Une comedie plus sympatique que drole dont le pitch de depart interesse plus que l'histoire en elle meme ! Le scenario est tres maigre en soi, on aurait pu beaucoup mieux aborder l'idee orginal et la traiter mieux ! Il n'y a aussi que tres peu d'humour dans ce film ! Un bravo quand meme a Johnny qui s'en sort plutot bien
Et si Johnny Hallyday n'avait jamais existé ? Voilà l'idée farfelue, mais très originale de ce "Jean-Philippe" où l'on voit Johnny être un anonyme parmi tant d'autres. Au grand dam de Fabrice Luchini. D'ailleurs, les compositions de l'un et de l'autre s'accordent bien. Luchini, tout en extravagance. Et Johnny, tout en autodérision. De ce fait, le duo est très complémentaire et porte ce film de bout en bout sans la moindre fausse note. Même si on pourra dire que Luchini en fait trop et Johnny pas assez. Très sympa ce petit film.
Pendant des années j'ai pensé que le film venait combler les fans de Johnny Hallyday avec un film fan service ou ce dernier tiendrait son propre rôle. Et puis, la curiosité l'a emporté lorsque j'ai découvert Fabrice Luchini au casting. Finalement c'est une bonne surprise, le film est un biopic de Johnny sans l'être, les références à l'histoire du chanteur sont subtiles et en lien avec la problématique du film. Et le fait que l'entourage participe au casting rajoute en crédibilité. Le personnage de Fabrice est attachant, et finalement un beau lien se crée à la fin. Johnny Hallyday s'auto critique par le biais de ce film et ne se prend pas vraiment au sérieux, c'est plutôt plaisant. Le chanteur m'est apparu plus accessible et plus humain par ce long métrage. Un bon divertissement.
Un film original. L'histoire est plutôt bien trouvée et Fabrice Luchini est convaincant. L'emblématique Johnny Hallyday est satisfaisant dans son propre rôle et les autres acteurs sont acceptables. L'ambiance est sympathique et les musiques de notre Johnny national sont appréciables. Une comédie donc pas mauvaise avec une idée intéressante mais le résultat n'est pas folichon non plus.
Le film est sympa même si le personnage de Fabrice luccini est insupportable on passe un bon moment même si cela vole pas très haut et qu'il y a pas mal d'incohérences.
Fabrice n'est pas un fan de Johnny Hallyday. Non, il est le fan-étalon : il a une collection d'objets qui occupe une pièce entière de son pavillon, il a prénommé sa fille Laura, et connaît la biographie de son idole sur le bout des doigts. Alors, quand un soir un peu trop arrosé, il beugle du Johnny sous les fenêtres d'une brute, et qu'en réponse à son "Ta gueule !!!" il entonne "Quoi, ma gueule ?", rien d'étonnant à ce qu'il se retrouve à l'hosto. Sauf qu'à son réveil, personne ne connaît Johnny. Sa collection est devenue un musée de la canette de bière, sa fille se prénomme Marion, et l'idole des Français est un certain Chris Summer, une sorte de Jojo sans la légende. Il a l'idée de rechercher les Jean-Philippe Smet, mais s'il en trouve de tous les gabarits et de toutes les couleurs, aucun n'est celui qu'il cherche. Jusqu'à ce qu'il tombe par hasard sur le bon, devenu patron d'un bowling minable baptisé "L'Olympia". Après un premier contact peu convaincant, Fabrice réussit à le persuader de le prendre comme manager, ou plutôt comme coach, avec une mission : transformer Jean-Philippe en Johnny, en le relookant de la coiffure au répertoire, en passant par les costumes de scène... Dans un monde (le cinéma) où on peut entrer dans la peau de John Malkovitch en se glissant au fond du septième étage et demi, où un porte-avion peut être projeté cinquante ans en arrière par la seule grâce d'un orage magnétique, et où quelques bombinettes chiraquiennes suffisent à réveiller un tyrannosaure géant, pourquoi ne pas faire disparaître le dinosaure de la chanson française ? L'idée de base est excellente, ainsi bien sûr que celle de faire appel à Johnny pour jouer celui qui n'a pas été l'idole des jeunes. Mais souvent dans ce genre de film, la difficulté réside dans l'impossiblité à faire vivre la bonne idée sur la toute la durée d'un long-métrage. Et en voyant la bande-annonce qui résume parfaitement cette situation en deux minutes, ma crainte s'était renforcée. Mais progressivement, et heureusement, le scénario se complexifie, introduisant des surprises malgré quelques clichés de rigueur (les réactions familiales, de l'incompréhension de l'épouse déjà vue dans "Podium", ou le rejet de la fille adolescente qui se transforme en admiration, remake du "Placard"...). Il y a même de beaux moments, comme la première fois où Jean-Philippe chante "Quelque chose de Tennessee" devant un Fabrice stupéfait de cette première interprétation tellement... Johnny. Malheureusement, le dernier tiers du film ne tient pas les promesses du début, et non seulement le spectateur n'est plus surpris, mais surtout il peut légitimement être agacé par la prévisibilité du scénario et la platitude de la réalisation, et même la chute finale, encore une bonne idée, est gâchée par une emphase qui frise la boursoufflure... Le film repose bien sûr aussi sur les prestation de Fabrice Lucchini et de Johnny Hallyday. Le premier est plutôt dans la retenue par rapport à ce qu'il a déjà fait, et cela donne plus d'explosivité à ses moments de rupture. Le second est dans un registre plus proche de "L'homme du Train" que de "Allumer le feu", ce qui correspond à ce personnage d'homme passé à côté de sa vie. A signaler un cross over avec "Podium", nous valant un nouveau récital de Benoît Poelvoorde qui concurrence Lucchini, ou l'apparition de Jean-Claude Camus dans le rôle de Jean-Claude Camus. Victime d'une volonté de plaire au plus grand nombre, ce film au propos inventif ne va pas au bout de son audace, et laisse donc un goût d'inachevé. http://www.critiquesclunysiennes.com/
Après un coup de poing dans la figure, Fabrice se retrouve dans un monde où son idole Johnny Hallyday n'existe pas, sauf pour lui. Incrédule, affligé par la non-existence de l'homme de sa vie, Fabrice part à la recherche d'un certain Jean-Philippe Smet, qu'il découvre, spoiler: anonyme clone de son Johnny.
On se demande comment le réalisateur Laurent Tuel va gérer et nourrir ce cas de figure saugrenu. Il y parvient avec plus ou moins d'idées et d'habileté en faisant de Fabrice le manager obstiné d'un Jean-Philippe réticent, spoiler: jadis espoir de la chanson empêché par un mauvais concours de circonstances. Au-delà de cette question déterministe, la comédie de Tuel peut s'appuyer sur un duo de comédiens radicalement contraires, avec un Luchini volubile, comme toujours, et un Johnny Hallyday parcimonieux et effacé. Luchini exprime l'idôlatrie du fan, tandis que Johnny la superstar produit une étrange perspective en se confrontant à sa propre personne depourvue de son succès et de sa gloire. C'est plaisant, pas assez extravagant peut-être, mais le réalisateur se plante un peu à la fin en proposant un long et conventionnel spoiler: happy-end au Stade de France puis une chute en forme de queue de poisson.
Je mets 5 étoiles pour rehausser le niveau.. J'avais vu ce film au ciné et j'avais adoré. J'ai vraiment passé un super moment. Quand je pense que des navets tels que les Tuche ont 4 étoiles...
JEAN PHILIPPE est un feel good movie, excellent pour évacuer une bonne journée de boulot. Hommage au rockeur et surtout au public de ce dernier, le film ne tombe jamais dans la mauvaise parodie et offre un regard touchant via deux personnages qui vivent l'un par rapport à l'autre. Car si, fort logiquement, le fan a besoin de Johnny pour puiser force de caractère, on sent aussi que l'artiste a besoin de son public pour être l'Homme qu'il est.
excellent film qui montre un Luchini en très grand forme (il vole même la vedette à Halliday), certes il faut aimer ce type de film mais Luchini transorte le film, par son interprétation. Très bon film qui relance les comédies françaises et qui même pour les plus difficiles permettra d'apprécier les meilleurs chansons de Halliday... critique sur: cthiboy.blogs.allocine.fr
N'etant pas fan de Johnny Hallyday ce film etais plutot plaisant a voir. Fabrice Lucchini est magnifique a la fois dans sont role et dans ces délires.C'est ce qui m'a plus dans ce film,la prestation de Luchini.
Je ne le cache pas, je ne suis pas le plus grand consommateur de film français, je n'aime généralement pas ça. Mais là je dois admettre, que j'ai bien rigolé. Je n'ai pas eu de crampe au ventre de rire, mais tout de même, j'ai rie de bon coeur à quelques reprises. Bon, ok, Hallyday ne sera pas oscarisé pour un film comme ça, mais Fabrice lui rattrape le niveau. Le scénario, malgré sa simplicité reste sympa et par moment original. Motion spécial pour le final qui est pour le coup bien trouvé. Le film a aussi bien compris, contrairement à d'autre, qu'il ne faut pas trop tirer sur la corde, ce qui amène à un film pas trop long et ayant le nombre de gags suffisant et non envahissant. Bref, ce n'est pas la plus grande comédie, mais elle est bien plus efficace que beaucoup de film.
Et si johnny n'existait pas, je pense que la france aurait été malheureuse. En tout cas, quand Johnny decédera, la france sera en deuil au moins 3 jours Pour ma part, je perdrais mon deuxième père Je t'aime Johnny merci pour le bonheur que tu me procures
Un fan absolu de Johnny Hallyday se retrouve plongé dans un univers où son idole n'est jamais devenu une star. L'intérêt de "Jean-Philippe" tient essentiellement dans cette excellente idée de départ donnant lieu à quelques gags savoureux, et permet au chanteur de jouer humblement un simple propriétaire de bowling. En revanche, Luchini en fait un parfois peu trop et la réalisation moyenne évoque souvent un téléfilm. Dommage, car il y avait de la matière pour faire mieux.