d'avoir vue les Sopranos récemment, et que j'ai adoré, à du jouer également car on peut voir de grosses similitudes (sans parler des acteurs), l'ambiance nous plonge entièrement dans ce New-York dirigé par la mafia, la mise est en scène est incroyable, les jeux d'acteurs sont parfait (très content de revoir Lorraine Braco), tout ma tenue en haleine pendant presque 3h.
Ayant vue Casino la veille j'ai une préférence pour celui-ci que je trouve plus impactant, ce n'est toujours pas au niveau du Parrain pour moi mais ça s'y rapproche, du grand Scorsese, hate du 3ème visionnage.
Nommé six fois aux Oscars et considéré comme l’un des meilleurs films de gangsters de tous les temps, “Les affranchis” raconte la vie d’Henri Hill, celui qui voulait devenir gangster. On le suit de son enfance jusqu’à l’âge adulte sous l’aile de la famille Lucchese. Abandonnant l’école, il se lance dans les activités illégales pour embrasser une carrière de criminel, en apprenant les ficelles du métier et la devise « Ne jamais balancer ses copains et toujours la mettre en veilleuse ». Si “Les affranchis” est aussi passionnant, c’est parce que Martin Scorsese emploie tous les procédés de mise en scène qu’il a appris au fil de ses réalisations. Longs plans séquences, arrêts sur image, mélange chronologique et voix off omniprésente en sont des exemples. Du haut de ses deux heures et vingt-cinq minutes, le récit est une immersion de vingt-ans dans une époque violente et hypnotique passant d’un personnage à un autre avec brio. Le casting y est féroce et crève l’écran. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com