Enter the Void
Note moyenne
3,4
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536 critiques spectateurs

5
131 critiques
4
120 critiques
3
79 critiques
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69 critiques
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58 critiques
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79 critiques
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tomPSGcinema

880 abonnés 3 323 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 mai 2011
Sept ans après le film à scandale qu'aura été " Irréversible ", Gaspar Noé signe avec " Enter The Void " une oeuvre un peu trop loufoque et dingue à mon goùt, et auquel j'ai pris que bien peu de plaisir à visionner. Le sujet du film - qui parle entre autres de ce que serait la vie après la mort - est pourtant intéressant au départ, mais le metteur en scène nous plonge tellement dans une sorte de "trip" hallucinatoire, ce qui fait que l'ensemble s'avère bien vite lassant, barbant ( j'ai pas été au bout des deux heures et demi, et je souhaite bon courage à ceux qui tentent de le faire ) et finalement on a bien du mal à s'interesser aux protagonistes. Bref, il s'agit d'une oeuvre cinématographique extrêmement spéciale et fortement déplaisante en ce quime concerne, ce qui fait qu'elle risque de laisser sur le carreau pas mal de cinéphiles.
gnurff
gnurff

32 abonnés 283 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 14 août 2012
C'est du Gaspard Noe ... Ca ne passe pas avec moi... J'ai jamai compris pourquoi mais c'est comme ça ...

Encore que celui là est celui qui est le mieux passé
Eajn
Eajn

3 abonnés 29 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 3 juillet 2011
Il faut l'admettre, la réalisation est pauvre. Il n'y a que 4 types de plans :
- des plans en vue subjective.
- des plans avec le protagoniste vu de dos.
- des plans en plongé, avec la caméra qui tourne et des déplacements au dessus de Tokyo sans intérêt entre CHAQUE scène de la 2ème partie du film.
- des séquences hallucinatoires longes, avec parfois des clignotements jaunes/oranges très long… et il y a aussi des noirs très longs.

Il y a des flashs lumineux incessants pendant tout le film et des clignotement non justifiés (un esprit ne cligne pas des yeux, c'est surement pour les raccords).

Les scènes de sexe et d'errance sont sans intérêt pour l' "histoire". À partir de la mort du perso principal, il n'y a plus d'intrigue, et clairement on s'ennuie. Ce qui apparait au début comme un élément perturbateur devient en réalité le début d'une "fin" très longue.

Des répétitions ralentissent ce film déjà sans rythme : l'accident de voiture, le pacte, la scène dans les toilettes du Void, les entrées de l'esprit dans les lumières etc…

Ce film, c'est juste du subversif, essayer de faire passer du porno pour de l'art. Du vrai foutage de gueule.
Vinz1
Vinz1

272 abonnés 2 825 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 août 2018
Que dire de ce film ? Premièrement que c’est très long ! Trop long, comme un lent trip hallucinogène, assurément le but du métrage d’ailleurs ! Il y a au moins une heure en trop ! Deuxièmement, qu’on dise que Noé est un génie, que la fin peut faire penser à « 2001, l’odyssée de l’espace », il ne faut pas non plus exagérer ! Le plan final était prévisible aux ¾ du film ! En outre, le rythme lancinant et le bourdonnement permanent sont vraiment pénibles, tout comme les flashbacks répétés à l’envi (comme celui de l’accident de voiture ou les scènes de sexe rébarbatives et vaines !), ce qui plombe encore plus le métrage au rythme trop saccadé. Après, force est de reconnaître que c’est hyper singulier, que certains plans font penser à du David Fincher, ce qui est toujours un plus et que c’est français ma bonne dame ! Malheureusement, ça m’a paru interminable et le parti-pris de tourner la quasi intégralité du métrage en caméra subjective est sympa 30 mn, mais après ça lasse ! Pour conclure, « Enter the void » ne m’a pas du tout convaincu et encore moins donné envie d’aller au Japon !
Shawn777

805 abonnés 3 934 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 mai 2017
Quel dommage ! Je vais être honnête, j'ai été franchement déçu par ce film de Gaspar Noé sorti en 2010 car je pensais qu'il y aurais bien plus de choses intéressantes. Le scénario est pourtant vraiment original, il raconte l'histoire d'un jeune homme qui meurt après avoir été dénoncé pour trafic de drogue et on suit donc son aventure en tant qu'âme errante dans Tokyo. Le synopsis avait donc l'air très intéressant et même la bande annonce qui était spéciale mais non moins attirante me donnait envi de voir le film. Ce film est tout de même très personnel, soit on aime, soit on n'aime pas et je suis dans la catégorie des spectateurs qui ne sont pas arrivés à rentrer dans ce délire psychédélique. J'ai pourtant aimé le début qui, dès le générique, nous met dans l'ambiance jusqu'à la moitié du film environ car après, je me suis réellement lassé. Je me suis surtout lassé des plans caméra qui sont très intéressants mais toujours les mêmes et du bruit de fond persistant qui donne mal à la tête. De plus, je trouve la fin vraiment très longue, on dirait qu'elle ne va jamais en finir, j'ai même faillis ne pas aller jusqu'au bout et puis je me suis dit que ce serais quand même dommage de ne pas savoir la fin de l'histoire. Le sexe est également très présent et même quelques fois un peu trop, surtout à la fin où il n'était pas utile d'en montrer tant. Malgré tout, le film a quand même des points positifs et surtout qu'il est assez intéressant à analyser en détails, ce que je ne ferais pas ici car il y a quand même beaucoup de choses à dire. Tout d'abord, le plan de caméra, même s'il devient lassant, est tout de même intéressant car on a souvent la vu d'Oscar de son vivant comme lorsqu'il est sous forme d'âme errante et nous voyons d'ailleurs son visage qu'une fois, lorsqu'il se regarde dans la glace au début du film. Sinon, lors de flashbacks, nous le voyons de dos, la caméra presque collée à son crâne, ce qui est un point de vue intéressant. L'esthétique du film est également à souligner car elle est souvent très belle, surtout avec toutes les variantes de couleurs lorsque Oscar est sous les effets de la drogue mais aussi d'autres plans très bien réalisés. Pour ce qui de la musique, c'est évidemment de la musique techno et sinon, nous avons un son en fond omniprésent tout le long du film qui est, au bout d'un moment, assez agaçant. Pour ce qui est des acteurs, nous avons principalement Nathaniel Brown, Paz de la Huerta, Olly Alexander et Cyril Roy qui jouent bien. "Enter the Void" est donc ma première expérience cinématographique en ce qui concerne Gaspar Noé, que je n'ai pas très apprécié mais je vais quand même persévérer dans sa filmographie.
Hammerstorm
Hammerstorm

86 abonnés 601 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 août 2015
Enter The Void est un OVNI. Il n'y a pas deux films comme celui-là et pourtant ca n'en fait pas un bon film.
Tout d'abord la première partie est très réussie. La vue subjective est sublime ce qui rend le film plaisant à suivre. Le début de l'histoire annonce une intrigue qui va nous prendre aux tripes malheureusement ce n'est pas le cas. La première et meilleure partie s'achève à la mort du héros.
Vient ensuite la seconde partie qui est autrement plus ennuyeuse, la vue subjective laisse place à la vue à la troisième personne. C'est toujours très classe visuellement mais l'histoire se dégrade rapidement. On suit l'enfance de Oscar et c'est franchement ennuyeux. La seule scène intéressante est celle de l'accident qui nous met littéralement une claque.
Pour finir on attaque la dernière partie qui est franchement pourrie. On s'ennuie ferme. Il y a que des travelling en plan large qui survole Tokyo et c'est interminable. Les quelques scènes de dialogues sont plates et inutiles. Le film s'achève sur plusieurs scènes de sexe pas très utiles à montrer.
Je vais encore rajouter quelque chose qui concerne l'ensemble du film. Les clignotements multicolores qui interviennent de manière intempestive sont justes affreux. Ce n'est pas artistique c'est juste super dégueulasse et ca fou le mal de tête.

En conclusion après 2h40 interminable et un éclatement de la rétine, je reste déçu par ce film. Je ne retiendrai que la première partie qui était fantastique, tout le reste est à jeter 2/5
Rotten Tomatoes
Rotten Tomatoes

117 abonnés 695 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 juin 2014
Enter the void est un film artistique : on le comprend dès le (magnifique) générique d’introduction, qui pose l’ambiance psychédélique et colorée. Du coup, il vaut mieux juger le film sur ce simple critère artistique (heureusement qu'on ne le juge pas sur son synopsis ou sa portée), en tant qu’expérience visuelle et auditive afin de découvrir ce milieu tout autant secret que controversé. J’ai particulièrement apprécié l’effet caméra frontale (avec des changements de rythme parfois pour éviter l’ennui) et les jeux d’ombre et de lumière avec des côtés kaléidoscope. Je ne vais pas nier ensuite que le temps se fait souvent long. Mais l'audace mérite d'être récompensée. 3/5
Gregg S.
Gregg S.

30 abonnés 402 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 octobre 2018
Vide de sens, prétentieux, sans réels enjeux dramatiques, Enter the Void est a l'image de son précédent film Irréversible. Un (trop) long clip sous LSD dont il ne reste qu'une migraine dérangeante. Gaspard Noé a un style et un sens de l'esthétique qui lui sont propres, mais cela ne justifie en rien la hype qui entoure ses réalisations.
Martin P.
Martin P.

57 abonnés 263 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 janvier 2013
Une chose est sûre : c'est neuf, frais, ça vaut le coup d'oeil ! Le controversé Gaspard Noé nous propose ici une véritable expérience, haute en couleur, hallucinatoire (pour les personnes adeptes de substances illicites vous ne serez pas dépaysés). Le moins que l'on puisse dire est que tout ceci n'est pas dénué de bonnes idées et que c'est très beau visuellement. Difficile de noter cet ovni, tant le propos traité est fort et le moyen d'expression inhabituel. Une grande claque pour ma part, j'ai vraiment été envoûté, mais je ne serai pas étonné que beaucoup de personnes passent à côté.
cinéman
cinéman

49 abonnés 926 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 juillet 2019
Ce film est un ovni cinématographique dont l'ambiance et le charme paraissent uniques. On est à Tokyo dans ce qu'il a de plus glauque : bars de nuit, violence, prostitution... Notre héros est dealer et se fait rapidement tuer par la police. Il sort alors de son corps comme ce que raconte Le livre des morts tibétains, et à partir de là on a sa vue subjective au niveau du plafond ou du ciel, entre présent et flash back dans son passé. On comprend alors mieux l'immense affection qui l'unit à sa sœur, qui, elle, fait un show dans un bar à strip-tease nippon pour gagner sa vie. Malgré quelques lenteurs (les "transitions" sont parfois un peu longuettes, c'est-à-dire quand le regard du défunt se déplace, surtout vers la fin où elle sont plus nombreuses et où on perd un peu patience), et quelques scènes quasi pornos, courtes et un peu gratuites, ce film respire une réelle poésie qu'on a du mal à retrouver ailleurs.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 juin 2011
après le magnifique Seul contre tous!!! voici LE film de cette décennie! bon par contre vous ne pouvez pas supportez les longueur fuyez ou si vous etent épileptique fuyez encore plus vite!!! C'EST LE FILM VISUEL et dérangeant! gaspar noé est rentrer dans une nouvelle aire!!!
dejihem
dejihem

155 abonnés 709 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 mai 2010
Impossible de mettre une note à un tel film, tellement les sensations sont subjectives, tellement le point de vue est subjectif que tellement les spectateurs sont perdus !
Avis aux amateurs d’autres sensations fortes :
- "Shortbus" , où le sexe est joyeux, drôle, sain, émouvant et rempli d’énergie ;
- "Taxidermie" pour l’aspect organique ;
- "Requiem for a dream" pour l’effet des addictions et les trip qui s’ensuivent.
ollavatelli
ollavatelli

64 abonnés 547 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 mars 2017
Entre nous, je ne m’attendais pas à un tel résultat en lançant ce film. Moi qui m’attendais (sans voir la BA) à une production de science-fiction et un peu action, je me retrouve devant une énorme expérience cinématographique. Il suffit des premières minutes pour se rendre qu’on est devant une production hors du commun.

Tout d’abord, le film est découpé en trois parties avec une prise de vue différente pour chacune, qui se réfère au mieux à la situation (le présent en vue subjectif, la vue derrière le dos d’Oscar pour son passé ; et la vue volante pour son esprit). Les trois parties seront tout aussi intéressantes les unes que les autres. Je ne vais pas cacher que cette production va alterner un peu de mauvais avec du bon pendant tout son visionnage. Les effets d’images épileptiques durent trop longtemps et font vraiment mal aux yeux et le film est beaucoup trop long (certaines scènes de jeux de lumière ou écrans noirs sont longuets). Oui mais voilà que malgré tout, je n’ai pas réussi à abandonner le film : j’étais comme hypnotisé. Cette œuvre dégage une force psychique qui nous pousse à poursuivre et à s’y intéresser jusqu’au bout. C’est là où tout se cache tout le potentiel de ce film : la manière dont nous est présentée l’histoire : les plans de caméras, les transcendants effets sonores et les jeux de couleurs (hors épileptiques) nous font vivre un voyage incroyable de l’esprit.

Mais un voyage assez glauque et froid car l’histoire est assez triste et développe notamment l’idée de la mort et l’après mort. Les images sont sombres (où tout se passe la nuit) mais les plans des rues de Tokyo la nuit colorées par les affiches publicitaires et les magasins sont magnifiques. Que dire du Love Hotel à la fin scène esthétiquement fascinante. Toutes les scènes dégagent une certaine froideur, même les scènes de sexe par exemple. J’ai eu l’impression que les personnages étaient inaccessibles, ce qui ne m’a pas fait ressentir une réelle émotion ou une grande empathie. Pourtant l’histoire est bien écrite (bien que disproportionnée par rapport à la durée du film) et complète donc le problème vient juste des personnages. J’apporterai une critique sur la surenchère de scènes de sexe à la fin dans le Love Hotel qui est inutile (un peu oui mais pas autant). La répétition de la scène d’accident est elle aussi pas utile de la mettre autant de fois : scène malgré tout impressionnante et choquante de brutalité et de réalisme (ça nous fait carrément sursauté pendant notre « voyage »). Dans le même style, on a aussi la scène de la mort d’Oscar en subjectif qui est incroyable. Enfin, j’ai trouvé la scène finale vraiment intéressante et montre que le réalisateur est allé au bout de ses idées. Au si étonnant que ça puisse le paraître, j’ai trouvé que le film s’achève brutalement par rapport au tout le reste qui prend beaucoup trop son temps. Après le film, on sentira vraiment que Gaspar Noé a eu de beaucoup d’audace mais qui l’a poussé son œuvre jusqu’au bout avec notre sentiment de son travail complétement abouti.

Enter the void n’est donc pas un film mais une expérience spirituelle. Ce que l’on ressent durant ce film n’est pas véritablement dû à l’histoire (un peu bien évidemment mais pas totalement) mais plus à la manière de la présenter avec des images et des sons précis et sensoriels. La production de Gaspar Noé est totalement hypnotisante, et ça malgré une certaine longueur et quelques petits défauts.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 18 mai 2010
générique brutal, entrée soudaine et violente dans le monde de l'image.
saisis, nous partons alors avec Oscar -comme avec un autre Ulysse- vers une aventure infinie : nuit de la conscience, départ hallucinatoire, extase psychédélique.
vision mise à mal, flottante, errante, tourbillonnante. images qui échappent.
puis l'événement, l'accident, l'impact du temps. la mort. peut-être.
tout revient, ou plutôt, les traumas se dénouent, à travers elles.
palimpseste des femmes, la mère, la soeur, l'amante, transparence, échos, chocs.
impression de séparation, d'envolée transcendante, par des trous de vers, des bris de vie. la vie ailleurs continue, mais hallucinée.
SEX - MONEY - POWER : tridimension tokyoïte, soutenue par ce qui ne porte pas de nom, qui n'apparaît pas illuminé, mais qui est là rampant : MISERE - AMOUR - VIDE
ce que nous voyons : cette composition d'un visuel cinématographiquement inégalé, vertigineux, sensationnel. une ivresse vitale, dans une urgence faisant resurgir tous les traumas de la vie, toutes ces rencontres, terribles ou merveilleuses...
ce que nous ne voyons pas : éblouis ou ombrés, entre deux regards, entre une vision "subjective" et un oeil omniscient, le cercle qui se brise, la fin des images, la coupe, nette. retour du réel, criant. ici ou à l'écran. hors du temps.
même invisible, le vide est omniprésent. il dynamise la vie, les plus pleines des présences. il arrive au coin de la rue, à toute vitesse. il jaillit, dans les désirs détournant les jouissances, comme une scansion. et puis spectralise nos certitudes, nos repères, et même finalement, nos rapports fixes aux temporalités et aux spatialités. cela bouge. tangue. secoue.
ça nous poursuit aussi.
gravé en nous.
ainsi, Noé invente ici l'intensité ultime de ce qui s'appelle image.
il nous donne, comme une grenade dégoupillée,
de l'explosion imminente,
du bonheur testamentaire,
quelque chose de supraluminal.
expérience filmique à jamais bouleversante.
wesleybodin

1 255 abonnés 3 864 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 décembre 2010
Mais quand on vous dit que Gaspar Noe est l'un des réalisateurs français les plus trash, les plus décalés et les plus talentueux de sa génération croyez-nous bordel ! Car hormis une ou deux longueurs intempestives, Enter The Void est un régal pour les sens, un gourmet pour les épicuriens.
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