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Housecoat
140 abonnés
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3,5
Publiée le 25 janvier 2021
Il aurait été facile qu'un film aussi culte que Piège de Cristal se décline en une série de suites plus mauvaises les unes que les autres comme n'importe quelle autre franchise de cette période, sort auquel il a pu fort heureusement échapper grâce à son scénariste qui se sera renouvelé au bon moment et à un réalisateur suffisamment compétent à la barre. Les promesses pratiquement identiques que la première fois mettent en exergue certains gimmicks et les entérinent en codes propres à la saga. Notre flic bourru se retrouve encore une fois au mauvais endroit au mauvais moment, ce qui n'est pas forcément exploité pour changer les choses (la police, la presse et autres forces extérieurs qui agissent toujours à son encontre à différents niveaux) en alimentent d'autres (les adversaires ne se permettent plus le luxe de le sous-estimer, McClane qui ironise sur sa poisse légendaire) et le cadre est bien choisi pour les réemployer sans tomber dans la redite (un aéroport, très vaste et à la merci des éléments) et augmenter les enjeux humains de façon très significative (le crash de l'avion, encore aujourd'hui très rude à encaisser). Mais ces changements n'amènent pas que des qualités avec eux, le film réussit la majorité du temps à faire pression, mais McClane n'étant plus isolé par l'ingéniosité de ses ennemis (plus par l'incompétence de ses alliés), la tension n'est plus la même. Les munitions sont à portée de main, les lieux ne constituent pas la même dangerosité, l'opposition avec le chef terroriste est diminuée car il n'a plus de raison de se focaliser entièrement sur le trouble-fête, et n'ayant plus de problèmes de couple, sauver sa femme et les civils ne représentent plus qu'un but consensuel car dénué de l'évolution de son héros viril qui s'ouvrait émotionnellement au fur et à mesure qu'il subissait sa fragilité physique. Nous sommes loin de l'ingéniosité et de la maîtrise de John McTiernan, mais Renny Harlin livre néanmoins un travail efficace qui n'entache pas le premier opus.
Il était évident, après le succès critique et public du premier opus que John McClane allait subir de nouvelles aventures, toutes plus explosives les unes que les autres. Cette fois-ci, c’est dans un aéroport.
58 Minutes Pour Vivre, premier blockbuster du finnois Renny Harlin (qui réalisera les excellents Au Revoir A Jamais et Peur Bleue avant d’imploser dans les années 2000’s) est donc la suite de Piège de Cristal, succès critique et public qui mettait en scène Bruce Willis dans un de ses rôles préférés, un ours mal léché aux one-liners dévastateurs. De nouveau à Noël, le film renforce son côté comique avec les excellents personnages de Dennis Franz et Robert Costanzo, William Sadler campe un méchant génial au regard sardonique à souhait et Franco Nero est un dictateur sud-américain aussi méchant que prévu, autour d’un casting de gueules de cinéma comme Robert Patrick ou John Leguizamo. Le film ne manque pas de morceaux de bravoure, comme des avions qui explosent (la fin du film est inoubliable) ou des combats dantesques dans des salles retirées de l’aéroport.
Bien écrit, passionnant, 58 Minutes Pour Vivre est un très bon film qui ne souffre pas vraiment du manque de John McTiernan et peut s’appuyer sur un Bruce Willis qui a rarement été aussi bon. Tout à fait égal au premier opus.
Bruce willis reprend avec brio son personnage du cultissime John McLane. L'histoire est toujours aussi bien pensée et offre quelques très bons retournements de situation. Le méchant est toujours très crédible. Le film a toujours cette touche d'humour par l'intermédiaire de Bruce Willis qui permet d'en faire un film d'action totalement décomplexé et assumé. L'histoire se déroulant dans la période de fin d'année, les scènes dans la neige ont un très beau rendu. Ce Die Hard 2 est donc une suite à la hauteur du premier.
Un retour en force pour John McLane. cette fois une prise d'otage en grand dans un aéroport...McLane morfle comme d'hab' mais bute tous les bad-guy. Du bon bourrin vu et revu mais comme on les aime !!!!
2 ans après, cette suite réussit à reprendre tous les ingrédients du premier opus sans en faire une bête redite et se révèle même encore un cran au-dessus. Le casting est meilleur, le budget est plus important, Bruce Willis est une star confirmée, et l'histoire est un peu plus riche.
Très bon spectacle mené tambour battant pour les amateurs de thrillers explosifs. Encore un rôle qui colle à la peau de Bruce Willis! Les minutes comptent et McClane ne nous déçoit pas, même dans les moments les plus tragiques, il ne se départit pas de son humour légendaire ni de ses émotions. Cette suite est aussi fantastique que le premier opus de cette superbe saga!
Ce deuxième opus est légèrement moins bon que le premier. Peut être est ce car ce n'est pas un huis clos. Cependant l'action est toujours présente, il se passe plein de choses, ce n'est pas prise de tête et donc c'est très plaisant. En espérant que le troisième sera aussi bon que le premier.
Suite au film culte de John McTiernan, j’ai nommé Piège de Cristal, Renny Harlin reprend les commandes de la saga en devenir, avec un deuxième opus intitulé 58 minutes pour vivre (Die Hard 2). Bruce Willis effectue donc un retour plus qu’alléchant dans le rôle d’un flic aussi ordinaire qu’emblématique, le (relativement) malchanceux John McClane ; et au programme, Harlin nous a concocté un long-métrage dans la lignée de son ainé, avec un mélange réussit d’action/humour. Néanmoins, l’ensemble apparait au final en-deçà de Die Hard 1, sans pour autant décevoir ; en effet, les fusillades et autres péripéties que McClane affronte face à un groupe de mercenaires belliqueux, occupe une part plus importante du film. Et, bien que ce léger surplus d’action ne soit en rien redondant, force est de constater que le nombres de rafales, explosions et consœurs va croissant, tandis que la crédibilité du tout décroit quelque peu ; rien d’insensé tout de même, mais la différence avec Piège de Cristal se fait sentir, lui qui plaisait de par son action bien dosée. Autrement, sans faire dans l’excès de complexité, l’intrigue proposé ici est néanmoins plus travaillée, tout en baladant d’un endroit à l’autre un McClane pour le moins sollicité ; le tout est donc prenant, on ne s’ennuie aucunement, nouveau bon point pour un divertissement de cet acabit. Reste à rappeler rapidement l’humour bien distillé, une galerie de personnages secondaires typiques du genre mais sympathiques, et le jeu d’acteur attachant d’un Bruce Willis s’appropriant une nouvelle fois avec aisance l’un de ses rôles fétiches. Bref, 58 minutes pour vivre est un film d’action de bonne facture, moins culte que son prédécesseur mais plaisant.
En générale les second opus sont moins bien réussi que les premiers, la je trouve que c'est le cas car certes l'actions est au rendez vous mais l'histoire elle est un cran en dessous. Il n'en reste tout de même un très bon film distrayant, efficace avec de bon acteurs, une bonne réalisation permettant a la franchise de perduré.
Une bonne suite. Bruce Willis incarne de nouveau John McClane . Un bon film d'action. Marrant, délirant et subversif. Un bon thriller rempli de suspense.
Harlin essaie de coller au succès du premier volet sans y parvenir. Il s'agit là d'un très bon film d'action, mais qui sent le TROP. Il s'agit d'une immense surenchère, mais qu'est ce que c'est jouissif !!!! John Mc Clane is back, toujours aussi seul contre tous, et toujours aussi hilarant quand il tue un méchant.
Ouais bof, ça se laisse regarder mais c'est vraiment sans plus. Ce deuxième épisode reprend les mêmes codes que le premier mais il n'atteint pas le même niveau pour autant. Il y a tellement de trous dans le scénario et des moments illogiques que ça en devient pompant, fatiguant. Ca n'a rien de cohérent, le film se noie presque dans sa propre absurdité (le siège éjectable, les balles à blanc, le général Esperanza qui se libère en 2 secondes (il y a qu'un soldat pour l'escorter?)...). Bref, il y a quand même assez d'actions et de cascades pour y arriver jusqu'au bout mais rien de bien mémorable. Le personnage de William Sadler est ici tellement mal écrit et sous-développé; ce qui fait qu'il n'atteint jamais le charisme ni la noirceur d'Alan Rickman (ennemi du premier épisode). Au suivant.