Note moyenne
2,2
12 titres de presse
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Libération
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Cahiers du Cinéma
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Le Monde
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Positif
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TéléCinéObs
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Les Inrockuptibles
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Chronic'art.com
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Ciné Live
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Fluctuat.net
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L'Obs
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Libération
(...) c'est largement cette part d'imprévisibilité, souvent proche de la digression ou de l'improvisation musicales, qui donne au film sa plus belle force.
Cahiers du Cinéma
(...) Christine Laurent et ses comédien(ne)s s'opposent en souriant ligne de fuites et bonds de côtés, joies de l'inattendu et délices du coq-à-l'âne. Leur liberté (...) ouvre l'espace de la nôtre. Il arrive que cela fasse peur.
Le Monde
(...) Christine Laurent compose une oeuvre cérébrale autant que vouée à la magie du spectacle (...) que sa sophistication rend parfois énigmatique et dont les malices miroitent de manière inégale.
Positif
(...) cette fantaisie poussive autour de rencontres amoureuses (...) incite sérieusement à baisser ce dernier [le film].
TéléCinéObs
(...) un conte joyeux sur le côté littéralement " extraordinaire " des aventures amoureuses.
Les Inrockuptibles
L'ensemble est savant, méticuleux dans ses choix plastiques... et agaçant, parfois.
Télérama
Faute de dramaturgie et de liant, le récit s'avère parfois filandreux.
aVoir-aLire.com
"Call me Agostino" n'a pas la maîtrise du film de Rivette et les longueurs et langueurs peinent ici à conserver l'ingénuité qui fait son charme.
Chronic'art.com
(...) qu'est-ce qu'on en a à foutre de ce délire petit bourgeois sans imagination, accumulant les personnages-caméos qui n'apportent strictement rien au récit, ratissant au passage les éternels old-pigistes du cinéma propre sur lui ?
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
Fluctuat.net
"Call me Agostino" est un rendez-vous manqué, triste et ennuyeux, plombé par un intellectualisme excessif. Dommage !
L'Obs
On ne sait pas ce qu'on admire le plus chez [Christine Laurent] : la faculté de faire d'une banale histoire d'amour (...) un mauvais jeu-vidéo, ou l'art de transformer d'excellents comédiens en robots pensants.