J'ai d'abord cru à un film un peu "cucul". Mais Catherine Frot étant une extraordinaire actrice, je me suis laissée tenter ! C'est doux, c'est dynamique ... ca prouve que "tout le monde" est particulier !
Eric-Emmanuel Schmitt est connu pour ses pièces et ses nouvelles, qui exploitent avec rouerie des situations "vendeuses", comme la rencontre de Sigmund Freud et de Dieu, ou la vie d'un Adolf Hitler qui aurait été reçu à l'Académie des Beaux-Arts. Il a su aussi exploiter la veine lacrymale avec des paraboles pleines de bons sentiments comme "Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran" sur la relation entre juifs et musulmans, ou "Oscar et la Dame rose" sur la mort d'un enfant cancéreux.
Boudé par la critique littéraire et plébiscité par le public, Eric-Emmanuel Schmitt ne cache pas que Balthazar, c'est lui ; il raconte d'ailleurs que l'épisode de la lettre d'une lectrice avec un coeur en mousse lui est arrivé, non pas en Belgique mais en Allemagne. Gentiment pachydermique dans le conte sentimental, il perd malheureusement toute gentillesse quand il prétend régler ses comptes ; ne reste alors qu'une pénible condescendance.
Schmitt ne fait pas dans la dentelle : Libération devient Rebellion, le patronyme Toulemonde veut bien dire ce qu'il veut dire, et que penser du choix du nom de Balsan, emprunté au producteur Humbert Balsan, qui s'est suicidé en 2005 ? Le discours de Pims est visiblement une compilation des attaques contre les livres de Schmitt, mais par une mise en abyme, il s'applique parfaitement à ce qui nous est donné à voir : une succession de personnages caricaturaux et vulgaires, digne du plus mauvais cinéma populaire des années 50, des rebondissements téléphonées, et une absence totale de rythme.
Catherine Frot fait ce qu'elle peut pour sauver son personnage Marypoppinesque, mais elle brasse beaucoup dans le vide, et ce ne sont pas ses pauvres chorégraphies sur les chansons de Josephine Baker (n'est pas Demy, ni même Ducastel qui veut !) qui rachètent sa performance en demi-teinte ; quant à Dupontel, on n'a qu'une envie : foncer chez soi regarder "Bernie" ou son "Sale DVD"...
A l'instar d'autres écrivains comme Alexandre Jardin ou Yann Moix, Eric-Emmanuel Schmitt a décidé de passer à la réalisation. Etrangement, ce n'est pas dans la mise en scène que le film fait naufrage : il y a même quelques belles idées, comme ce travelling en plongée sur les différentes pièces de la maison d'Odette. C'est bien dans l'écriture que réside le vice caché qui explique le ridicule et la démagogie du propos, et qui fait de "Odette Toulemonde" un conte soit-disant naïf et en réalité raccoleur et méprisant.
Alors là je ne vous comprend pas. Je suis allée voir Odette parce que j'ai une carte pass et que, par conséquent je ne paye pas à la séance, et encore heureux parce que devoir payer 7 pour aller voir ce film... Wahouuuu j'aurais souffert... Bourré de clichés, de mievries, de scènes complétement ridicules ce film est totalement grotesque. Catherine Frot, Albert Dupontel, vous me decevez fortement sur ce coup là... Les seuls moments où j'ai franchement rigoler c'était sur moi: "mais que fais-tu ici..."
Quelle est cette immonde comédie à la légèreté outrageante ?! Ivre de clichés, orpheline d'un scénario digne de ce nom, risible car tellement ridicule... ce film est d'une effroyable longueur, et n'a rien de drôle. Convenu au possible, ce film qui se veut être une gentille fable n'est en réalité qu'une répugnante arnaque ! J'ai pensé à trois reprises à sortir de la salle. Comment peut on osé présenté un tel navet ?! En un mot : pitoyable ! Qu'est venu faire l'habituel génialissime Albert Dupontel dans cette ignominie ? Il est navrant de voir des acteurs se ridiculiser à ce point... A fuir
Une énorme daube. Si Eric Emmanuel Schmitt n'était pas aussi connu, jamais un scénario tel que celui-ci aurait réussi à sortir au cinéma ou à trouver des sponsors. Le niveau global du scénario, de la réalisation et du jeu d'acteurs est inférieur à celui d'un téléfilm allemand sur m6 comme on en voit toutes les après-midi. On enchaine les clichés qui, même voulus, restent abominables. Les petites interludes chant/danse sont ridicules et font vieille France. En un mot : catastrophe ! 0,5/5
un festival de niaiseries magistralement orchestre par une catherine frot aussi insupportable que le film.seul cote marrant,lorsque l ecrivain campé par dupontel deprime parce que ces livres ne plaisent qu aux menageres decerebrées (bonjour le cliché) on croirait qu il parle du film.j ai eu du mal a croire que le grand albert puisse jouer dans cette daube
Je comprends pas ce que fait Catherine Frot dans ce film et encore moins Albert Dupontel. L'histoire est totalement abracadabrantesque, avec des petits passages de rêves éveillés grotesques. De plus, je n'ai pas du tout aimé les personnages qui sont caricaturaux au possible et inintéressants !!!
Frot joue divinement bien. Dupontel est bon. La jeune Nina Drecq est Excellente. Néanmoins, le film est lourd comme le plomb. La morale est neuneu et le tout se déroule sans surprise et sans moments forts. Comble : pour Schmitt, les belges sont des beaufs, les homos sont des obsédés (et coiffeurs), les pauvres sont incultes, les gros sont soit sales soit chômeurs. Désespérant de supporter autant de bêtise, de préjugés, de narcissisme.
Ce film est quelque chose quand même...Je n'ai même pas réussi à le regarder jusqu'au bout! Un exploit! Comment peut-on trouver l'argent pour produire un film de ce calibre? Ceci est mon film REFERENCE NAVET! Pour l'instant je n'ai pas vu pire...
Une petite comédie qui doit surtout à la très bonne interprétation de duo Catherine Frot et Dupontel; le scénario est un peu light qui mêle tendresse et humour..mais on passe un bon moment.
Je connais très peu l'univers d'Eric-Emmanuel Schmitt mais il a des ingrédients très intéressants pour être transposé sur le grand écran. Notamment par son idée de départ qui promet un petit conte optimiste ce qui ne manque pas à l'appel. Mais petit conte optimiste ne veut pas dire forcément film pleinement réussi, le symbolisme autour du voisin apparenté à Jésus et puis surtout Schmitt a l'air très bien de savoir quand commencer mais pas quand arrêter car la fin n'en finit vraiment pas d'en finir ce qui devient lassant. Reste un ingrédient, ou plutôt deux, qui fonctionne admirablement à savoir les talents réunis de Catherine Frot et d'Albert Dupontel dont l'alchimie est parfaite.
2 options sont possibles : Ou l'on trouve ce film niais voire "cucul la praline" et on passe son chemin ou l'on accepte qu'un film puisse être gentil sans ambiguité et on profite des bons acteurs.
C’est une comédie bien sucrée, beaucoup trop même, jusqu’à l’indigestion. Néanmoins, l’histoire se laisse suivre, notamment grâce à l’excellente Catherine Frot, qui n’a pas fini de nous surprendre. Dupontel prouve qu’il est un acteur correct. Le film entend réhabiliter la littérature de divertissement face aux romans élitistes, qui remportent les prix Nobel. Discours intéressant, mais peu maîtrisé, notamment à cause du manque d’expérience d’Eric-Emmanuel Schmitt, peu habitué à la réalisation. La scène finale de danse tombe dans le ridicule, et alourdit un peu plus un film plaisant mais largement dispensable.