99 francs
Note moyenne
3,2
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1 803 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 29 août 2011
F. Beigbeder devrait penser à arrêter l'ecriture masturbatoire.
Ce film reflète l'esprit d'un adolescent attardé qui essaye de convaincre les gens de "pfouaaaaah regardez jsuis trop un rebelle jtravaille dans la pub et c'est un monde de rebelles mais comme moi jsuis encore plus un rebelle que tous les autres rebelles ben j'démonte les mondes de rebelles quoi, tu peux pas test' !"

Oui alors non.
Et moi je travaille dans la publicité. Et croyez moi bien que ca se passe pas comme ca. Ah et j'ai jamais vu passer aucune ligne de poudre, et j'mettrais bien ma main sur la face de tous les gens qui me font "ah ouaiiiis ok t'as choisi pub parce que 99F c'est trop cool ?" ---> Non. Ce film ne mérite pas l'attention qu'il a.
Hunter Arrow
Hunter Arrow

158 abonnés 409 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 octobre 2012
Je n'ai jamais caché mon opinion sur la plupart des critiques presses françaises n'hésitant pas à affirmer que leurs torchons étaient souvent à peine dignes de torcher le c*l d'un éléphant. Et bien devant l'accueil mitigé que ce film a reçu par cette dernière mon avis négatif sur elle ne risque pas d'aller en s'améliorant.

Pour être franc, ils ont pour la plupart crachés sur ce qui constitue sans doute l'un des meilleurs film français de ces dernières années. Cynique, ravageur, bourré d'idées visuelles sans pour autant virer dans le foutraque, interprété par des comédiens géniaux avec Dujardin en tête; je ne vois pas comment décemment on peut nier le formidable travail accompli sur ce film.

Particulièrement critique mais pertinent dans sa vision de notre mon consumériste peut être que le propos fait peur à l'heure où nous sommes ce que nous possédons et nous définissons pas notre capacité ou non à dépenser pour tels ou tels produit. Encore que le propos déplaise, ça je peux le comprendre. Mais chier sur le travail de réalisation de Jan Kouner là c'est un peu fort de café.

Non vraiment ce 99 francs est un film à voir qui nous démontre que le cinéma français peut se sortir les doigts du fion pour nous proposer des divertissements intéressants et intelligents quand enfin on sort de notre carcan des comédies romantiques.
ER  9395
ER 9395

112 abonnés 1 337 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 janvier 2013
Une satyre surprenante du monde de le pub , mais pas pour tous public .
willyzacc
willyzacc

97 abonnés 1 544 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 février 2009
Un film extraordinaire!
Qui montre que le cinéma français à lui aussi son mot à dire!
Film culte, avec Jean Dujardin dans sa meilleure forme! Il joue le rôle de salop/manipulateur à la perfection!
Vraiment un film à voir!
Et à avoir!
Cédric M
Cédric M

20 abonnés 43 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 9 septembre 2013
J'ai vraiment rien compris à ce film... Pourtant j'ai vraiment essayé de m'y intéressé, au début ça partait bien mais la fin, olala... quelle catastrophe !
Malgré ça, y'a quand même de bons gags.
tilo83
tilo83

23 abonnés 58 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 novembre 2010
Très drôle, une critique acerbe de la société de consommation et du marketing.
Dr.Reid
Dr.Reid

20 abonnés 405 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 mai 2012
Dommage, je n'ai pas vraiment accroché malgré ma bonne volonté et tout le bien qu'on m'en avait dit. Le concept est intéressant, mais je n'ai malheureusement pas réussi à le dépasser pour aller plus loin, donc le film est vite devenu ennuyeux.
Shiwamada
Shiwamada

46 abonnés 559 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 février 2009
Vous avez toujours rêvé d'être publicitaire ? Et bien ce film va vous faire changer d'avis...
Plongé au coeur du monde des médias publicitaires à travers un héros dont le look ressemble déjà à celui d'un autre "fameux" personnage interprété par Jean Dujardin, qui évite la dépression uniquement grace à la drogue.
Tyrannisé par un directeur machiavélique jamais satisfait, et par des visions récurrentes de Frédéric Beigbeder dans des situations farfelues, ce film est une satire complète du monde en apparence si guilleret. Car qui ne s'est jamais demandé si il ne pouvait pas être lui-même publicitaire au vu de certaines pubs totalement ridicules.
Là, Beigbeder nous démontre tout l'impact des médias au travers de trois fins, toutes aussi démentes les unes que les autres avec une grosse préférence pour la pub des yaourts Madone qui donne à ce film une dimension comique encore plus forte, et nous offre surement la meilleure publicité à ce jour...
Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 décembre 2024
99 Francs, réalisé par Jan Kounen et adapté du roman éponyme de Frédéric Beigbeder, est une satire qui frappe par son audace visuelle et son humour acerbe, mais qui trébuche souvent sur les contradictions de son propos. À travers un récit fragmenté et des séquences provocantes, le film propose une critique féroce de la publicité et de la société de consommation. Cependant, derrière son esthétique tapageuse et ses moments de brillance, il souffre d’un certain manque de cohérence et d’un approfondissement parfois insuffisant des thèmes qu’il aborde.

Jan Kounen ne fait pas dans la demi-mesure. Dès les premières minutes, 99 Francs nous projette dans un univers où tout est cynique, vulgaire et amplifié à l’extrême. Le personnage principal, Octave Parango, interprété avec une énergie débordante par Jean Dujardin, est l’incarnation vivante du vide moral et du narcissisme exacerbé d’un monde dominé par le marketing. Sa voix off omniprésente nous guide à travers les méandres d’une industrie qui manipule les masses avec une désinvolture glaçante.

Le film s’attaque frontalement à la publicité, à ses excès et à ses dérives, avec une inventivité visuelle qui force l’admiration. Les publicités fictives sont des miniatures absurdes qui capturent l’essence grotesque d’une industrie où la créativité est au service du mensonge. Mais si l’approche est spectaculaire, elle finit aussi par devenir redondante, répétant son message sans réellement l’approfondir.

Jean Dujardin livre une performance qui donne au film sa colonne vertébrale. Son charisme naturel permet à Octave d’être aussi insupportable que fascinant, un exploit nécessaire pour que le spectateur suive un personnage si détestable. Dujardin excelle dans les moments de sarcasme et d’autodérision, mais sait aussi injecter une certaine fragilité à Octave, particulièrement dans les scènes où il prend conscience de l’absurdité de sa vie.

Cependant, le parcours de rédemption d’Octave manque parfois de crédibilité. Sa transformation, bien qu’émotionnellement marquante dans certains passages, semble précipitée et quelque peu superficielle, ce qui affaiblit l’impact de son acte final, qu’il s’agisse de son sabotage ou de sa fuite symbolique.

Le style visuel de Kounen est l’un des points forts du film. 99 Francs est une œuvre saturée de couleurs, de montages frénétiques et de séquences hallucinatoires. Ces choix stylistiques, bien qu’exagérés, traduisent efficacement l’instabilité psychologique d’Octave et l’absurdité du monde dans lequel il évolue. Les scènes de bad trip ou les moments où la réalité se distord offrent certains des moments les plus mémorables du film.

Cependant, cette surabondance visuelle peut devenir aliénante. À force de multiplier les effets et les transitions hyperactives, le film risque de fatiguer son spectateur, rendant certains passages plus irritants qu’immersifs. Ce choix stylistique dessert parfois le récit, qui aurait gagné à un traitement plus épuré pour mieux mettre en valeur ses idées centrales.

Sur le fond, 99 Francs propose une dénonciation pertinente de la publicité et du consumérisme. En exposant l’hypocrisie et la vacuité des campagnes publicitaires, le film met à nu une industrie où tout est façade. Les dialogues sont souvent incisifs et drôles, offrant des moments de satire particulièrement savoureux, comme les réunions avec les dirigeants de Madone ou les absurdités des pitchs publicitaires.

Cependant, cette critique perd en efficacité à cause d’un ton qui oscille entre le sérieux et la farce. Le film semble hésiter entre une dénonciation sincère et une comédie noire outrancière, ce qui dilue son impact. Certains moments, notamment la double fin, peinent à clarifier le message, laissant une impression d’inabouti. La satire ne va pas toujours au bout de son propos, préférant souvent choquer ou amuser plutôt que de pousser le spectateur à une réflexion plus profonde.

Autour de Dujardin, le reste du casting fait un travail solide mais rarement mémorable. Jocelyn Quivrin, en collègue complice mais dépassé, apporte une légèreté bienvenue, mais son personnage manque de développement. Vahina Giocante, qui incarne Sophie, offre une performance touchante, mais son rôle est largement cantonné à celui de catalyseur pour l’évolution d’Octave.

Ces personnages secondaires, bien qu’intéressants, sont souvent réduits à des fonctions narratives, ce qui est regrettable dans un film qui cherche à explorer les dynamiques humaines derrière l’univers impitoyable de la publicité.

La musique de 99 Francs est un véritable atout. Allant de classiques intemporels comme Air de Bach à des morceaux électro contemporains, la bande-son renforce l’ambiance décalée et parfois mélancolique du film. Elle accompagne efficacement les moments les plus marquants, qu’il s’agisse d’une séquence de bad trip ou d’une scène de confrontation tendue.

Cependant, comme pour le style visuel, cette richesse musicale est parfois utilisée pour masquer des faiblesses narratives. Certains moments émotionnels dépendent trop de la musique pour fonctionner, au lieu d’être portés par le jeu des acteurs ou l’écriture.

La décision d’offrir deux conclusions alternatives est à la fois audacieuse et problématique. La première fin, sombre et brutale, correspond au ton cynique du film, mais elle laisse le spectateur sur une note abruptement désespérée. La seconde, plus légère et ironique, tranche radicalement avec ce qui précède, brouillant encore davantage le message global.

Si cette double fin reflète l’ambivalence du film, elle souligne également son incapacité à choisir un point de vue clair. En voulant tout dire à la fois, 99 Francs finit par laisser une impression mitigée, voire confuse.

99 Francs est un film audacieux, parfois brillant, mais qui ne parvient pas toujours à exploiter pleinement son potentiel. Jan Kounen livre une critique sociale à la fois percutante et inégale, portée par une performance mémorable de Jean Dujardin. Malgré ses fulgurances visuelles et son humour noir, le film souffre de son excès de style et de sa narration désordonnée.

Si 99 Francs reste une œuvre incontournable pour son traitement unique de l’univers publicitaire, il n’atteint pas tout à fait la profondeur ou la cohérence nécessaires pour en faire une satire véritablement marquante. Une expérience qui fascine, mais qui laisse aussi un goût d’inachevé.
J-Daniels
J-Daniels

20 abonnés 288 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 janvier 2013
Critique magistrale de la société de consommation à travers une histoire totalement déjantée , ce film nous raconte la vie d'un publicitaire , interprété par Jean Dujardin au sommet de sa forme , plein aux as uniquement pour inciter les gens à acheter des yaourts , mais le constat de sa participation au décervelage du monde le conduit à s'autodétruire à travers une énorme consommation de drogues et le rejet d'une vie heureuse lorsque celle-ci lui tend les bras . Le film assez difficile à classer , souvent très engagé avec les descriptions cyniques du quotidien du publicitaire qui émaillent l'ensemble du film , parfois drôle lors de trips toujours plus délirants , parfois un peu aguicheur avec Vahina Giocante et Elisa Tovati qui jouent ici les nymphomanes , le tout donne cependant un film qui mérite d'être vu au moins pour son message et qui constitue selon moi l'un des meilleurs films français des années 2000 .
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 29 avril 2011
je pense que je peux comprendre que lon puisse aimer ce film mais moi j'ai pas reussi a accroché: tout le long je me suis dit "c'est bizarre... c'est gloque..." mais javoue que 'est bien joué mais je suis pas arivé a entrer dans l'univer ( trés spécial) du film
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 11 juin 2013
Un film qui dénonce ! Sa fait plaisir, très peu de réalisateur on l'audace de se frotter à la géante PUB !
Merci à Jan Kounen pour ce film marrant et intéressant, dynamique avec un Jean Dujardin excellent dans son rôle de publicitaire dégoûté de son travail. Vraiment super, dommage pour les scènes de sexe un peu trop présente mais il le fallait pour dénoncer la mauvaise utilisation de l'image de la femme.
Super film !
djacno T.
djacno T.

42 abonnés 858 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 juillet 2012
Quand Kounen (un réalisateur foireux) rencontre Begbédé (un bobo mégalo foireux), ça donne un film à deux balles. A éviter.
Mention spéciale pour le Brice de Nice qui surfe avec élégance sur une vague nauséabonde sans y tomber.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 28 juillet 2009
zero parce qu'il n'y a rien de bien j'ai meme pas reussi a aller au bout...

pffff
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 25 juillet 2014
Vulgaire inutilement je déconseille fortement ce film nullement drôle , juste provoquant!
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