Jean Dujardin est un grand acteur, ce film nous le montre, il sait jouer tous les rôles. Un film déjanté, scénario quelque peut tordu, il faut cerner le film pour pouvoir l'apprécier et en saisir le sens. Un moral très profonde et des citations qui restent vraiment jolie et vraie. Je cite: "Tout s'achète : l'amour, l'art, la planète Terre, vous, moi." Un film qui reste bien joué, bien tourné et appréciable... mais un peu bizarre.
le sujet est très intéressant donc on veut en savoir plus en attendant la chute car on s'est qu'il y aura une moral à la fin, le film et un film normal même si j'ai bien aimé la façon dont s'est filmé et je pense que s'est gràce a sa qu'on reste juste au bout, les acteurs sont tous très bon, à voir mais je pense pas qu'il reste dans les annals
On me disait: "C'est nul, pourri, à la limite d'ête a chier" Je dis: "Whouaouh!!!" ENFIN un film français qui se démarque des autres, qui propose un cocktail de rire, trash, sexe, drogue et provocation de l'univers de la societé de consommation, le tout accentué par des sons éléctroniques diaboliques. Realisateur inspiré, mise en scène déjantée, Dujardin monstrueux!
Un film français qui fait plaisir, qui dénonce notre société de consommation, et qui m'a vraiment surpris. Les plans, les dialogues, les acteurs, la dimension psychédélique et dramatique de 99F étonnent, on a un peu l'impression d'être dans une publicité d'1h40, j'imagine que ce sentiment étant en adéquation avec le thème, le film a su tenir toutes ses promesses. La fin est sans doute un peu trop brutale, et on a du mal, mis à part la satire, à saisir le pourquoi de l'histoire, ne vous attendez donc pas à un quelconque retournement de situation. Très bonne surprise donc, Jean Dujardin redore son blason d'acteur.
99F, film critique de la société de consommation. Fidèle au livre, cette adaptation est un petit bijou ! Un pavé dans la mare, une critique mélant humour noir et caricatures des marketeux, un vrai régal ! Mais attention, ce film a plusieurs niveaux de lecture. Il mélange habillement la drôlerie et la réflexion sur notre société de consommation. A voir et à revoir.
Un film très étrange. J'ai trouvé que ce personnage de publicitaire drogué n'allait pas du tout avec l'idée que je me fait de Jean Dujardin. J'ai trouvé que ce film était lourd est assez long. Personnellement je n'ai pas du tout accroché. De plus j'ai trouvé les personnages peu réalistes. Bref, c'est un film que je ne conseille pas !
Enfin un film français qui ne manque de rien. On retrouve de tout : de l'humour, du sexe, de la drogue, du délir, une super histoire d'amour, et un bon drame romantique. Une super réalisation, je félicite Jan Kounen pour ce film et biensur Jean Dujardin qui est exeptionnel dans ce film. Je rajoute juste que le film est 0 par rapport au livre ... Mais je pense qu'on ne pouvait pas mieux l'adapter vu la complexité du roman.
Un total délire, un film à regarder bien fonsder! Les images, le montage est très original ça change, un film vraiment pas ordinaire mais ça le fait! 3 décembre 2010
Charge contre le petit monde de la publicité et contre les excès de la société de consommation, le film n'évite pas toujours les éceuils qui vont avec, lourdeur du propos ou passages un peu démagos (tel le carton final sur la faim dans le monde). Le film tente beaucoup de choses visuellement, avec plus ou moins de bonheur, se servant notament des tics courant dans les pubs ou les clips, pour mieux tenter d'en démonter et d'en exposer les mécanismes. Toutefois Jan Kounen se s'est pas contenté d'une adaptation sans âme d'un best-seller et s'empare véritablement du sujet du livre pour y ajouter une réflexion sur la participation, au même titre que la pub, d'un certain cinéma au processus de décérébrage général. C'est tout le sens de la dernière partie du film, qui s'avère la plus interessante quand on connait déjà le bouquin de Beigbeder. Pour cette partie et ses expériences et emprunts visuelles, 99 francs vaut le coup d'oeil.
J'ai beaucoup aimé ce film, même si certaines choses sont critiquables. Enfin un film qui dénonce certains travers de la publicité. Seule m'a ennuyé la victimisation de Begbeider.