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Un visiteur
2,0
Publiée le 7 mai 2012
Très ennuyeux, les 2 h 30 on les regardes pas on les subis, c'est lent trop de scène sans intérêt scénaristique, mais quel claque pour les montages ou effet de camera, un pure ovni dans ce domaine.
Un chef d'oeuvre ! Ce réalisateur est unique et à mon sens, c'est tout simplement le meilleur en France actuellement ! Pour apprécier pleinement ce film, il faut déjà avoir vu Seul Contre Tous et Irréversible, c'est à dire bien connaire l'univers de Gaspar Noé. Paz de la Huerta est incroyable et j'espère sincèrement qu'elle va percer ! Film lent, pronfond et intense ... A voir absolument !
Un pur film, car mon cousin est acteur (cyril Roy ) Qui vie au Japon depuis 8 ans Et qui a connue gaspar Noé ou il travailler comme barman et à simpatiser avec lui et tonque à tourné ce film,enter the void.
Gaspar Noë est un cinéaste français malheureusement peu connu. Ce réalisateur talentueux brouille les frontières entre art vidéo et long métrage. On lui doit notamment Irréversible (2002), Destricted (2007) et Enter the Void (2009). Enter the void a reçu neuf nominations au Festival de Cannes de 2009. Cette fiction propose un point de vue inédit pour le spectateur, point de vue égocentré grâce à une caméra frontale placée sur la tête de l’acteur principal. Il en résulte l’impression de se retrouver sur Second Life avec ce que le logiciel nomme un point de vue « subjectif ». Le réalisateur obtient ainsi une implication optimale du public. On pourrait qualifier le cinéma de Gaspar Noë d’immersif grâce aux mouvements de caméra (oscillation droite/gauche et en constants travellings) et aux points de vue déstabilisants. Ses scénarii dérangeants nous plongent dans l’intime où se mélangent toujours sexe, drogue et violence. Noë affectionne particulièrement le nocturne pour son esthétique « impliquante », et utilise volontiers de nombreux filtres (jaunes, rouges). Nous recevons le spectacle de l’œuvre de Gaspar Noê avec le même équipement physiologique que celui avec lequel nous percevons le monde réel. Les cadres cognitifs du corps percevant sont bousculés et le spectateur doit se livrer à de « superadditions » afin de recomposer et restituer la continuité du temps ou la profondeur de l’espace auxquelles il est accoutumé. Le spectateur est plongé dans le sensationnel et l’émotionnel avec des scènes générant un sentiment de dégoût si bien que la spectature de l’œuvre favorise les processus ascendants (ou bottom-up), des sens vers le traitement neuronal, au détriment des processus descendants (Top-down) du jugement de goût vers les sens. Le spectateur doit « gérer » ses émotions, les contrôler s’il souhaite pouvoir analyser l’œuvre dans le même temps où il la regarde.spoiler:
Déçu, extrêmement déçu. Je m'attendais à 1000x mieux mais bon. Je commence avec les points négatifs: la caméra, oh cette caméra, elle est juste chiantesque. Au début ça va, mais après 1heure, tu n'en peux plus! Je m'attendais à une sorte de voyage psychodélique mais on ne voit que ce qu'on verrait dans un film normal, sans arrogance. On attend, attend, les scènes sont lentes, n'ont aucun intèrêt (le film dure 2h30, accroché vous bien!). Mais sur le papier, tout ça paraissait intéressant, mais faut dire que le réalisateur était peut-être un peu trop emballé ou je ne sais comment le dire.
Incroyable trip post-mortem sous acide, bariolé de visions fluorescentes, de plans électrochocs et de montages strobo syncopés, à l'érotisme flamboyant. Peut-être le film le plus sensitif réalisé à ce jour (et sans effets 3D s.v.p. !). Après la descente aux enfers 'Irreversible', Noe poursuit ses expérimentations visuelles au service d'un cinéma autre, où le sens surgit de la force des images sans jamais s'embarrasser d'un quelconque discours de façade. Quelques part entre Kubrick et Aronofsky, les dérives coïtales en plus. Et c'est dans ce flottement conditionné de l'être, pour peu qu'on se laisse transporter, qu'on croisera pêle-mêle les heureux hasards, les destins brisés, les actes manqués, les choix plus ou moins inspirés, les bonheurs provoqués et la douloureuse fatalité ... En un mot : le sens (ou le non-sens) de ce qui fait la vie. Une oeuvre pas exempte de défauts certes : le scénario est aussi light qu'un néon et le traitement un poil plombé par quelques longueurs (facile 20 minutes de trop) ... Le revers de la médaille d'un film qui se veut 100% hypnotique, et donc qui use (à en abuser) d'effets de répétitions, pour mieux noyer son poisson dans l'univers urbain Tokyoïte. Mais bon, des dérapages de roues libres vite pardonnés au regard de l'émotion provoquée par la vision de l'œuvre globale. Fermer
Je n'ai pas de mot pour décrire ce film, tout se bouscule dans ma tête... Sa réalisation me laisse sans voix, et ne parlons pas seulement que du visuel mais de la vision psychologique, on ressens tout, impressionnant! C'est tellement appréciable, totalement déroutant et c'est génial ! Merci !!
Loin des sentiers battus et des codes conventionnels du cinéma. Du point de vu du spectateur c'est plus une expérience visuelle qui laisse parfois dubitatif, parfois complantatif, qui fait flipper ou triper, et laisse aussi place à l'ennui ou à l'émerveillement. C'est long et on ressort en essayant de comprendre ce qu'on a vu.
Le film le plus proche que j'ai pu voir est "The tree of Life" de Terrence Malick, (à tord ou à raison).
Enter the Void avait tout pour être un grand film, mais pour le plus grand malheur des spectateurs les moins patients, Gaspar Noé semble couler son propre navire en faisant traîner inlassablement son propos, jusqu’à lasser même ceux qui avaient pu trouver la première moitié intéressante (je suis de ceux-là !). Qu’on soit acquis ou non au délire contemplatif de Noé, il semble qu’il ait des choses à montrer sur le plan visuel, mais pas énormément de choses à dire (en témoignent la pauvreté des dialogues). Dommage, avec 45 minutes en moins, le film eût été bien plus convaincant.
Un film totalement dénué de rythme, et long... trop long. Le concept de nous montrer la vie tumultueuse d'Oscar à travers son regard, et ce au moment de sa mort - pour la grande partie du film - pourrait être intéressant, il se révèle pourtant d'un ennui mortel. Les transitions de scènes montrant le déplacement aérien de l'âme d'Oscar d'un lieu à un autre est sont loin d'être judicieuses. Comme description des scènes hallucinatoires, on a le droit à des mouvements de spirales psychédéliques interminables, des floutages inutiles, des lumières colorées agressives clignotantes... Des scènes de sexe à outrance à la limite du porno qui n'ont aucun intérêt... Finalement dans ce film qui se veut sortir de l'ordinaire, tout n'est qu'ennui et obscénité.
Une oeuvre ouverte d'esprit et tres intelligente traitant du Bardo Thodol (Livre Tibétains des Morts). j avais été stupéfait de la qualité de ce film ! j 'ai même pris le dvd :)
La première demi-heure est vraiment très bonne, j'aime beaucoup la manière dont c'est filmé, le réalisme des dialogues, la lumières etc .. puis c'est rapidement la catastrophe, on s'intéresse à la vie de ce garçon mais Noé nous le rend mal. La dernière demi-heure est assez chiante. Film regardable ceci-dit mais qui s'étend en longueur et qui raconte pas grand chose au final ... décevant.
Huit ans après Irréversible, Gaspar Noé revient avec un nouveau film qui va faire parler de lui. Bien moins violent que son ainé mais tout aussi trash. Ce projet psychédélique que Noé à mis beaucoup de temps à achever peut enfin être vu... et le résultat s'annonce très psychédélique aussi...
Oscar et sa sœur Linda habitent depuis peu à Tokyo. Oscar survit de petits deals de drogue alors que Linda est stripteaseuse dans une boite de nuit. Un soir, lors d'une descente de police, Oscar est touché par une balle. Tandis qu'il agonise, son esprit, fidèle à la promesse faite à sa sœur de ne jamais l'abandonner, refuse de quitter le monde des vivants. Son esprit erre alors dans la ville et ses visions deviennent de plus en plus chaotiques et cauchemardesques. Passé, présent et futur se mélangent dans un maelstrom hallucinatoire.
Lancement du film... Dès le générique, on sait ce qui nous attend, on sait que c'est du Gaspar Noé tout nouveau.
Autant vous prévenir maintenant : le film n'est pas un film. C'est du cinéma expérimental pour tenter un nouveau genre, pour ouvrir de nouveaux horizons. C'est pour cela que le scénario du film est très léger : On suit le passage à l'au-delà d'Oscar tout en racontant son histoire.
Côté mise en scène, il y'a beaucoup à dire. Le film possède une vision à la première personne mais qui n'est pas similaire à d'autre film du genre tel Cloverfield par exemple. Puis lorsque l'histoire d'Oscar est raconté, le film repasse à la troisième personne mais dans le dos du protagoniste, un moyen pour montrer que son identité est en train de se reconstruire ou de se perdre dans le Vide. Le film est très coloré aussi et on découvre un Tokyo comme si nous étions sous LSD ou DMT. Cependant, épiléptique s'abstenir parce que les flash sont omniprésent dans cet histoire.
Par contre, le film est trash : spoiler: Un accident horriblement réaliste, un avortement et une petite bagarre rendent le tout assez spécial...
Bref, je pourrais dire que ce film est un Chef d'oeuvre mais énorme défaut selon moi : Gaspar Noé à voulu trop en faire dans la fin de l'histoire et je trouve la fin assez longue et inintéréssante. spoiler: La scène du Love Hotel est trop longue, on sait qu'il faut un peu d'érotisme mais voilà c'est long. Mention spécial à la scène des spermatozoides à la fin qui est vraiment inutile
J'espère vraiment que d'autre film de ce genre verront le jour, on ressort de ce film, le souffle coupé. Nous avons vu plus que le Vide. Nous avons vu la représentation de l'enfer et du paradis dans ce beau Vide...
Le ton est donné dès le générique: Enter the void sera l'expérience hallucinogène ultime ou ne sera pas, le procédé de caméra baladeuse cher à Gaspard Noé depuis Irréversible s'adaptant ici parfaitement à ce genre de trip et encore plus à cette histoire un peu neuneu d'un spectre survolant une mégalopole japonnaise avec ses couleurs nocturnes flashy. Avec une tel parti pris (vue subjective et réminiscences mentales), Noé se débarasse en fait de toute problématique de réalisation (mise en scène, cadrage, montage etc) pour ne garder qu'un long et unique plan en temps réel tirant plus vers le clip psychédélique que vers le cinéma proprement dit. Ainsi le film est très périlleux lorsqu'il se confronte à la niaserie et à la minceur de sa narration mais est assez convaincant lorsqu'il fonce tête baissée dans le délire esthétique pur et dur (la scène finale du love hotel, le trip au DMT (un hommage à la porte de l'univers de 2001: A Space Odyssey?)). De plus, il y a une certaine complaisance chez le réalisateur (c'est pas nouveau) à montrer des images chocs dénuées de sens. Surtout, et c'est ce qui empêche principalement le film d'avoir un minimum de fond sous sa forme scintillante: ce "fantôme" a un regard (le film entier) mais n'a pas de pensée, de jugement sur ce qu'il observe, il laisse alors ce travail au spectateur, travail impossible car il n'y a aucun moyen de s'identifier à un personnage lorsque nous sommes en lieu et place de son cerveau.