La photographie est intéressante. Voilà, 0.5 c'est tout ce que cela mérite.
Je me suis forcé à rester jusqu'au bout en espérant être surpris. Rien... 2h à regarder cette merde sans scénario, 2h à se prendre les effets stoboscopiques et la lumière blanche dans la gueule pour sortir avec la rétine défoncée et surtout la haine d'avoir perdu 6 euros en plus de ma soirée... Bref, 2h qui valent bien de prendre le temps de créer un compte sur allociné et vous faire part de ma mésaventure: n'y allez pas !
Les critiques ne tarrisent plus d'éloges pour cette merde du septième art car c'est un film de boules à vocation artistique... Les scènes de cul sont agrémentées d'images violentes et crues. On y rajoute un filet d'images psychédélique pour faire genre "ca plane pour moi, je me défonce à l'exta" et voilà : cette présentation osée, hors norme passe pour une révolution. Il n'en est RIEN. C'est une merde.
La seule chose de 'void' qu'il y a dans ce film, c'est l'espace entre les oreilles de celui qui à écrit le 'scénario'.
Partez au bout d'un heure quarante, et vous aurez vu des des meilleurs films français de ces dernières années. Restez jusqu'au bout, et vous repartirez dépités de voir que le "final cut" cher aux producteurs américains et décriés par les cinéastes français n'ai pas été appliqué à ce film qui souffre des mêmes erreurs que le "Blueberry" du génial Jan Kounen : redondance et complaisance qui obscurcissent des joyaux.
les gens impressionnés par ce film n'ont pas dû voir bcp de films ds leur vie !! c'est bête, prétentieux, tape à l'oeil, et surtout très ENNUYEUX !!! Gaspard Noé a trop vu de pubs ou de clips et pas assez de bons films de cinéma.
Pour le principe, je met une étoile. Effectivement parce que c'est un film réellement différent de tout ce qui se fait. Les trois premières minutes sont juste incroyables, une énorme baffe, on monte on monte, mais le reste du film est une descente sans fin. Je n'ai pas aimé ce film, pourtant j'y suis bien resté jusqu'à la fin, en me disant qu'il allait aboutir sur quelquechose, mais non, rien. On ne sait pas quand le film va finir, à un tel point qu'à chaque scène de la dernière demi-heure (heure), on se dit que c'est la conclusion. C'est, je crois, le film le plus glauque que j'ai jamais vu. Ultra violent dans la psychologie, dramatique, choquant, putain mais glauuuuuque, dégueulasse, lubrique, psychotant, chiant, gerbant... Ceci décrit à peu près le sentiment que j'ai eu avec ce film et ce que j'ai ressenti. Pour répondre à toutes les critiques dithyrambiques que j'ai lu avant d'y aller (il y a 3 jours) ce film n'est pas aussi révolutionnaire que vous le dites. Ce n'est pas la surenchère de violence et de dégout qui fait d'un film un chef d'oeuvre ou "le premier d'un nouveau genre". Je m'attendais à un trip de drogué, genre un mec sous acide vénère qui bouge dans Tokyo toute la nuit, en mode trop stylé, délirant, peut etre un peu hardcore et violent. Jusqu'à ce que le mec claque, c'était un peu ça, mais le coeur du film (les 3/4) est un trip sur la mort. C'est sans queue ni tête et trop violent, trop dégueulasse. Certaines scènes sont incroyables, le visuel est complètement fou, c'est vrai ; assez "révolutionnaire", d'accord. Ce qui représente peut etre 1/10ème du film selon moi. Donc, essai raté pour Gaspar Noé. Il faut arrêter ce délire : ce n'est pas parce que ton film est hardcore dans tous les sens du terme et à l'extrême que c'est un film réussi, ou même le premier d'un genre. Essaye encore. (ou pas). A bon entendeur.
Un projet assez incroyable mené par un réalisateur prétentieux mais qui pour une fois fascine véritablement. C'est une sacrée expérience à vivre, des tas d'émotions jalonnent le film et nous emportent littéralement. C'est long et foisonnant, encore une fois relativement glauque (il ne peut pas s'en empêcher) avec un côté naïf qui tempère le résulltat, mais passionnant. Je suis sorti lessivé de la projection, à la fois écoeuré et intrigué. Une sensation rare au cinéma pour un film totalement singulier.
Que c'est long et pénible! Irréversible était dur mais intéressant. Requiem for a dream était magnifique. Enter the void n'est qu'une répétitions d'effets gerbants, d'images floues et oranges avec un final crade puis ridicule. L'histoire est pourtant ultra simple mais décidément trop chargée...
C'est dommage. Des idées brillantes en matière d'esthétique, de mouvements de caméra et de tournage, un rendu tout à fait intéressant, mais cependant trop prévisible en matière de plans: les 'plongées' que l'on sent venir à des kilomètres, la folie des trucs lumineux... On déplore aussi le peu de crédibilité des acteurs, mais surtout l'histoire de réincarnation clichée, qui cohabite de manière peu convaincante avec ce Tokyo présenté comme un bordel de jeux-vidéos, et le rapport douteux qu'entretient le narrateur-martyr avec sa mère et sa soeur.
Film étrange. Les fonds jaunes incessants nous donnent mal à la tête, la drogue n'y est pas omniprésente et ses effets sont bien filmés au début de ce long film (2h30). Ensuite on ne sait pas trop pourquoi cette ambiance et bande son stressante nous poursuit, quel but ou qu'est ce que le metteur en scène veut nous montrer? Tokyo est une ville qui donne mal à la tête? Une synchronie entre les immigrés en europe et les européens au Japon? Cette idée là est celle qui me plait le plus car on sent vraiment dans le film une nette séparation entre les européens et les japonais. Le film dérive souvent avec des allez retours incessants dans la vie d'oscar qui sont plus superficiels que nécéssaires. Les scènes de sexe sont plutot agréables mais leur enchainement et la rupture avec la première partie du film est crispante voire de mauvaise foi. Les enchères au sexe et à la violence morale semblent battre leur pleins et nous empêchent de profiter de ces scènes obscènes.
Une expérience d’une audace surnaturelle, tant dans la forme que dans le fonds
Une virée transgressive et même nihiliste en dehors de tous repères de temps, espace, morale.
Une errance indistincte entre réalité, hallucinations, peurs et désirs réalisés, expériences oniriques et ésotériques.
Mais aussi le plus important à mon avis : une exploration des rapports troubles mais profonds entre les êtres, mélange de désirs crus ou perversions, d’attachement de force transcendantale, de désir désespéré de s'unir à l'autre
Mention spéciale à la belle Paz de la Huerta, qui se donne totalement au film
Pourquoi quatre étoiles ? Bonne question... Je n'ai ni aimé ce film, ni detesté. Je n'étais pas non plus partagé. J'ai juste vécu une expérience cinématographique hors du commun, inédite. Enter The Void est, quoi qu'on en dise un grand film. Un chef d'oeuvre, un vrai. La technique est irréprochable, l'univers ultra cohérent, l'esthétique radicale. Si le scènario "pur" n'est en rien révolutionnaire, tout le reste l'est. Tout est justifié, tout a sa place. Si les deux heures quarante sont difficiles à digérer (j'ai cru être resté là pendant 7h) ce n'est absolument pas un défaut. C'est un parti pris radical, à nouveau. Si Avatar a semblé révolutionnaire, le vrai explorateur est sans conteste Gaspar Noé. Enter The Void est moins passionnant qu'Irreversible, mois dramatique, mais offre une plongée boulevrsante dans un monde noir d'une obscurité rare. Extraordinaire.
Avec Enter the Void (2010), Gaspar Noé nous entraîne à travers un énorme bad trip hallucinatoire & épileptique de 160 minutes (!) Le film suit l'âme errante d'un dealer dans les rues de Tokyo, un voyage hors du commun, psychédélique et éreintant (parce qu’au bout de 90min, clairement, on a eu notre dose… sauf que, pas de chance, il en reste encore 70min !).
L'intrigue et la mise en scène embrouillent le cerveau, prennent des longueurs excessives, voir inutiles. Ajoutez à cela, une économie de dialogue et certains plans qui se suivent et se ressemblent.
Mais s’il y a bien une chose à retenir de ce film c’est la complexité avec laquelle le réalisateur a dû faire face pour donner vie à ses idées. La mise en scène est réellement bluffante. Le réalisateur alterne les plans en caméra subjective, des plans aériens, filmant Tokyo comme rarement on l’aura vu (on a parfois l’impression qu’il a recourt à la technique du "tilt-shift"). Ajoutez à cela, la technique dite du "flicker" (variations très rapides d’images et de lumières), il n’hésite pas non plus à jouer avec nos perceptions, en ajoutant des distorsions ou en saturant l’image.
On y découvre un Tokyo fantasmé où se mêlent les hallucinations façon Ayahuasca de Jan Kounen, parfois, on a même l’impression qu’il nous fait du Terrence Malick.
Un OFNI imparfait à réserver aux amateurs de trips psychédéliques & stroboscopiques, avides de sensations nouvelles, pour une oeuvre alternant drame et érotico/porno de la façon la plus étrange possible.