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dougray
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2,0
Publiée le 26 juillet 2010
Christophe Barratier persiste dans le genre qui l’a fait connaître avec "Les Choristes", à savoir le film vieille France. Car "Faubourg 36" possède ce charme désuet des films d’autrefois avec ses décors typiquement parisiens (bravo aux décorateurs) et sa musique d’entre deux-guerres. Il bénéficie également d’un formidable casting avec Gérard Jugnot dans ce rôle de français moyen qu’il affectionne tant, Clovis Cornillac en syndicaliste charismatique à la Gabin, Kad Merad en comique raté, Bernard-Pierre Donnadieu en ordure, la formidable Nora Arnezeder véritable révélation du film sans oublier une pléiade de 2nds rôles impeccables (Pierre Richard, François Morel, Maxence Perrin, Julien Courbey…). Pourtant, après une 1ere partie intéressante mettant en avant le climat de 1936 (la victoire du Front Populaire, la montée des extrémistes…), je reprocherais au film de traîner en longueur dans la 2nde partie avec une multitude de numéros musicaux pas forcément géniaux. Quant au scénario, il est quand même particulièrement prévisible. Moins bien que "Les Choristes" donc mais pas mal quand même !
Le cinéma populaire revit enfin sur nos écrans avec le nouveau film de Christophe Barratier, "Faubourg 36". Je faisais partie des 8 millions de spectateurs a s'etre ruée dans les salles en 2004 pour aller voir le magnifique "Les choristes" qui a était tourné dans mon département, le Puy de Dome. Aprés un tel phénomène enthousiaste, le deuxième film de Christophe Barratier est attendu au tournant et le réalisateur n'est pas tombé dans le syndrome maudit, son oeuvre est pleine d'humanités traitant un sujet qui est malheureusement toujours d'actualité de nos jours, le chomage. C'est le cas de nos 3 héros qui voient leur cabaret fermé du jour au lendemain pour dette à payer au propriétaire. Ils décident, 4 mois plus tard, de remettre le cabaret en vente en marche avec des comédiens amateurs et une lumière qui vient d'une jeune fille chanteuse et comédienne qui redorera peu à peu la salle et plus de spectateurs. Meme si le ton et la narration rappelle "Les choristes", J'ai bien aimé ce film. Christophe Barratier réussit à nous mettre dans l'ambiance de cette bonne vieille France avec le décor de Paris d'autrefois magnifique (coup de chapeau pour les scènes nocturnes sur les toits de la capital), un petit air d'acordéon, des spectacles droles et émouvantes, un film qui a de quoi faire sourire les grands parents. Puis il ya aussi un casting trés riche, Gérard Jugnot trés bon, Clovis Cornillac, Kad Merad qui imite trés bien Fernandel, Pierre Richard impeccable, Bernard Pierre Donnadieu, le petit Maxence Perrin qui a bien grandit depuis "Les choristes" (Pépino, c'est lui!) et la révélation du film, une jeune actrice débutante trés belle nommée Nora Amezeder auquel je souhaite une carrière trés riche. Un film à voir.
Quel film pathétique ... j'ai rarement été aussi peu touché en regardant un long métrage pareil. Aucune émotion m'a touché, je n'ai pas rit, je n'ai pas pleuré, rien du tout. L'histoire n'est pas très originale et ce côté sans cesse des "pauvres gentils" qui se font taper par tout le monde ... on cherche à convaincre des enfants de 5 ans. Et Gérard Juniot, lui qui était un si grand acteur, il se rabaisse là à un niveau mais ridicule et je pèse mes mots. Il m'a fait penser au chat bôté dans "Shrek". Et alors cette musique accompagnée d'accordéon qui tourne en boucle pendant plus d'1h30, quel calvaire. Seul Clovic Cornillac remonte un peu le niveau parce que pour le reste c'est une véritable déception. Quel gâchis. 7/20.
Avec pas loin de 9 millions de spectateurs en salles, une poignée de Césars et une nomination aux Oscars, Christophe Barratier avait fait de ses “Choristes”, son coup d’essai, un véritable coup de maître, sur le plan comptable du moins. 4 ans plus tard, voici donc la difficile étape de la confirmation que le neveu de Jacques Perrin n’est pas l’homme que d’un seul film. Fort d’un budget et d’une pression accrus, le metteur en scène a ici pris un énorme risque, en réunissant, à nouveau, Gérard Jugnot et Kad Merad autour d’un cocktail fait de reconstitution et de comédie musicale, mais la réussite de l’entreprise n’en est que plus éclatante. Sans jamais donner l’impression de diriger “Les Choristes, 10 ans avant”, Christophe Barratier surclasse sa précédente réalisation avec ce récit d’un petit groupe de personnes luttant pour faire vivre un cabaret, dans le Paris du Front Populaire. Si les bons sentiments sont encore de mise dans ce spectacle calibré pour un public résolument familial, la niaiserie n’hante jamais les coulisses du Chansonia, lieu principal de l’action, que la caméra de Barratier explore avec une fluidité constante, empêchant ainsi le film de se figer dans un somptueux Paris reconstitué au détail près. Parsemé d’une multitude de référénces (“La Belle équipe”, notamment) qui n’étouffent jamais le récit, “Faubourg 36” mélange parfaitement tous les éléments habituels du film populaire, pour nous offrir un spectacle de haute volée, certes un poil prévisible, mais teinté, par moments, d’une noirceur et d’une gravité bienvenues. Lesquelles sont compensées par la révélation de la lumineuse Nora Arnezeder, rayon de soleil d’un film qui la voit côtoyer des acteurs tels que Gérard Jugnot, Clovis Cornillac et Kad Merad, tous impeccables dans des rôles qui leur vont à merveille. Ambitieux et maîtrisé de bout en bout, voici donc un long métrage en chansons, enchanteur et touchant, auquel on ne peut que souhaiter un destin aussi fabuleux que celui des "Choristes".
Mais que c'est ennuyeux ! C’est mon avis et je le partage : ce film est mollasson du scénario, bien trop chromo pour être honnête sur ses intentions sauf à prendre au pied de la lettre "film pour enfant à partir de 10 ans". Tout est dit.
Ce fut un saut dans le temps très réussi. De plus, ce fut pas si mal pour un film musical français, les acteurs se débrouillent pas trop mal niveau chant. Cependant, l'histoire n'est pas assez captivante, on s'ennuie pas mal même si ça se laisse regarder.
Après "Les choristes", Christophe Barratier signe une deuxième oeuvre populaire et rétro. Il crée le décor d'un faubourg parisien époque Front Populaire (rien de très politique ou d'engagé, les références à cette période sont surtout illustratives) et plus particulièrement d'une salle de spectacle que le personnage joué par Jugnot entreprend de réhabiliter. Il est entouré d'un syndicaliste impétueux (Cornillac) et d'un artiste ringard (Merad) et son projet est parsemé d'innombrables difficultés et aléas. Film appliqué à la reconstitution soignée, "Faubourg36" masque assez mal, néanmoins, les ficelles communes d'un scénario sans surprise et plein de bons sentiments: populo contre méchants capitalistes et ligueurs nationalistes, bluette de l'intègre "coco" Cornillac avec une chanteuse, spoiler: désarroi de Jugnot quand on lui retire la garde de son garçon (l'acteur n'en finit plus de jouer en vieillissant les braves types un peu lisses, tellement éloignés des personnages de ses premières années de cinéma). C'est du cinéma à l'ancienne, du "cinéma de papa" comme on disait autrefois, le retour de la "qualité française", pas déplaisant mais si évident avec ses protagonistes trop simples et sa mise en scène peu inspirée.
Après les Choristes, Christophe Barratier revient, bien décider à redonner ses lettres de noblesses au cinéma populaire français. Défi remporté, et haut la main. Jamais je n'avais vu de film français si décomplexé, si passionné, si engagé dans sa recherche du populaire malin et intelligent. Il y a déjà un scénario pas si simple que ça, qui retranscrit bien le climat d'une époque (dixit ma grand-mère, qui a vécu les grèves de 36), et ne bascule pas dans la niaiserie. Ceci grâce tout d'abord à des acteurs formidables, qui cabotinent ce qu'il faut, mais se payent le luxe d'être tous justes et au diapason. Et puis grâce à une réalisation ambitieuse, réussie, flamboyante. Mrs Anderson présente est renvoyé au placard, Kelly Reilly aussi (c'est dire!!). Pas de longueurs malgré sa durée, Faubourg 36 réussit clairement son pari : divertir avec classe, emporter ailleurs, en passant par la comédie, le drame, les sentiments les plus divers, et la chanson. Un grand bravo et un grand merci. Que Barratier continue dans le même style, cela me convient parfaitement.
Il faut bien le reconnaitre, Barratier est passé maître dans la reconstitution historique et populaire. Après le chant, il s'intéresse au théâtre entre deux guerres. Magnifiques décors, bons acteurs, rythme sans faille, ça fonctionne bien et on ne s'ennuie pas une seule seconde.
Un film populaire réussi. La reconstitution d'époque est surprenante, les personnages sont attachants (les premiers comme les seconds roles). On se laisse entrainer dans l'histoire malgré une fin prévisible et un manichéisme enfantin (front populaire=gentils, SOC=méchants)...Cependant, le film ne souffre pas de ses défauts...un film àgréable à regarder tout simplement...
Avec "Faubourg 36", il y a une réelle volonté de Christophe Barratier de respecter l'époque qu'il dépeint (les décors, les costumes, le contexte), que ce soit le Front Populaire, les manifs, la percée du nazisme, le côté vieille France et le cabaret. En ce sens, le scénariste s'en sort plutôt bien, mais il pèche dès qu'il s'agit de créer des histoires annexes sur les personnages principaux. En effet, spoiler: toute la partie policière est dispensable, au même titre que les soucis familiaux de Pigoil, la trahison de Jacky, l'obsession maladive de Milou et son amourette, ainsi que le rôle de Galapiat qui alourdissent inutilement l'ensemble. On retrouve cette problématique dans la réalisation, capable d'enchaîner des mouvements de caméra recherchés et fluides (vues aériennes, petits plans séquences) et de se perdre dans certaines lenteurs dommageables pour un film indéniablement trop long. Sur sa seconde moitié, le film souffre de mon manque d'intérêt pour le cabaret quand il multiplie les sketchs musicaux correspondant à tout ce que je déteste. J'espérais que ce film se focaliserait plus et quasi-entièrement sur la solidarité derrière ce projet de réouverture, hélas il ne le fait que partiellement. Côté casting, Gérard Jugnot fait le boulot, sans égaler l'énergie de l'excellent Kad Merad, alors que Nora Arnezeder est la grande révélation et que Clovis Cornillac est à son pire. Au final, Christophe Barratier délivre un film certes soigné et bien interprété mais trop riche et long, qui a tendance à s'éloigner de l'aventure humaine au profit d'intrigues inutiles et d'un excès de cabaret.
Tout m'a agacé dans ce film. Après Monsieur Batignolles et les Choristes on nous remet ça sur la France d'avant, celui qui sent bon la nostalgie pour un public bien ciblé. Un pur produit marketing pour le troisième âge et surmédiatisé. Une étoile pour l'actrice principale et zéro pour le reste , trop classique dans sa facture, manquant d'originalité sur le fond et une forme trop clinquante. Les personnages ne font pas "époque" dans leur réaction et cette modernité m'a gêné. J'ai regardé ma montre au bout d'un quart d'heure. Mauvaise soirée
Comédie dramatique, on est bien loin des Choristes, qu'on aurait volonté rangé dans la même catégorie. La reconstitution historique est magnifique, et la distribution exemplaire. Un beau travail d'équipe. Seul bémole, petit problème de rythme, c'est un peu lent.
Certainement le grand film de la rentrée... cela faisait bien longtemps que je n'avais pas vu un film aplaudi par le public à la fin de la séance comme c'était le cas hier soir au Gaumont Parnasse.
Une histoire solide au service d'une belle reconsitution du Paris de 1936, année de l'arrivée au pouvoir du front populaire... évènement qui est juste évoqué, ce n'est pas le sujet du film.
De même ce n'est pas une commédie musicale même si la musique est omniprésente.
Alors je suis rarement négatif sur les films et je viens surtout ici pour crier mes coups de coeur mais là j'ai vraiment l'impression qu'on souhaite nous emmener dans une sorte de suite des "Choristes" ! Un truc du style "Vous avez aimez, alors vous adorerez" ! Eh bien c'est faux ! J'ai aimé les choristes mais je n'aime pas Faubourg 36 ! Pourquoi ? : Parce qu'on a repris toutes les recettes de plusieurs films a succès pour accoucher celui-ci ! Alors on reprend l'époque (les gens aiment bien la nostalgie du bon vieux temps ou les vraies valeurs existaient... bla bla !), ensuite on met un enfant arraché au bras de son père, un enfant qui joue de la musique et qui a donc un don (ça vous rappelle rien ?), vous prenez une fille jolie qui chante très bien et qui est sans arrêt filmé comme LA MOME, ben tant qu'a faire autant prendre les recettes qui ont marché ! Ensuite on met un casting d'artistes dans le coup (avec le duo Kad - Jugnot pour rappeler les choristes) et on crie partout : "C'est vraiment aussi beau que les choristes !" Eh bien ce n'est pas vrai, certaines scènes sont surjouées, (pire ! certains acteurs sont médiocres), on s'attend à tout et on a de grosses ficelles tout le long du film ! Sans parler de quelques longueurs... Lors de l'avant première à laquelle j'ai assisté il y a un mois, les gens semblaient ravis néanmoins... Alors est-ce moi qui suis trop critique ou les gens qui sont tombés dans le panneau ??? J'ai mis une étoile car la BO est pas mal et originale !