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Un visiteur
0,5
Publiée le 21 mars 2009
Grosse daube !! mais vraiment, hein ! heureusement que je l ai vu chez un pote pcq sinon j aurais regrette d avoir payé et d avoir perdu mon temps pour ça !
Dans la même veine de ma critique de Fight Club, sauf que la les acteurs ne sauvent pas le film de sa médiocrité programmé car tiré d'un roman médiocre, écrit par un homme médiocre et sans talent, Frédéric Beigbeder, je garde ton livre aux chiottes au cas ou je n'aurai plus de papier.
Oui le cinéma Français peut être ambitieux et profond sans être prise de tête c’est ce que tend à prouver Jan Kounen film après film. Ici il adapte le roman de Frédéric Beigbeder de façon très offensive envers le milieu de la pub. Il offre à Jean Dujardin le rôle d’un créatif ego-maniaque et cynique, conscient d’être un escroc à sa façon mais prenant de plus en plus de plaisir à le faire. Pourtant le revers de la médaille est très violent : une vie à cent à l’heure qui le dépasse et où la consommation de drogue est routinière, où les rapports humains ne sont que calculs et rapports coûts/bénéfices. Le début du film est tonitruant puisqu’il révèle une part de la situation finale à savoir ce créateur qui arrive à bout, rongé par le système qui l’a fait roi, La voix off de Dujardin nous présente cet univers fait de création de faux besoins et d’éphémère. La force de cette séquence introductive provient des procédés visuels utilisés qui inspirent la comparaison justifiée avec Fight club (l’appartement décliné sous forme de catalogue en est presque un plagiat). C’est une plongée dans une sphère rarement traitée au cinéma à laquelle nous avons droit : Savoir que la publicité nous abuse c’est une chose mais savoir la décrypter aussi bien ce n’est pas donné à tout le monde. La performance de Dujardin est tout bonnement hallucinante et casse (c’est le cas de le dire) définitivement son personnage culte de Brice de Nice bien que sur certaines scènes le côté frimeur peut y faire penser. Le propos ne se contente pas d’être virulent il constitue toute une argumentation contre un système où les décideurs sont des gens frileux et conservateurs. Les séquences de réunions entre les différents protagonistes impliqués dans un lancement de spot publicitaire sonnent plus vraies que natures et on peut même y déceler une métaphore avec le milieu du cinéma où les réalisateurs (créateurs) doivent convaincre les producteurs et contourner leurs réticences. Hélas tout n’est pas toujours dans cette verve critique et sombre à quelques occasions dans des gags lourdauds et des scènes esthétiquement affreuses, on pense à la poursuite en voiture qui n’en finit plus et enlève de la force à l’ensemble. Ce film reste tout à fait recommandable car susceptible d’ouvrir les yeux à quelques victimes consentantes de la consommation aigüe.
pour moi, 99f est un film culte: je n'ai jamais vu de film aussi bizard ,aussi trash ,aussi varier ,et aussi vrai! meme si des scene son de la folie pur... il est ultra spirituel pour moi... a voir si vous ne l'avais pas vu !!!
J'ai été entrainé par des amis hier soir pour 99 francs. Erreur !!! Ce film est vraiment nul à chier, pardonnez la grossiereté... Au bout de 20 minutes je n'avais qu'une envie, que ça s'arrête. Il n' y a rien dans ce film d'interessant. Les seuls moments marrants sont dans la bande annonce. Seul Dujardin vaut le coup mais pas assez pour tout rattraper, et encore on commence a en avoir marre qu'il nifle et renifle pour bien insister que c'est un drogué : quelle lourdeur. Pour la forme, une réalisation conceptuelle insupportable qui part dans tous les sens, sans fil conducteur, ni même une once de truc artistique caché. Pour le fond, je n'aimais déjà as du tout Beigbeder, toujours arrogant et fier mais là c'est la confirmation, d'ailleurs il n'a pu s'empêcher d'apparaitre dans son film... Ce film qui prétent défoncer la publicité, ne crtique qu'une pauvre marque de yaourt inutile irréelle. Je m'attendais à un vra scandale, du rentre dedans, de la violence, mais rien du tout... On ressort blasé. (sans parlé de la fin, tellement improbable et nulle qui traine pendant 20 minutes). Pour conclure Beigbeder est tout ce qu'il critique et fait toujours parti de ce monde qu'il prétend dénoncer. On n'apprend rien du tout de plus sur la publicité que les gros clichés que l'on peut entendre à droite à gauche... Je n'ai pas lu le livre, mais je regrette d'avoir perdu une soirée pour voir ça... Et malgré ce que la derniere phrase du film qi veut nous rendre tous coupable, heureusement que ce film use de publicité marketing pour vendre, si il fallait juste juger sur la qualité, il n'y aurait personne.
Il est impossible de dire si ce film est bien ou non, tellement il est décalé. Le fond de l'histoire a l'air intéressant mais le scénario bâclé rend le plat indigeste. Ça part dans tous les sens, c'est vulgaire et la prestation des acteurs pas trop mal ne relève en rien ce film trop long et trop confus. Je ne suis peut-être pas sensible à ce genre de film et c'est tout, mais je n'ai trouvé aucun intérêt dans ce genre alors qu'on m'avait annoncé un carton. Réellement déçue.
Adaptation plutôt fidèle du livre de Beigbeder, “99 Fr” est la rencontre de 3 univers fortement marqués (Beigbeder donc mais aussi Jan Kounen et Jean Dujardin). Pas facile de sortir de ce mélange un film fluide, facile d’accès voire grand public. D’ailleurs, “99 Fr” n’est rien de tout ça ! C’est un film de bobo parisien (les problèmes existentielles d’un publicitaire qui fait une crise de conscience) filmé par un mec sous LSD ! Après “Doberman” et “Blueberry”, Kounen prouve une fois de plus qu’il est capable du meilleur visuellement (certains plans sont hallucinants) comme du pire au montage (les longueurs, les images quasi subliminales, le manque d’efficacité, la fin qui n’en finit plus). Reste un super casting (Jean Dujardin qui est mieux qu’un simple clone de Beigbeder, Jocelyn Quivrin qui confirme tout le bien qu’on pense de lui, Patrick Mille surprenant en minable, Nicolas Marié qu’on voit de plus en plus, les belles Vahina Giocante et Elisa Tovati, les appartitions amusantes de Frédéric Beigbeder...) et quelques très bons moments (la création artistique d’une “daube” avec le rat camé qui court dans sa cage, les réunions avec le big boss de Madone...). Un film qui aurait pu être mieux mais qui serait peut être moins sorti du lot!
En adaptant le livre (à la qualité surestimée) de Beigbeder Kounen prenait les risques de subir les diatribes de la presse mm avant d'avoir vu le film. Et pourtant il nous donne à voir sur certaines séquences un film subtil de discours. Le film est là, bel et bien présent en tant qu'adaptation et transposé tel que le cinéma pouvait le faire. Le livre en lui mm, idée par idée page par page était inadaptable...Kounen a su en faire un objet unique visuel, de son époque et aussi personnel (spoiler: tout le discours sur l'exode loin du monde, proche du peuple chaman souligne certes le discours du film mais aussi la patte Kounen de "D'autres monde" son premier docu.) C'est par des effets de mise en scènes surprenant de simples mouvements de caméra (bcp plus sages que dans Dobermann, moins fous et fun mais plus justifiés et à propos de ce que les personnages vivent). Le rythme est là, les idées fusent, les effets sont d'une qualité assez surprenante (toute la séquence de début, la pluie, la notion de densité et la chute sont plus que crédible)...Le montage n'est pas au couteau mais sur le fil, toujours précis. Kounen réussit donc un joli pari en oscillant entre humour noir, le salasse, l'interrogation, la transposition plus qu'une adaptation de cette histoire sur grd écran à nous donner un objet sous acide. Son traitement est toujours justifié par le propos du discours. Certains y verront une abondance visuelle, nous avons plus à faire à une intelligence de mise en scène de par le sujet...c'est bon, fort, parfois subtil et remplit de propos à plusieurs lecture. Seul hic...Jean Dujardin, il joue bien mais ne peut contrecarrer le fait que sur 1/3 de ses scènes nous voyons plus une soupe à la grimace Dujardienne qu'une vraie composition...il fait parfois son "show" et s'éloigne du personnage qu'il incarne parfois de façon juste... Bilan, un film à voir pour la qualité de sa réalisation et son discours sous jacent plus subtil qu'il ne le paraît...(ne pas s'arrêter à, "la p
Loin de n'être qu'un simple phamplet anti-publicité, 99F offre un spectacle visuellement étonnant et disruptif ou l'absurde cotoye le concret du pire du monde de la pub. On retrouve bien la patte du réalisateur fou de "Doberman" qui emploie une mise en scène folle pour nous faire délirer autant qu'Octave, son personnage finalement très conscient de ce qu'il est : un produit.
C'est un film qui ne va pas avec le dos de la cuillère pour faire passer un message qui n'est finalement pas si simpliste et accessible que ce que le pitch voudrait laisser croire. Une curiosité ambitieuse à découvrir !
Comédie déjantée de Jan Kounen adaptée du roman éponyme de Beigbeder. Kounen surfe sur la vague Dujardin et utilise au mieux les mimiques de l’acteur rodées à longueur de « Un gars et une fille » ou autre « Brice de Nice ». La vision du monde de la pub qui peut sans aucun doute s’appliquer par extension à tout le show biz est effrayante. On en ressort fatalement un peu abîmé si on ne décroche pas assez tôt. Bien sûr la drogue est le fil conducteur de tout ce petit monde qui marche sur la tête. Tout ceci est bien vu, par contre l’auteur donne un rôle beaucoup trop important à la publicité sur nos comportements. Il fautbien consommer des yaourts quelque soit la marque. C’est sans doute les industriels qui lui accordent une trop grande importance. Enfin le débat est vaste…. On se marre bien avec quelques fois une larme au coin des yeux devant tant de gâchis.
Le sujet est très bon et très bien écrit. La réalisation prend des risques, elle en ressortira fraîche et très originale. Rares sont les films de cette trempe dans la catégorie comédie française (bien que ce ne soit pas vraiment une comédie à proprement parler). Cette dénonciation transpire de vérité et fait clairement du bien. Le texte comme la mise en scène surprennent de par leur richesse. Du très bon divertissement français où le fond et la forme se laisseront grandement apprécier. "Respecte-toi quand même".
Adapté du roman de Beigbeder, "99 francs" avait de quoi être alléchant, notamment ponctué des prouesses visuelles de Jan Kounen. Au final il n'en résulte qu'un pétard semi-mouillé, parfois amusant, mais dans l'ensemble définitivement lourd. A la manière d'un Guy Ritchie, Kounen ne met jamais ses talents visuels au service d'une réflexion solide Il a seulement voulu impressionner. Et son délire se perd dans une avalanche d'images criardes à l'humour parfois douteux. Pourtant à travers l'exemple de la publicité, le film aurait pu s'imposer comme la nouvelle brillante exploration made in France de la société de consommation post-années 2000. En même temps interroger également cette question perpétuelle de la créativité. On lui en a sans doute trop demandé...
C'est percutant, incisif, cynique, sans concession et innovant dans le contenu comme dans la forme. Dujardin et Jocelyn Quivrin sont épatants exploitant les nombreuses excellentes idées constituant le scénario.
Jean Dujardin incarne Octave, publicitaire arrogant. Il se trouve dans l'obligation de réécrire le scénario pour la publicité d'un yaourt et en parallèle il a des difficultés à gérer sa rupture avec une collègue. Ce film est une satyre du monde de la publicité qui en fait ressortir l'extravagance et la superficialité. L'ambiance est psychédélique, différentes scènes sont tournées à la manière de publicités et tout cela donne un ton très particulier à cette histoire. Il en résulte un rythme dynamique et accrocheur qui captive tout du long.