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Un visiteur
4,0
Publiée le 11 juin 2009
Nouveau film musical du môme Barratier, qui semble décidément avoir les doigts pour ce turbin, "Faubourg 36" a tous les atouts pour conquérir un large public : une époque connotée positivement dans l'esprit des gens (le front populaire et les premiers congés payés), un lieu propice aux numéros de music hall (un théâtre, dans lequel le spectateur pénètre pour la première fois au cours d'un plan séquence de toute beauté), des personnages issus du peuple (trois ouvriers et une orpheline sans le sou), des acteurs populaires (Gérard Jugnot, Clovis Cornillac, Pierre Richard ou encore Kad Merad, toujours aussi talentueux et surprenant) et enfin une histoire simple mais efficace (la lutte des petits pour leur survie). Si on ajoute à cela le savoir-faire du réalisateur, des chansons tour à tour émouvantes ou pleines d’entrain, les décors superbes d’un faubourg à moitié fantasmé et une révélation à suivre de près, la gracieuse Nora Arnezeder, on obtient un film au succès public garanti, certes sans surprise mais débordant d'optimisme et de bons sentiments. Ca fera peut-être grincer quelques dents, mais ce Faubourg 36, bourré d'énergie et de charme, n'a pas à rougir de sa nostalgie assumée.
Le film rappelle un disney avec toutes ces chansons et cette joie de vivre. "Faubourg 36" n'est pas un mauvais film en soi. Il est juste un cran en-dessous des Choristes qui fut vraiment une révélation sensible et touchante à l'époque. On sent tout de même que ce casting de luxe s'est amusé à concocter ce petit film sympa.
Dans l'absolu on ne peut pas détester entièrement Faubourg 36. Barratier tire les ficelles qui fonctionnent à tous les coups : la famille, les amis, les difficultés du travail, la nostalgie... et la musique. Là encore, il a réussi à s'entourer d'acteurs tous époustouflants. Mais voilà, l'ensemble reste vraiment prévisible et le film met quand même un petit peu de temps avant de se lancer.
Christophe Barratier après un long silence et surtout, après avoir secoué la France entière avec Les Choristes il y a quatre ans déjà (plus de 8,5 millions d'entrées dans l’hexagone ainsi que deux Césars et deux nominations aux Oscars, dont celui du Meilleur film étranger) revient a nouveau sur le devant de la scène avec Faubourg 36. Paris, 1936, le Front Populaire est à l’honneur, dans ce faubourg vit un théâtre d’amateurs où la joie est au rendez-vous. Mais hélas, le music hall (ou théâtre) fait faillite, dès lors, toute l’équipe au grand complet décide de se battre pour le faire revivre. Faubourg 36 est le genre de comédie musicale mélodramatique que l’on aime voir au cinéma, surtout avec un casting comme celui-là, où se côtoie un régisseur cocu (Gérard Jugnot), un syndicaliste rageur (Clovis Cornillac), un comique raté (Kad Merad), une charmante chanteuse (Nora Arnezeder), un truand (Bernard-Pierre Donnadieu) et tant d’autres. Drôle et touchant, le film peut certes être prévisible mais nous fait faire un agréable bon dans le temps, crédible grâce aux très beaux décors (un Paris de carte postale reconstitué dans des studios en Roumanie), ajouté à cela, la qualité visuelle où la lumière est très travaillée grâce aux talents de Tom Stern (le chef op’ de Clint Eastwood !!). Barratier ne lésine pas sur les moyens et se permet de nous offrir en guise d’amuse gueule, un très beau plan-séquence d’ouverture (l’entrée de Jugnot dans le music hall). Faubourg 36 enchante, réjouit et nous fait regretter la vieille France.
e n'ai pas honte de dire que j'avais bien aimé "Les Choristes". Pendant les 5 premières minutes de "Faubourg 36", j'ai cru que j'allais également aimer ce film : du cinéma, certes ultra-classique, mais avec de très beaux mouvements de caméra, un cinéma qui assume totalement le côté artificiel des décors, un cinéma qui nous replonge 50 ans en arrière, mais qui le fait très bien. C'est après que ça se gâte ! Et de plus en plus ! Avec de plus en plus de chansons d'une grande banalité. Avec une histoire à laquelle on n'arrive pas à croire. Avec des acteurs qui, sans être mauvais, ne sont pas non plus au sommet de leurs possibilités. C'est seulement pendant les 5 dernières minutes que l'on retrouve un certain charme à ce cinéma de papa, voire de grand papa. 10 minutes agréables sur 120, le ratio est insuffisant !
J'en attendais beaucoup... Faubourg 36 n'a pas été à la hauteur de mes espérances. Un film gentillet, on passe un bon moment, mais sans plus. L'histoire est assez convenue, les décors, costumes et chansons font que j'attribue deux étoiles et non une seule. Quoiqu'il en soit, on sourit et le jeu des acteurs est bon, alors je le conseille à tous les amateurs de "films d'époque" ou de films pleins de bons sentiments.
On pouvait, au départ, avoir peur que ce film ressemble étrangement à celui des Choristes mais non, loin de là, Faubourg 36 est beaucoup plus profond. Une vraie histoire tournant autour d'un "idéal": celui du Chansonia, un cabaret pour lequel une bande d'amis essaye tant bien que mal de redorer le blason. La musique est entrainante, l'ambiance est chaleureuse et l'histoire est belle. Faubourg 36 est plaisant à regarder du début à la fin. L'histoire ne tourne pas en rond, la durée est parfaite et le casting est excellent et bien pensé. 5 étoiles pour ce beau résultat!
un film plutot bien dans l'ensemble.des images, des acteur, et une hitoire bien. bien fait dans l'histoire de lancienne époque bien tournée.mais j'ai trouvé cela plus morose qu els choristes qui été bien gaie et marrant.j'ia hésité avec un 2 étoile mais jai choisi de mettre un 3 étoiles car du aux bons acteurs.
Il y a un je ne sais quoi qui m’a gêné dans Faubourg 36, comme s’il était préprogrammé pour un plan marketing destiné à surfer sur le succès des choristes. Du coup ça sent à plein nez le plan média. Le film force le trait sur le côté guinguette, Ménilmontant populo des années 30 non pas tant pour retranscrire l’authenticité d’une époque mais plutôt pour promouvoir un futur CD avec toutes ces nouvelles pseudos anciennes chansons du film, pompées sur du Trenet, Fréhel, Lucienne Boyer, Rina Ketty et consorts avec un objectif inavoué : conduire une armée de séniors nostalgiques aux rayons disques de la FNAC. Reste néanmoins le charme et la fraîcheur de la douce Nora Anezeder, et une belle photographie visuelle du Paris d’avant-guerre.
Tout d abord en quelques secondes on pénètre chez C Barratier dans un univers comme chez JP Jeunet... ou mieux encore Rainer Werner Fassbinder dans Querelle...Tout est magique... comme dans un film d animation de Sylvain Chomet (les triplettes de Belleville) - ensuite c est une affaire de gout. Jugnot et Cornillac survolent la distribution mais tout le monde mérite de ma considération. Reconstitution plutôt nostalgique et manucurée de 1936... On retrouve certes nos souvenirs d enfance de Paris même dans les années 50 ou bon nombre de critères d ambiance sont identiques... La vie de ce Music Hall rappelle un peu le Bal d Etore Escola... et certaines scènes le 42 eme rue de Busby bekerly...ou même Twiggy... Alors je fais ici un peu mon cinéphile mais cela veut dire que 36 Faubourg atteint son but...La réminiscence au sens large avec pour toile de fond un faubourg et son théâtre mieux que reconstitué... je dirais oniriquement repensé... Moi j ai vu ce film avec plaisir.
On reprend le noyau dur qui a fait le succès des Choristes en y ajoutant quelques nouvelles têtes et on obtient Faubourg 36. En effet rien ne laissait présager ce film à temps de réussite : on retrouve la nostalgie d’antan, une histoire qui ne tient pas la route… Mais tout nos aprioris disparaissent lorsque le film démarre, là on découvre une troupe qui ont déjà travaillé ensemble (Jugnot/Cornillac, Jugnot/Merad…) et qui interprètent des rôles taillés sur mesures. Le talent de Barratier en tant que directeur de troupe est indéniable : à l’image de leurs personnages, les comédiens sont en parfaite osmose. Mais ceux qui crèvent l’écran : Clovis Cornillac qui joue à merveille un aspirant communiste, kad Merad est impressionnant dans son rôle de imitateur raté et Pierre Richard (qui interprète ici monsieur TSF qui pourrait être le cousin du vieillard dans Le Fabuleux destin d’Amélie Poulain)joue un de ses meilleurs rôles et prouve une fois de plus que c’est un Grand. Le scénario est ici bien écrit (avec de bons dialogues et le récit y est grandiose) bien que l’on décèle quelques passages invraisemblable : Pigoil sortant indemne d’une chute d’un toit qui aurait dû lui être fatale ou les coups brutales provoquant la mort de Jacky. On regrettera tout fois le manque d’implication politique, ici la politique est plus utilisée pour faire évoluer les personnages que l’importance de celle-ci à cette époque. Certes Barratier réussit à recréer l’ambiance du Front Populaire mais ceci est trop bref et les scènes suivantes parlant de politiques ne sont esquissées qu’à grands traits. la photographie, signée Tom Stern (chef opérateur des derniers films en date de Clint Eastwood) est magnifique et met en valeur la soigneuse reconstitution du Paris des années 30. Le seul égarement qu'à le réalisateur durant le film serait la scène musicale où les chanteurs pricnicpaux traversent différents décors. Mais ce film est un classique qui connaitra un remake plus tard.
J’ai trouvé ce film très divertissant. Faubourg 36 marque par sa beauté avec des décors magnifiques, une photo splendide et une actrice principale très agréable à regarder. Nora Arnezeder est vraiment la révélation du film, on entendra surement encore parler d’elle. La réalisation est irréprochable et les acteurs sont très bons. Même si l’histoire est classique, mais toujours d’actualité, le scénario est tout de même bien construit pour nous donner du rire, de l’émotion et de l’émerveillement. Il est vrai que c’est un peu prévisible, parfois trop gentillet, de temps en temps caricatural et même si il y a de l’émotion, il certaines scènes ou je n’ai rien ressenti alors que la situation si prêté. Très beau film, gentil et ça fait du bien de temps en temps…
Beau film sur le courage d'un père qui se bat pour recupérer son enfant et sauver son music-hall de la faillite... Les musiques sont très belles... Belle leçon d'espoir et de courage mais aussi très dur reflétant les injustices liées aux différentes classes sociales.
Il est vrai que les 2heures passent dans qu'on ne s'en apperçoit, la simplicité de cette comédie en fait tout son charme, une histoire peut etre deja vue, mais des acteurs convaincants, et pour une fois j'ai apprecier le jeu de Clovis Cornillac, jamais dans l'excessif ... Toujours dans l'esprit et l'atmosphere des choristes, un beau film...
Clichés et bons sentiments coulent à flot dans cette comédie musicale (ah bon ?) sur font de Front populaire ... Caricatures exaspérantes, situations téléphonées; reconstitution historique insupportable, jeux des comédiens horripilants ; bref rien à défendre dans cette super production française (un rien débile!) ... pas même une étoile pour l'idée du scénario ... Du cinéma français comme on n'aimerait ne plus en voir ! ...