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Un visiteur
1,0
Publiée le 9 octobre 2006
je suis désolé de mettre une seule étoile à ce film, mais le theme majeur du film est traité avec trop de distance, on ne sait pas où le spectateur doit aller... on s'ennuie souvent. dommage pour une premiere réalisation.
AAaahhhh!!Ca faisait longtemps que j'avais pas vu LE film français par excellence comme celui-ci : lent et ennuyeux!Les acteurs ne jouent pas mal mais jouent bizaremment.Les répliques ne sonnent pas juste. En fin de compte il ne se passe rien.Alors bien sûr certains y trouveront des idées sur la solitude, sur le monde dans lequel on vit. Mais il aurait fallu que ce soit bien écrit pour que cela m'intéresse!Et je ne parle pas de la mise en scène totalement nulle (ah si!J'en ai parlé!).
On est sous le charme de certaines scènes, dune mise en scène toujours juste, mais par la nature meme de son sujet et plus particulièrement de son personnage, JP Daroussin ne nous invite pas dans son film, ou trop peu, et nous laisse par moment glisser dans lennui.
Jean-Pierre Darroussin passe de l'autre côté de la caméra mais conserve tout de même son statut d'acteur. Le Pressentiment est en effet son premier film, un film où on ne l'attendait pas surtout après le savoureux Ah ! Si j'étais Riche. Dans Le Pressentiment, adapté du roman de Emmanuel Bove, il campe le premier rôle, celui d'un homme qui a presque tout perdu, qui souffre inconsciemment et qui va se sentir renaître. Certes, le résumé n'est pas très accrocheur. Malheureusement, le film non plus. Durant les cent minutes que dure le film, le spectateur regarde environ une dizaine de fois sa montre. Pourquoi ? Parce que la lenteur endors le spectateur, à l'inverse des films de Michael Haneke qui rendent le spectateur mal à l'aise. Jean-Pierre Darroussin n'a pas perdu son talent de comédien, au contraire, il joue très bien, mais sa façon de réaliser, ses plans ne reflètent pas quelque chose de passionnant. Le scénario est présent mais pas assez mis en valeur et, au final, on se sait pas vraiment où le réalisateur a voulu en venir. Décevant.
Bravo, Daroussin acteur et réalisateur ! Il colle bien à Bove et à ce Charles au regard de poussin qui sort de l'oeuf, pire que les adolescents de ce film dans son allergie aux codes. L'atmosphère de l'écrivain, dans ce Paris constamment sillonné, qui n'en finit pas de tarauder, est joliment retranscrite. Humanité et dérision alternent, dame, qui sait ce qui se trame dans notre for intérieur ?... J'ai apprécié tout particulièrement les moments contrastés avec la gent féminine, minutes touchantes ou portraits au scalpel. Nulle folie et nul crime majeur, non. Matière à réflexion sur la condition humaine, mais pas dans le vide. Gageons que le prochain Daroussin sera encore meilleur !
que dire? on se laisse porter comme une feuille au passage de l'automne... une vraie vision des gens ordinaires, des gens sont on a envie de se sentir proche...Paris au vitriol sans doute
Un grand sujet, un très bon scénario, une musique que je trouve sublime, et un jeu d'acteurs pas franchement convaincant. Prix spécial pour les dialogues des "pauvres"... on dirait des pauvres vus de Neuilly. Ceci dit en y pensant, cette gaucherie colle finalement bien au sujet et à l'ambiance générale décalée du film. Est-ce que j'ai aimé ? Oui, même si j'ai eu du mal à entrer dans le film. Si vous n'adorez pas Daroussin comme moi, vous vous ennuyerez à mort.
Misant à première vue sur une routine du "rien" comme fil conducteur narratif, on se questionne rapidement sur la volonté du premier film de ce curieux Darroussin : diatribe de la bourgeoisie, éloge de la misanthropie ? Non, le film transporte ailleurs, vers des contrées plus vastes et ambitieuses. Il s'imprègne de la mélancolie de son solitaire marginal, du faux aristo déphasé, de sa volonté de ne plus être dans ce monde, parmi "les siens", tout cela difficilement mais sans dépression vertigineuse, pour la retourner et l'employer sur son entourage et finalement y déployer une discrète et indéfectible générosité. Toute la justesse de son propos tient là-dessus : transformer la solitude en un plongeoir vers la compréhension de l'autre. Mine de rien, par ce drôle de regard qu'il projette sur lui-même, le philosophe, et sur ceux qui l'entourent, aussi ample que singulier, Darroussin embrasse une empathie d'une pertinente profondeur.
12/20. Film intéressant, bien tourné et bien joué mais qui souffre d'un excès de lenteur, même si celle-ci est à l'évidence recherchée par le réalisateur.
Le film de JP Darroussin m'a donné envie de lire le roman d'Emmanuel Bove. Quand on aime l'acteur comme moi, on reste dans son fauteuil malgré une nonchalance, voire longueur, dans le déroulement de l'histoire. Mais on ne peut que tirer son chapeau devant le boulot effectué par le metteur en scène et sa complice Valérie Stroh. Il n'est certainement pas aisé de mettre en images un "cas de conscience" de ce type. Il faut voir le film, ne serais-ce que pour les très beaux moments de tendresse entre Maître Benesteau et sa petite protégée Sabrina. En résumé, il faut aimer Maître Darrroussin.
J'ai une affection particulière pour Daroussin mais il est clair que je n'ai pas du tout aimé son film. 1h50 qui en paraissent 6 !! C'est plat, il ne se passe rien, on s'ennuie du début à la fin...