Le Pressentiment
Note moyenne
2,2
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103 critiques spectateurs

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14 critiques
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24 critiques
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Hotinhere

790 abonnés 5 461 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 avril 2026
Portrait décalé mais assez ennuyant d’un homme décidant de quitter sa vie bourgeoise pour chercher un sens plus authentique à son existence, interprété (et réalisé) par l’attachiant JP Darroussin.
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 novembre 2025
Le film traite d’un événement que le spectateur ne pourra comprendre qu’à la fin du film. C’est ce qui met en lumière le récit de sa gentillesse ou sa naïve bonté.
Faire les choses naturellement sans aucun jugement d’autrui.
Le personnage paraît un peu illuminé et peu expressif, c’est un peu la faiblesse du film.
Et les gens en face sont plutôt bienveillants malgré leurs regards accusateurs.
D’où la sensation mitigée du spectateur.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

91 abonnés 4 230 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 janvier 2024
Charles est avocat mais a cessé d'excercer depuis peu pour se lancer dans l'écriture. Surtout, il s'est installé dans un quartier populaire de Paris, au grand dam de sa famille, afin de fuir son univers bourgeois.
Jean-Pierre Darroussin réalise un film intimiste, attachant et candide, à l'image du personnage qu'il incarne, ce nouveau Charles dont on devine seulement l'existence antérieure à laquelle il renoncée: superficielle, égoiste, facile, si l'on en croit son jugement sans concession. Charles se confronte désormais à la "France d'en bas, démunie et précaire.
Par sa modestie, son humanisme élémentaire, le film, comme le personnage de Darroussin, échappe au populisme et à la démagogie. La gentillesse et l'altruisme de Charles ne sont pas une posture et résultent d'une prise de conscience. Taciturne, l'air hébété, Charles semble découvrir un sens à la vie. La mise en scène sans éclat et la minceur de l'intrigue, où l'ancien avocat recueille une ado esseulée, donnent au film une apparence un peu terne et indolente, conforme peut-être, à la nature ou au tempérament de son interprète principal. On se laisse gagner néanmoins par la sincérité du postulat qui n'est ni démonstratif ni snob.
Stéphane D
Stéphane D

174 abonnés 2 354 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 août 2018
Le film est assez mineur mais sympathique néanmoins malgré la profusions de clichés et d'acteurs moyens.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 26 septembre 2017
Je suis sous le charme de certaines scènes surtout celle avec Valérie.Bon film intéressant à regarder lentement pendant l' automne.
Captain fantastic
Captain fantastic

32 abonnés 285 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 24 mars 2015
Ce film est une calamité !! le synopsis et le casting étaient très attirants malheureusement le ton est exaspérant, les dialogues insipides et le rythme est lent mais lent !!! Une horreur à suivre...
chrischambers86

16 164 abonnés 13 121 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 juin 2016
Jean-Pierre Darroussin ne dira pas le contraire mais on relativise complètement son travail d'acteur quand on devient metteur en scène! Passant pour la première fois derrière la camèra en 2006, il choisit d'adapter un roman d'Emmanuel Bove, "Le pressentiment". Dans ce film dèdiè à ceux qui l'on fait, Darroussin est un avocat parisien qui tente de remonter la pente de ce qui lui a ètè « contraint » , et de la prèdestination dans laquelle il se trouve! En milieu de projection, une chose surprend Charles Benesteau, c'est qu'il a pu atteindre à l'âge de 47 ans sans se rendre compte de toutes les faveurs dont il a bènèficiè! Quand il voit le nombre de gens qui souffrent, tout ce qu'ils doivent surmonter pour simplement vieillir, et qu'il pense à sa vie, il est confondu! Non pas que la vie de Charles se soit dèroulè comme dans un rêve mais c'ètait disons des peines prèvues auxquelles il avait ètè prèparè! Comme si il y avait eu toujours quelqu'un qui avait veillè à ce que les malheurs inèvitables de sa vie prennent tout de suite leur place tranquillement dans le passè! Le spectateur est en plein coeur de Paris, au-dessus du pont de Bir-Hakeim, au quai de l'horloge avec en point de mire la Conciergerie, aux alentours de la Grande Roue de la Concorde ou au Parc des Buttes-Chaumont! il faut attendre le dènouement pour que "Le prèssentiment" devienne le Prix Louis-Delluc du premier film qu'on espèrait! Valèrie Stroh, Nathalie Richard et Hippolyte Girardot (presque une figuration) complètent la distribution de cette oeuvre ètrange qui sort des sentiers battus...
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 25 avril 2013
Il faut du temps pour entrer dans le premier film de Jean-Pierre Darroussin, Le Pressentiment. Faute d’un univers visuel vraiment cohérent et personnel, le film nous laisse sur la touche une bonne heure durant. La première moitié du film voit Charles Benesteau, un ancien avocat couper peu à peu les liens avec son milieu d’origine ( principalement la bourgeoisie intellectuelle et d’affaires), mu non par la haine sociale mais plutôt par volonté de commencer une nouvelle vie, à l’écart de ce qu’il avait connu jusque là. A son corps plus ou moins défendant, il se trouve entraîné dans des péripéties qui voient un mari jaloux battre sa femme comme plâtre et la fille de celle-ci (transportée inconsciente à l’hôpital), laissée à sa garde. Les relations entre Charles, sa fille adoptive et une gouvernante de fortune (Valérie Stroh qu’on désespérait de revoir à l’écran, nous qui l’avions tant aimé dans Baptême et Promenades d’été) nous importent guère. Les personnages semblent désincarnés, comme extérieurs à leur propre vie. Et puis, dans son dernier tiers, le film bascule. La petite musique des romans d’ Emmanuel Bove se fait enfin entendre. Il ne s’agit plus d’un homme qui fuit le monde mais au contraire du héros « bovien », simplement en quête d’un peu d’empathie auprès de ses condisciples humains mais ne trouvant sur sa route que calcul, cupidité et inlassable mesquinerie. Chez Bove, la petitesse ne connaît pas de frontières sociales. Les beaux quartiers comme les arrondissements populaires sont contaminés par cette lèpre. Dans le film y échappent uniquement Eugénie, une petite bonne sans papier (concession au politiquement correct ?) et la mère de Sabrina. Chacun ou presque semble se comporter comme si la faucheuse allait délaisser son ouvrage. A l'égal du narrateur de Mes amis, le premier roman de Bove que je vous incite à lire dare-dare, Charles Benesteau est celui qui agit comme révélateur de cette pitoyable condition humaine : « Un homme comme moi, qui ne travaille pas, qui ne veut pas travailler, sera toujours détesté. J’étais, dans cette maison d’ouvrier, le fou, qu’au fond, tous auraient voulu être. J’étais celui qui se privait, de viande, de cinéma, de laine pour être libre. J’étais celui qui, sans le vouloir, rappelait chaque jour aux gens leur condition misérable ».
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 6 janvier 2013
Un homme, en rupture avec son milieu, cherche à donner un sens à son existence.
Le mérite de ce film est de montrer avec pudeur et délicatesse, sans bavardages superflus et
sans grands effets de manche, la vie de cet anticonformiste discret et bienveillant.
Il y a dans les silences de ce film ( et dans le roman dont il est inspiré ) beaucoup de profondeur
et de beauté.
Il faut passer sur les petites invraisemblances dues à la difficulté de concilier le Paris des années
30 et le Paris contemporain, ainsi que le traitement anachronique de la famille bourgeoise du héros.
Mortos
Mortos

28 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 octobre 2012
Belle fable sociale avec ce doux et délicat décalage propre à Darroussin. Nous apportant du recul sur les évènements !...
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 octobre 2012
"Le Pressentiment" est une adaptation du roman d'Emmanel Bove, auteur mort en 1945 à 47 ans, et qui n'est réédité que depuis quelques années, grâce à l'opiniatreté de certains admirateurs dont Peter Handke. Jean-Pierre Darroussin a choisi de situer l'action de nos jours tout en conservant les principaux événements du roman ; ce double choix donne un côté légèrement rétro à l'ensemble, et le dégoût surjoué des membres de la famille (on croit voir la belle-mère de la pub Toyota) devant le 11° arrondissement est bien peu crédible, à l'heure où même les bobos cherchent à s'y loger.

Mais l'essentiel de ce film finalement plus complexe qu'il n'y paraît n'est pas là. Il est dans la description de cet homme qui rejette le confort et les conventions de sa classe pour s'immerger dans un anonymat favorable à la création ; très vite cet anonymat vole en éclats, et Charles devient la plaque tournante de la petite communauté de cet immeuble vers lequel convergent toutes les sollicitations. Prisonnier de son éducation et de sa générosité, il passe son temps à répondre aux demandes des autres : son ex-épouse, ses frères, ses voisins. Comme il le dit dans un long monologue, Charles n'a jusqu'à présent été confronté qu'aux malheurs programmés ; il ne voit donc pas venir la médisance et les petits complots de son nouvel entourage.

Pour son premier film, Darroussin lorgne du côté de Truffaut : la cour d'immeuble, les vis-à-vis évoquent "Domicile conjugal", et les longs travelings en contreplongée dans les rues de Paris pour suivre la silhouette à la Hulot de Charles sur son vélo renvoient au générique des "400 Coups". Mais l'influence du maître de la Nouvelle Vague ne se limite pas à ces hommages ; on retrouve aussi une écriture littéraire (le narrateur en voix off, ou le journal de Charles qui ponctue l'avancée du récit), ainsi qu'un jeu des acteurs marqué par une diction à la Jean-Pierre Léaud.

Certes, Darroussin n'évite pas toujours le piège des films montrant l'ennui, et la lenteur du rythme alliée à l'opacité contemplative de son personnage peut entraîner un décrochage du spectateur. Mais il fait mouche dans de nombreux scènes, comme celle où il a sa première attaque dans la Parc des Buttes-Chaumont et où il est secouru par une femme africaine qui lui offre un biscuit, ou celle de la discussion d'intellos sur Gustave Moreau et Matisse, avec un clone de Bob Dylan particulièrement insupportable. Parfois maladroit, souvent hors du temps, "Le Pressentiment"est quand même un film attachant et prometteur.


http://www.critiquesclunysiennes.com/
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 29 juin 2012
Un film pour tout dire ennuient. Jean-Pierre Darroussin nous montre une bonne interprétation et c'est tout. J'en ai mare de ces films français qui veulent percer au fin-fond de la psychologie et qui n'ont ni début ni fin. Il y a assez de mélancoliques dehors que pour aller en voir au cinéma.
Pascal I

904 abonnés 4 256 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 mars 2012
Avant out un drame social et de comportement, un focus sur la méchanceté de l'être humain et de sa versatilité. Un Darroussin convaincant en cet homme humaniste et observateur, craintif et penseur. un être complexe qui anime autant de curiosité que de jalousie, autant d'incompréhension que de sagesse. Un environnement propice au cancans ouverts (et non tues des milieu aisés) et à l'entre-aide apparente (obligée ?) qui devient rapidement fétide qu'en l'intérêt s'en mêle. Un bon film avec quelques lenteurs et plans fatiguants. Des scènes qui auraient méritées d'être traitées et non résumées. A voir ! 3.5/5 !!!
cbio
cbio

7 abonnés 115 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 février 2012
Film délicat sur la dépression et les rapports humains, ou plutôt l’absence de rapports humains, dans notre société.
Poulipointnet
Poulipointnet

10 abonnés 175 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 février 2012
Si le sujet n'est pas nouveau,J P Darroussin évite les écueils du genre et signe un film subtil.Observateur passif,il décortique avec plaisir les rapports humains dans ce qu'ils ont de plus grands et de plus médiocres.
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