Ce film est une boule puante a la guimauve....Catherine .Frot danse stupidement ,vole,minaude et les autres acteurs ont un air niais pas possible.On a des scènes clichées (le gros beauf qui pue des pieds et qui rote ).Le monsieur de Paris qui rencontre une Belge sans chichis et qui affirme qu'elle lui a appris le bonheur.Dépressif il danse avec la famille d'Odette (une fille avec un air bovin,un fils pas crédible en gay).La seule chose qui m'a plu c'est de voir un homme barbu se faire appeler Jésus car il lave des pieds , porte un bout de bois,etc.... En gros c'est ''quand plus belle la vie rencontre un ciné d'auteur Belgo Belge'' .La Belgique nous a habitué a beaucoup mieux dans ses films.
1 cliché, 2 clichés, 3 clichés, 4 clichés, 5 clichés... C'est chiant comme critique ? Et bien, c'est ce que j'ai ressenti tout au long du film. Tout d'abord, content du casting, je m'amuse de voir l'affiche avec le couché de soleil, puis les poupées, puis le beau fils balançant son mégot dans les chiottes et puis le quart d'heure, ce fait demie heure et une fois la première heure passée, on se demande à quel moment, le prince charmant va embarquer Cendrillon. Bref, j'espère que le bouclier fiscal évitera à A. Dupontel de devoir faire des films inutiles et sans aucune inovation... (Pfu, je dis ça mais je ne peux pas croire ce que je dis là :-))... Peut-être une prochaine fois.
c'est un espèce d' amelie poulain de bac à sable encore plus bisounours sans le talent de jeunet , j'ai matté ça sur sur HD1 , Catherine Frot est vraiment appétissante comme milf dans ce film , je trouve la realisation trop lisse on dirait un telefilm mais bon ça se laisse à regarder sans plus ni moins
P.S : plus les trolls d'allociné mettent des sourires négatifs plus ça me fait bander
Ce film très agréable à regarder n'est pas très original par le fond mais l'est beaucoup par sa forme. "Odette Toulemonde" est ponctué de nombreux moments de poésie visuelle qui en font une œuvre naïve très particulière et assez novatrice.
En adaptant son propre livre, l’écrivain à succès Jean-Emmanuel Schmitt fait ses premiers dans le 7e art mais démontre clairement qu’il n’a pas l'étoffe d'un grand réalisateur. Non pas que son "Odette Toulemonde" soit mauvais mais il manque singulièrement de caractère tout en se laissant aller à une morale bien pensante typique des bobos parisiens qui ne s’assume pas. Il est amusant de constater les efforts fournis par ce pauvre Schmitt pour montrer qu’il prend ses distances avec l’intelligentsia parisienne (la charge franchement démago contre les critiques littéraires n’est pas un modèle de subtilité) et avec la vie parisienne tout court d’ailleurs (le côté "je suis du côté des provinciaux un peu ploucs mais heureux" est assez navrants). En voulant à tout prix mettre en avant sa tolérance et son ouverture d’esprit, le néo-réalisateur fait dans le jugement de valeur condescendant. Quant à la réalisation en elle-même, elle vaut à peine celle d’un téléfilm France Télévision, dopé artificiellement de quelques effets de style maladroits (les séances de lévitation d’Odette ainsi que le final m’ont laissé dubitatifs). Mais, une fois encore, "Odette Toulemonde" n’est pas raté puisqu’il peut compter sur le charme de la ville de Bruxelles (où le film a été tourné en partie) ainsi que sur l’interprétation des ses 2 acteurs vedettes avec la parfaite Catherine Frot, toute attendrissante d’admiration et d’optimisme malgré une vie compliquée, et Albert Dupontel en écrivain à succès, qui n’en finit plus d’étonner avec ses rôles à contre-emploi. Les 2nds rôles sont également une réussite de Jacques Weber en critique détestable à Alain Doutey en éditeur sans oublier les découvertes de Fabrice Murgia et Nina Drecq dans le rôle des enfants de l’héroïne. J’ai également apprécié la BO de Nicola Piovani, pas forcément transcendante mais tout à fait dans l’esprit mignon d’un film certes charmant mais trop naïf.