Burp! Une nage dans un océan de sucre liquéfié et de chantilly industrielle. Ecoeurant pour le moins. J'en ai encore les doigts qui collent. Les acteurs sont extrémement horripilants.
Le genre de film qui ternit l'univers cinématographique. Du rose bonbon, des bons sentiments mielleux et mal exploités. Tous les ingrédients sont réunis pour nous pondre un film cliché à l'américaine comme on en voit trop de nos jours. Le thème "echanger nos vies" n'est qu un pretexte à ce mélange indigeste et cul cul la praline. Des petites excuses de ce genre dans le scénario n'est pas nouveau et des films comme ca il en sort à la pelle depuis une petite dizaine d'années. Et à la fin, tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil et vive la soupe à la guimauve. Du déja vu, du trop vu..berk. Vous voulez un vrai film d'amour touchant, voyez "eternal sunshine of the spotless mind"
MON DIEU ! Déjà l'affiche et le résumé m'ont fait très peur, mais j'ai quand même décidé de laisser de côté mes préjugés et mes à prioris négatifs sur les comédies romantiques américaines... L'ERREUR ! Une nullité intégrale ce film ! Pourtant j'ai persévéré, j'ai même fait preuve d'une bonne volonté exemplaire, mais il n'y a absolument rien à sauver... Tout est surjoué (le ponpon allant à Cameron Diaz qui se couvre de ridicule en en faisant trois tonnes), des clichés à ne plus savoir qu'en faire, et du culcul la praline en veux tu en voilà ! Normalement le romantisme niaiseux de ce genre de film est sauvé par un peu d'humour et des acteurs charismatiques ! Là c'est tout simplement une torture ! (et je n'exagère même pas). J'ai compris que mes efforts ne seraient jamais récompensés à partir de la scène où Cameron Diaz grogne face au chien... Vraiment dur...
CE QUE VEULENT LES FEMMES. Le conte de Noel de Nancy Meyer. Un mélo léger, classique, charmant (merci les filles) et beaucoup gnangnan (style). Le bonus vient de la présence d'Eli Wallach le fameux truand de Leone.
Impossible d'aller jusqu'au bout de ce navet 3 étoiles. C'est officiel, les américains ne savent plus faire de comédies...On préfère encore les Teen Movies....
Quel triste film...il semble que la comédie romantique américaine se soit dissoue après la sortie de " Quand Harry renontre Sally". Nancy meyers a réussi une performance : faire en sorte que "The Holyday" soit ennuyeux de bout en bout. Monsieur Curtis doit sagement rire dans son coin ...
Clairement un film pour nanas. Voire pour ados. Frais et léger, avec de beaux décors et des acteurs au top. On joue un peu trop sur la corde des bons sentiments et les personnages sont bien trop lisses mais le film reste sympathique. J'admets quand même que le fait de voir Kate Winslet dans un rôle de godiche m'a fait un peu mal au cœur, mais bon, elle le fait si bien...
bof bof les actrices en font des tonnes et bien souvent certaines scènes tournent au ridicule , des erreurs de films , du genre je vais louer un film alors que la maison louée en possède des centaines et bien d'autres encore
La période de fêtes est propice aux abus alimentaires causant brûlures d'estomac et autres crises de foie. Hollywood n'allait pas manquer l'occasion et nous refile son indigestion maison avec The holyday, écoeurante comédie romantique aux relents de faisandé. Afin de surmonter un gros chagrin d'amour, une anglaise et une californienne échangent leur maison pour les vacances de Noël. Comment ça, vous n'avez pas encore deviné la fin ? Tout est lamentablement attendu, gnian-gnian et désolant de nullité. On pleure devant les rebondissements politiquement corrects (c'est fou, la sur-représentation des veufs, au cinoche), le jeu insupportable des acteurs (Cameron Diaz en tête, qui touche le fond, et le numéro de Jack Black fait peine à voir), les tares typiquement américaines (surtout, les filles, gardez bien votre soutien-gorge quand vous faites du sexe), les messages tout moisis (un discours nostalgique sur l'esprit de l'industrie cinématographique d'antan alors que The holiday représente précisément ce que les studios produisent de pire, actuellement), les gimmicks neuneus (les passages commentés comme des bande-annonces, ha-ha-ha). Avec le chantage à l'émotion pour seule technique, le film énerve plutôt qu'il ne lasse. A éviter à tout prix, en espérant que, vu l'âge du bonhomme, ça ne soit pas le dernier emploi de ce vieux fusil d'Eli Wallach, parce que ferait vraiment mal de voir le gars Tuco terminer sa carrière sur ça.
Un échange de maison, un échange de continent, un échange de vie, c'est plutôt un bon concept pour passer des vacances différentes. Deux femmes qui aspirent à connaître et ressentir autre chose que leur train-train quotidien troquent leur logement, s'ensuivra une romance de chaque coté... Le film est correct, mais sans vouloir être misogyne, il passionnera davantage la gente féminine pour ces histoires naissantes qui représenteront les 3/4 du film.
Une comédie sympatoche, avec un très bon casting (sauf l'erreur de casting Jack Black : oui, il est drôle, mais non, ça ne va pas, il est face à Rufus Sewell quand même !). J'ai beaucoup aimé l'histoire d'iris, au moins, elle profite de son séjour pour faire une bonne action. L'histoire en Angleterre est moins intéressante, car beaucoup plus "cliché", même si Diaz et Law forment un beau couple (Jude Law est parfait avec tout le monde...). Ca se laisse regarder, voire re-regarder.