457 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
103 critiques spectateurs
5
14 critiques
4
24 critiques
3
10 critiques
2
25 critiques
1
15 critiques
0
15 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
4,0
Publiée le 10 octobre 2006
Pendant réaliste à "amélie Poulain". Amelie poulain énervait les critiques par son côté conte de fée dans un paris populaire idéalisé.Le personnage de Darroussin souhaiterait lui aussi faire le "bien" seulement Paris et ses habitants ne sont pas aussi caricaturaux. Sujet assez austère mais réussi.
Un rythme laborieux, des personnages peu attachants, une histoire sans grand intérêt et peu réaliste, un scénario pas très bien construit ; bref, un film ennuyeux.
Voici donc le premier film de Jean-Pierre Darroussin, comédien pratiquement abonné aux films de Guédiguian, mais faisant preuve aussi dune puissance comique incroyable dans les films des Jabac (Jaoui-Bacri), la léthargie devenant avec lui du grand art... Le pressentiment, adaptation dun roman dEmmanuel Bove, est la description dun homme qui vient de changer de vie, ayant renoncé à tous ses privilèges de son statut davocat, pour vivre en généreux solitaire, rompant avec ses anciennes relations, tentant de faire le bien autour de lui, le plus discrètement possible, de façon désintéressée. Il y a quelque chose de Guédiguian dans la description des quartiers pauvres de la capitale, comme une sorte dEstaque parisienne, avec ses cours intérieures, ses immeubles un peu délabrés mais pas trop, ses petits mouvements de solidarité... quoique sur la façon de montrer le comportement de chacun, la mesquinerie lemporte sur la fraternité. Darroussin ne se veut pas drôle dans ce film, il dresse un constat désabusé des relations humaines, avec une histoire qui peine tout de même à intéresser le spectateur. Le charme finit par opérer, mais à la toute fin, un peu tardivement. Il est difficile de dire du mal dun tel film, difficile aussi de senthousiasmer.
Film sans cesse sympathique, "le pressentiment" colle parfaitement à la personnalité de Jean-Pierre Darroussin, acteur nonchalant très attentif aux évolutions de la société. Avec un suprème détachement, il nous conte l'histoire de cet homme qui rompt avec son milieu pour se retrouver lui-même. Parfois de manière maladroite (les différentes classes sociales décrites n'échappent pas toujours à la caricature) ou avec un réel talent d'observation du quotidien, l'acteur signe une première mise en scène sage et appliquée, mais dont progressivement le spectateur s'imprègne. Une petite musique pas encore très bien rodée, mais qui laisse apparaitre la naissance d'un auteur.
Eh bien pour 1er film réalisé, Jean-Pierre Darroussin, s'en tire pas mal...contrairement à ce qu'en disent d'autre. Je m'y suis attaché à cet avocat qui se retire de son milieu professionnel, et qui ne se ferme pas totalement au monde puisq'il répond aux besoins de son nouvel environnement (ses voisins). Je trouve que cet acteur a une verve de qualité, et avec des idées simples, des gens "simples", on peut faire un film "attachant" comme l'est "le Pressentimment". M.Darroussin, continuez vous avez du potentiel dans la réalisation! j'espère que vous ne lâcherez pas le travail d' acteur.....
PHE-NO-ME-NAL ! Depuis le début de cette année, j'ai vu quelques de très bon film, une masse de films moyens, et des perles de ramassis informes, mais celui-là.... c'est comment dire, sans être grossier ni vulgaire, la crème ? le parpeing brut de brut ! Pire n'existe pas. Si, j'ai vu des horreur parce que monstrueusement immorale comme WTC, mais des comme ça, jamais. Y'a rien a sauver, c'est extrêmement mauvais de bout en bout. Allez, au suivant !
J'ai beau avoir beaucoup d'admiration pour le comédien, beaucoup de sympathie pour l'homme, rien n'y fait: ce mauvais mélo ne prend pas du tout, et l'histoire de cet homme aisé immergé dans un quartier "populaire" a bien du mal à passer: certaines scènes sombrent dans le ridicule (notamment la visite des frères et de la soeur ou la discussion autour du peintre), et, en voulant critiquer une certaine couche de notre société, le metteur en scène (ici affublé d'un postiche épouvantable) tombe dans la caricature. Dommage!
J'aime beaucoup l'acteur JP DARROUSSIN, le réalisateur m'a tout d'abord intrigué, puis ennuyé, et finalement agacé avec ce film lent, fade, qui ne dégage rien,. . . . désolé ! ! ! !
Bon film, bon acteur, le scénario n'est pas la clé essentiel ici, plutot le jeu d'acteur et les sentiments de simplicité qui se degagent. un homme humble dans un monde sans pitié!
Et un Jean-Pierre Daroussin de plus pour les fans de l'acteur. Pas un film truculent mais subtilement attachant. Un peu caricatural sur le forme (et comique pour ça) mais subtil sur le fond de ses personnages. Le détour onirique permet d'ailleurs un brouillage qui colle bien à la complexité trop simplifiée dans les fictions courantes. Il n'y a pas l'ombre d'une arme à feu ni de poursuite de voitures, le gars il roule sur un vélo. Est-ce pour cela que certains s'y ennuient, semble-t-il ? Alors souhaitons que cet essai réflexif outre qu'il séduira les inconditionnels de Jean-Pierre Daroussuin puisse connaître une petite carrière hors frontières puisqu'il est très Frenchie, très villages parisiens tout en offrant une belle réflexion sur l'avidité vénéneuse de se comporter comme un immortel.
THE NAVET ! PIRE, LA BOTTE ENTIERE Bien évidemment, la plupart des critiques vont trouver cela "génialissime" ... parce que "chiantissime" ! Jean-Pierre Darroussin est un excellent acteur, que j'aime personnellement beaucoup ; c'est pourquoi je lui conseille de continuer à développer ses qualités d'acteur, en évitant soigneusement la réalisation. L'idée de départ n'est pas mauvaise, mais sa traduction est d'une fadeur et d'une lenteur désespérantes ... à tel point que je suis sorti de la salle avant la fin ... ce qui ne m'était pas arrivé depuis une bonne décennie !
Ca partait d'une bonne intention, et avait un vrai message à faire passer, celui de montrer que la générosité n'a plus vraiment sa place aujourd'hui, et que tout homme qui aide son prochain cherchera toujours à en retirer un bénéfice. Mais voilà, le film est d'une lenteur...Long et franchement ennuyeux, j'ai vraiment cru etre resté dans la salle près de 4heures... Les comédiens sont plutôt corrects, dans l'ensemble, mais il n'y a rien qui accroche le spectateur... Bref, même en cette période de fête du cinéma, gardez vous sous.
A première vue, le premier film de Jean-Pierre Darroussin se présente comme la chronique ordinaire dun homme qui se retire peu à peu de lagitation du monde - ou plutôt de son monde, celui bourgeois dun avocat au barreau de Paris - pour retrouver une vie simple au milieu dun quartier populaire. Lentement, Charles Benestau devient étranger à sa famille et à son entourage pour tenter de se retrouver lui-même. Pressentiment dune mort à venir ? Peut-être ! Mais à première vue seulement car, bien vite, le film pose dautres questions, plus existentielles. Peut-on vraiment changer de vie et se fondre dans la masse ? La bonté a-t-elle encore une place dans nos sociétés égoïstes où lon a rien pour rien ? Et dans un tel contexte, tout acte de générosité ne devient-il pas forcément suspect ? Par petites touches, cette intuition sinsinue comme une possible évidence que le réalisateur - pas dupe - vient pourtant tempérer par la générosité dune femme croisée dans un parc ou le sourire reconnaissant dune adolescente de 13 ans. Malgré une fin un peu trop ouverte, lexcellente interprétation et la justesse de ton du film emporte ladhésion et la "lenteur" du récit, loin dêtre un handicap, nous donne le temps de ressentir les questionnements de son anti-héros. Plus quun beau film, le Pressentiment est un film bon, dans le sens noble du terme. Cest trop rare pour ne pas être signalé ! Merci, Monsieur Darroussin.
De la finesse pour ce premier "long" metrage de JP Darroussin qui aurait pu être moins ennuyeux s'il avait été réalisé en court métrage! Toutefois, le ton est juste et la confrontation entre les deux monde diametralement opposés est évidente.