Enter the Void
Note moyenne
3,4
3346 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

537 critiques spectateurs

5
131 critiques
4
121 critiques
3
79 critiques
2
69 critiques
1
58 critiques
0
79 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
ferdinand75

728 abonnés 4 495 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 juillet 2021
Un film fort , puissant sur un scénario bien pensé : un frère et une sœur qui ont assistés à la mort violente de leurs parents dans un accident de voiture, sont séparés enfants , placés en famille d’accueil, et ne se retrouveront qu’ à leur majorité au Japon. Il y a un amour fusionnel entre eux. . Le frère s’est installé à Tokyo, et est devenu un petit trafiquant de drogues qui traîne dans les milieux underground . Le thème était intéressant, mais le film a la particularité d’être construit en 3 parties distinctes. Un 1ere ; en caméra subjective qui nous montre son petit business de dealer, ses copains, ses aventures sexuelles, l’arrivée de sa sœur qu’il fait venir de France, et puis très vite, pris au piège par la police alors qu’il trafiquait, sa mort violente. Une 2eme partie reprenant le même fil mais avec la caméra derrière le personnage, nous permettant de découvrir d’autres éléments. Grosse prouesse technique pour ces 2 séries. Mais ensuite Gaspard Noè veut tenter de comprendre la spiritualité, car le héros lisait « le livre des morts » tibétain, et surtout le principe de résurrection. La dernière 1h30 est donc constitué de prises de vue planantes, comme si l’âme planait au-dessus du monde des vivants pendant un certain temps, après la mort. Et là c’est vraiment très long, beaucoup trop de fondus au noir, pour enchaîner les « vols », l’errance, des 10e de min de transition, une image toujours floue, censée être la vision de l’âme. Bien sûr un hommage au « 2001 » de Kubrick et l’arrivée psychédélique sur Jupiter. Mais La qualité de l’image est pauvre, même si la prouesse technique est étourdissante. C’est dommage car il y a des scènes chocs, comme d’habitude avec Noé. Par exemple la scène de l’avortement est incroyable de réalisme et de pragmatisme. Les scènes finales dans le Love Hotel, pourraient être des monuments du cinéma si elles étaient filmés avec la qualité d’image de « LOVE » ou de « Irréversible », mais on ne voit rien , trop flou, trop rouge. Même les ébats sexuels sont tristes et peu érotisés. La scène finale est « énorme», du pur Noè : l’âme va se réincarner et choisit le moment le plus absolu, avec cette pénétration vaginale époustouflante et cette nouvelle vie qui se dessine, que l’on voit se réincarner. Rien que pour ces 5 dernières minutes on se dit que l’on a vu un film unique et ahurissant. Mais, pour moi , le parti pris technique de réalisation de la 3e partie est une erreur grave , qui fait perdre beaucoup de spectateur, et frustre même de vrais afficionados de Noé. Et finalement qu’est ce qui nous dit qu’un esprit, l’âme humaine, n’aurait pas une vue 10/10 ? Reste que Gaspard Noé est un génie du cinéma (dans tous les sens ; une âme flottante et un esprit créatif hors du commun) .
Requiemovies
Requiemovies

240 abonnés 1 153 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 mai 2010
Noé, sans doute un des réalisateurs les plus intéressants de ces dernières années. Aimé ou détesté il faut relever le fait que ce dernier est un metteur en scène de génie, par son innovation, son culot, sa folie et ses idées. Ensuite on aime ou pas, le comprend ou pas, le ressent ou le rejette. Noé fait donc partie de ces cinéastes qui remue les foules et les voix sans le vouloir. Il travaille pour lui-même et n’est provocateur que pour ceux qui voient provocation là où il y a création. Irréversible était la marque même de ce metteur en scène de culot et d’idées. Enter the void poursuit donc cette ligne directrice. Il n’a pas changé, a vieilli et a plus de moyens. Enter the void suit ce qu’Irréversible avait amorcé. Osez. Hélas, cette fois le fond n’y est pas du tout, la forme nous emporte telle une grande vague, mais au bout surgit effectivement le vide. Le paradoxe veut que se vide de fond est créé par une forme forte d’effet mais sur un montage mal découpé, par des allers-retours incessants Noé nous perd de façon prononcée. Sa mise en scène unique ne rattrape en rien cette erreur ; elle nous donne cependant à vivre des sensations entre art et cinéma, seulement sur deux heures, c’est long bien trop long et trop évasif (voir répétitif, axe de la caméra, sensiblement toujours le même).
On aurait aimé l’aimer, on aura simplement ressenti ce film plus que compris. Noé serait-il devenus un enfant gâté et capricieux ? non, on lui accorde encore plein de métrages tant ce film respire tout de même un renouveau dans un cinéma français trop souvent aseptisé.
Shelby77
Shelby77

193 abonnés 1 538 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 mai 2023
La première demi heure m'a vraiment scotché et j'ai vraiment adhéré a fond, l'heure et demi d'après n'était pas de la même intensité mais mon plaisir était toujours présent , et là sur la dernière partie ce ne fut plus le cas du tout. Ce fut long, très long.
Pour tout vous dire au départ je n'avais qu'une envie c'est que ce film ne s'arrête pas mais ensuite ce fut toute autre chose j'aurais limité crié stop tellement c'était long et mou..
Je vais pas vraiment m'épancher sur le film en soi , je dirais juste que je le recommande vraiment pour sa première partie mais qu'il va falloir souffrir pour aller jusqu'au bout.
ÉléonoreMadison
ÉléonoreMadison

81 abonnés 163 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 août 2022
Le film est beau esthétiquement (images colorées). mais le scénario ne tient pas debout. La caméra bouge sans arrêt mais on a l'habitude avec le réalisateur Gaspar Noé, c'est disons ça marque de fabrique. J'ai préféré ces films "Irréversible" et "Climax". J'ai trouvé que sur "Enter the void" le scénario part un peu dans tous les sens et on a ďû mal à rentrer dans le film qui aurait pû être un film touchant.
bobbyfun
bobbyfun

55 abonnés 1 313 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 31 janvier 2020
L'identité visuelle et artistique est indéniable. Mais ce qui aurait pu être un grand film, nous plonge finalement dans un profond ennui.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 25 mars 2011
Un film de prodige sur le plan visuel et sonore mais chiant sur la durée... Dommage...
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 884 abonnés 8 226 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 septembre 2020
Avec Enter the Void (2010), Gaspar Noé nous entraîne à travers un énorme bad trip hallucinatoire & épileptique de 160 minutes (!) Le film suit l'âme errante d'un dealer dans les rues de Tokyo, un voyage hors du commun, psychédélique et éreintant (parce qu’au bout de 90min, clairement, on a eu notre dose… sauf que, pas de chance, il en reste encore 70min !).

L'intrigue et la mise en scène embrouillent le cerveau, prennent des longueurs excessives, voir inutiles. Ajoutez à cela, une économie de dialogue et certains plans qui se suivent et se ressemblent.

Mais s’il y a bien une chose à retenir de ce film c’est la complexité avec laquelle le réalisateur a dû faire face pour donner vie à ses idées. La mise en scène est réellement bluffante. Le réalisateur alterne les plans en caméra subjective, des plans aériens, filmant Tokyo comme rarement on l’aura vu (on a parfois l’impression qu’il a recourt à la technique du "tilt-shift"). Ajoutez à cela, la technique dite du "flicker" (variations très rapides d’images et de lumières), il n’hésite pas non plus à jouer avec nos perceptions, en ajoutant des distorsions ou en saturant l’image.

On y découvre un Tokyo fantasmé où se mêlent les hallucinations façon Ayahuasca de Jan Kounen, parfois, on a même l’impression qu’il nous fait du Terrence Malick.

Un OFNI imparfait à réserver aux amateurs de trips psychédéliques & stroboscopiques, avides de sensations nouvelles, pour une oeuvre alternant drame et érotico/porno de la façon la plus étrange possible.

► http://bit.ly/CinephileNostalGeek ★ http://twitter.com/B_Renger ◄
velocio

1 543 abonnés 3 519 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 mai 2010
Pour commencer, une anecdote très "signifiante" : retenu en compétition pour représenter la France à Cannes 2009, ce film avait comme titre "Soudain le vide". Un titre en français, donc. Que croyez vous qu'il arriva ? Il arriva que le voilà qui sort en France avec un titre en anglais ! Logique, s'pas !? Cela étant, avec Gaspar Noe aux manettes ("Carne", "Irreversible"), on pouvait s'attendre à tout, surtout au pire. La surprise est plutôt bonne dans la mesure où, si on a droit à à peu près tout, on n'a pas vraiment droit au pire ! Même si la caméra à l'épaule est très fatigante. Quant aux longues minutes de trip psychédélique, elles nous ramènent tout droit vers 1970 et ... on aimera ou pas ! En tout cas, un film qui fera sans doute débat.
Fabien D
Fabien D

217 abonnés 1 281 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 juin 2010
Enter the void est le type de film que l'on adore détester. Tout est trop excessif : la mise en scène, les longueurs ( la dernière partie du film interminable), les les couleurs psyché et la noirceur de certaines images, la pauvreté du scénario (on vait déjà ça dans Irréversible), la philosophie grotesque et malsaine ( renaître dans l'utérus de sa soeur, euh...) et pourtant c'est grâce à l'abondance de ses défauts que le film fascine. Exploration de l'intériorité post-mortem, enter the void est un trip sous LSD et comme tout trip, c'est long, répétitif et forcément ennuyeux au bout d'un certain temps. Pourtant malgré un jeu d'acteur approximatif (même si Paz de La Huerta est assez remarquable), les moments de grâce affleurent et l'émotion devient palpable. Ce film est une oeuvre d'art conceptuel, abstraite, elle a une beauté sauvage qui peut rebuter ou fasciner. Un projet de cinéma aussi atypique doit être saluer. De plus, Noé surprend en ingurgitant de l'humour dans son film, ce qu'il n'y avait pas avant dans son oeuvre. Un effort à saluer pour une oeuvre hors-norme, une chimère régressive et lancinante.
Parkko
Parkko

192 abonnés 2 020 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 juillet 2012
Gaspar Noé propose avec Enter the Void une expérience cinématographique vraiment atypique. C'est Philippe Rouyer qui a dit à propos de ce film qu'il fallait le voir pour savoir si on aimait ou non. Et bien je partage son avis. Il est sûr que certains n'aimeront pas, et il sera bien aisé de les comprendre. Mais que l'on aime ou pas, difficile de ne pas reconnaitre qu'Enter the void est une expérience sensorielle, une expérience cinématographique assez unique en son genre.
Pour ma part, j'ai bien adhéré au concept et j'ai trouvé son univers assez hypnotique. Il finit peut-être par lasser et s'enliser vers la fin (et les 2h34 n'aident pas), mais l’œuvre n'en reste pas moins étrangement fascinante.
Kloden
Kloden

147 abonnés 997 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 mars 2015
Malgré l'apparence transcendantale de ce trip, qui met purement et simplement en images une réincarnation, jamais je ne me suis senti aussi piégé dans un film de Gaspard Noé. Incapable de quitter cette vie, l'esprit d'Oscar tournoie dans Tokyo, revivant certains événements, assistant à d'autres. Ainsi, Enter the Void se construit comme une expérience de mort immanente, comme le grotesque dévoilement de tout ce qui condamne l'Homme à être si petit, les pieds collés sur le sol où il naîtra et mourra. C'est dans le décalage entre la lucidité totale que veut se donner le propos et l'aspect psychédélique de sa mise en forme qu'on note le mieux qui est Noé, un gars qui tente désespérément de se détacher de son statut, de sa nature, un homme profondément pris dans un grand étau de nihilisme, qui où qu'il regarde - soit un peu partout, avec cette caméra subjective qui n'a aucune limite - voit la même chose et en est dégoûté. Au-delà de la radicalité de son cinéma, qui peut faire peur je le conçois, il y a un vrai mouvement artistique, celui d'un homme à qui je ne vois pas pourquoi on devrait refuser le droit de s'épancher par le septième art. D'autant que sa créativité visuelle offre de base toujours quelque chose de profondément neuf, à la limite de l'expérimental. Ici, le film vaut déjà le détour rien que sur le plan purement sensoriel. Même si lorsqu'on regarde plus profondément, Enter the Void finit carrément par traiter avec talent et intelligence du rapport entre immanence et transcendance, admettant avec dignité les limites de l'homme pour franchir le vide qui les sépare par définition. Une des scènes marquantes, d'ailleurs, prouve bien la réelle ambition d'Enter the Void pour disséquer l'humain ; un fœtus à peine formé, laissé là, en pleine salle d'opération, par les médecins qui viennent d'avorter sa mère. D'abord, m'a à nouveau frappé impression glauque et marquante qu'il laisse sur la condition purement organique de l'homme, toujours très présente (car même si Noé accorde une âme à son personnage, celui-ci demeure guidé par des pulsions basiques, et cela apparaît au final bien plus comme un simple artifice de scénario que comme un élément de discours). Mais par la suite, m'est venue une autre sensation à la vue horrible de ce petit être humain détruit avant même d'avoir existé ; c'est celle d'un arrêt sur image, une tentative de se mettre en retrait de ce grand mouvement général que forment le temps et la vie, avec la conscience qu'on ne peut pas y échapper mais l'envie de réfléchir à ses lois. Dur, Enter the Void est un cri du cœur, sans doute pas à sa place dans ce monde où les gens ont tant besoin de leurs illusions pour avancer. Mais pour moi, il fait état d'un talent et d'un sens artistique impressionnants, au-delà des portes qu'il ouvre en terme d'expérimentation visuelle. Mon Noé préféré, pour l'heure.
Fabrice G
Fabrice G

137 abonnés 389 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 mai 2010
Difficile d’avoir un avis tranché sur le dernier film de Gaspard Noé. Autant Irréversible m’avait scotché et marqué autant celui-ci me laisse perplexe. Tout d’abord, il y a le générique, frénétique et très graphique, le ton est donné, l’expérience risque de nous emmener loin. La première partie d’Enter the Void est très réussie, les néons tokyoïtes illuminent la ville électrique, nous suivons Oscar en caméra subjective jusque dans ses trips hallucinogènes. Oscar est un jeune dealer qui vit avec sa sœur Linda, stripteaseuse dans un bar sordide, orphelins, les deux se sont promis de ne jamais se quitter. A sa mort, l’âme d’Oscar se rapproche de Linda pour continuer à la protéger. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il s’agit encore, de la part du plus subversif des réalisateurs français, d’une expérience cinématographique radicale. Esthétiquement, l’œuvre est souvent sublime, les couleurs, les envolées dans la nuit, les angles de vue ou encore les plongées dans les lumières donnent le vertige et son accompagnées de fulgurances sonores signées du brillant Thomas Bangalter (Daft Punk). Le problème, c’est qu’à force de nous emmener dans ses interrogations existentielles, Noé ne réussit pas toujours à nous captiver, d’autant plus que le film dure 2h30… et qu’il s’avère un peu longuet par moment. Le réalisateur se questionne sur la mort, la vie, la réincarnation et nous renvoie à nos propres interrogations philosophiques. Bien sûr, il ne manque pas de nous infliger certaines images choc dont certaines sont moins pertinentes que d’autre, comme cette plongée sur un fœtus qui rappelle 4 mois, 3 semaines, 2 jours ou cette éjaculation filmée de l’intérieur d’un vagin. Huit ans après son chef d’œuvre, Gaspard Noé revient donc avec un film-trip aussi envoûtant que déstabilisant, une nouvelle expérience étrange et extrême parfois naïve dans sa façon de représenter l’enfance, parfois maladroite quand elle invoque une spiritualité pro tibétaine mais suffisamment personnelle et a
DarioFulci
DarioFulci

130 abonnés 1 412 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 mai 2010
Un projet assez incroyable mené par un réalisateur prétentieux mais qui pour une fois fascine véritablement. C'est une sacrée expérience à vivre, des tas d'émotions jalonnent le film et nous emportent littéralement. C'est long et foisonnant, encore une fois relativement glauque (il ne peut pas s'en empêcher) avec un côté naïf qui tempère le résulltat, mais passionnant. Je suis sorti lessivé de la projection, à la fois écoeuré et intrigué. Une sensation rare au cinéma pour un film totalement singulier.
Scorcm83
Scorcm83

121 abonnés 508 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 mai 2015
Difficile d'émettre une critique banale et classique pour parler d'un film si original et complexe. Enter The Void va bien plus loin qu'un simple film, il nous remet en question en tant qu'humain, nous parle de la vie, de la mort, du sexe, des liens du sang, le tout avec une mise en scène propre à la Gaspard Noé, à savoir une caméra virevoltante, un sound design juste impressionnant, beaucoup de scènes sexuelles et/ou violentes filmées de façon frontale, mais comme on ne l'avait jamais vu auparavant dans n'importe quel art. On peut véritablement parler, à l'instar d'un film comme The Tree of Life, d'oeuvre d'art, car Noé y distille de l'abstrait, de l'explicite, et nous fait passer par tout un tas d'émotions primaires en 2h35. Plus qu'un film, une expérience, que je conseille à tout le monde (sauf aux épileptiques).

Grand film !
g0urAngA
g0urAngA

110 abonnés 1 735 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 29 janvier 2013
Possédant un cachet visuel indéniable, Enter the Void est un trip bien trop long pour s'en interessé et pour s'acrocher jusqu'à la fin. L'histoire traitée de façon idiote "amour, sexe, vie, mort" n'arrange pas à la lisibilité du film. C'est dommage car la réalisation parfois époustouflante nous donnait envie d'apprécier ce nouveau long métrage de Noé, mais sans succès et ce, même si on y met tout son coeur...
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse