Enter the Void
Note moyenne
3,4
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536 critiques spectateurs

5
131 critiques
4
120 critiques
3
79 critiques
2
69 critiques
1
58 critiques
0
79 critiques
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anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 13 mai 2010
Ceci n'est pas un film , c'est une expérience ! J'ai pas seulement ressentis , j'ai vécu enter the void . Je n'est pas aimer tout ce que j'ai vu! Mais quels plaisir , de sortir de la sale de cinéma abasourdi , perdu et émut ! Aller le voir car jamais vous avez ressentis ça au cinéma !
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 2 novembre 2010
Arretez de vous la secouer sur ce film. Son seul intérêt est son esthétisme de maboule. Le reste n'est que scénario d'étudiant en art du spectacle sous ecsta'. C'est ennuyeux.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 13 mai 2010
Ce film serait parfait s'il ne durait qu'une heure, après on s'ennuie beaucoup.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 22 décembre 2010
mon seul bémol, le film est trop long, trop de scène qui ne qui ne servent à rien, gaspar noe c'est fait plaisir et ça se sent!
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 12 mai 2010
Space... Du Noé quoi !!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 mai 2010
The Void… où tout commence et tout finit ou… où tout finit et tout recommence.

The Void. Un bar tokyoïte mal famé dans lequel Oscar, petit dealer, est abattu lors d’une descente de police. L’histoire aurait dû s’arrêter là mais elle ne fait que commencer.

Au début il y a Oscar et Linda, frère et sœur, qui ont perdu très tragiquement leurs parents quand ils étaient enfants. Comme si ça n’était pas assez douloureux, chacun est placé dans un orphelinat différent. Jeune adulte, Oscar, immigré à Tokyo, réunit suffisamment d’argent pour faire venir sa sœur et la retrouver. Lui est dealer, elle strip-teaseuse. Ensemble, ils jurent de ne plus jamais se séparer mais Oscar meurt… L’histoire aurait dû s’arrêter là mais elle ne fait que commencer. Inspirée par Le Livre des Morts Tibétain, l’âme d’Oscar quitte son corps et on suit son errance, dans les rues aux couleurs criardes de Tokyo jusqu’au… vide.

Il y a clairement deux sortes d’espaces : ceux dans lesquels on vit : appartements confinés et sans lumière, bar pourri, salle étroite de strip-tease, petites chambres des Love Hotels, l’enveloppe charnelle et ceux où l’on meurt : immenses, illimités. Un troisième voit le jour et mixe les deux pour donner l’immensité de la vie.

Beaucoup de drogue, beaucoup de sexe mais finalement beaucoup d’amour aussi.
Quand certains critiques huent le lien "drogue - mort", moi je vois autre chose : des moments très douloureux (perte des parents – la scène est passée trois fois et on ne néglige pas les détails sanglants) et des moments très heureux (les flash-backs d’Oscar), les deux d’une intensité et d’une sincérité percutantes : j’ai été bouleversée par la mort des parents, la souffrance de Linda enfant, de Linda adulte quand elle perd son frère mais j’ai aussi vibré du plus profond de mon être quand on voit la mère d’Oscar et Linda les allaiter, jouer avec eux dans le bain, tous ces petits instants qui rendent la vie magique.

Je crois que c’est un film qu’on trouve soit nullissime et
lhomme-grenouille

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0,5
Publiée le 12 mai 2010
"Enter the void" : la recette. Tu mets des couleurs partout, tu mets la dose de basses et d'infrabasses, tu fais onduler la caméra et tu fais clignoter le tout. - Le sujet ? - Oh bah comme d'hab' chez Gaspar Noé : pour se donner un genre transgressif on va se contenter des trucs malsains d'usage, histoire de dire qu'on ose explorer l'envers du décor alors qu'en fait on ne fait que du racolage de fond de caniveau. Vas-y que je te mets de la drogue, de la violence, puis du sexe, puis du sida, puis de nouveau du sang, encore plus de sexe (tiens une bite... Mais quelle audace ! Merci Gaspar de faire avancer le cinéma à ce point !) et encore de la drogue... Bref, je me demande encore comment j'ai pu imaginer que quelque chose m'intéresserait dans ce film. N'étant pas un intello refoulé qui s'autoconditionne pour adorer ce qui sort de l'ordinaire (quelqu'en soit le niveau de création soit dit en passant) et encore moins un pervers qui aime se vautrer dans l'obscénité facile, je ne vois pas pourquoi j'ai accepté « d'entrer dans le vide »... parce qu'au fond, le seul vide que nous invite à visiter Noé par ce film, c'est le vide-ordure...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 mai 2010
Un excellent moment de cinéma, ou quand cinéma ne rime pas forcément avec ce que l'on a l'habitude de voir. Pour réellement comprendre ce film, il faut voir les interviews très intérressantes du réalisateur!
Il s'agit ici surtout de la démonstration, de la mise en scène de la vie après la mort d'après Gaspar Noé.
Que l'on adhère ou pas, ce qu'il à montrer mérite d'être vu.La mise en scène est excellente ( mention spéciale au générique de début qui est épileptique à souhait!).
Personnellement je l'ai vécu comme une illustration du livre des morts Tibétain.
Je pense que si vous n'avez jamais vu de film de Gaspar Noé et que vous ne savez pas de quoi il retourne, vous risqueriez d'être fort surpris!
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 22 mai 2010
Un scenario qui pourrait etre interessant mais film trop long. Images violentes, choquantes et qui m'ont vraiment dégouté. Une relation frere/ soeur à la limite de l'inceste. Un film oppressant, qui aggresse et qui pour certains, pourrait donner le mal de mer: les 3/4 du film sont filmés camera à l'epaule. Pour finir, on s'ennuie beaucoup ... Comme beaucoup d'autres, je suis partie avant la fin.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 mai 2010
"Gaspard Noé" ou le meilleur realisateur Français. Apres la claque "SEUL CONTRE TOUS" et le traumatisme "IRREVERSIBLE" Noé nous livre là une piece unique et profonde.
ENTER THE VOID est un film complexe (mais pas compliqué) , lent (sans jamais être long) qui s'impose comme étant d'apres moi son plus grand film et probablement un futur classique.

Inutile de chercher à comprendre ou à interpreter, il faut plutot se laisser porter et vivre le film comme il est. Les sequences d'hallu' sont particulièrement intenses et éprouvantes pour le spectateur, les acteur sont justes et campent leur personnage avec subtilité sans jamais tomber dans la carricature.

Techniquement c'est enorme, chaque plan est sublime.
Certains sont tellement immersifs (et relèvent de la prouesse artistique et technique) qu'on se dit même au bout d'un moment : " Je vais tomber si ça continu". Tomber dans le film, c'est exactement ce qui se passe durant 2H30. On perd toute notion du temps et de l'espace et ont suit l'attachant Oscar s'eloigner doucement de ce monde et l'observer à sa façon, c'est fascinant!

Le sound design est bluffant, tres peu de "musique" mais plutot des nappes electro quasi constantes et vraiment oppressantes.
Le travail sur les lumieres est à la fois intense et délicat. Le montage est encore plus complexe qu'irreversiblze qui proposait déjà une mechanique assez différente de ce qu'on voit au cinéma habituellement. Là c'est encore plus complexe mais pourtant toujours fluide.

Pour résumer ENTER THE VOID est un film sur l'amour, la mort, le sexe, la drogue, l'amitié, la spiritualité.
Noé nous fait cadeau d'un film sensible, hypnotique, delicat, mystique, brute,intense...

Une oeuvre que seul lui pouvait réaliser et qui ne sera compris et/ou apprecié que par une minorité de spectateurs et qui a de grandes chances de se faire démonter par les médias et critiques...
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 12 mai 2010
Trop long et trop tortueux pour être vraiment intérésant. Un trip de realisateur... Rien de plus... Dommage
Vagelios
Vagelios

58 abonnés 975 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 22 mai 2010
Un film peu inspiré,interminable, trop répétitif et manquant d'action dont l'intérêt est à peine relevé par son niveau artistique.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 11 mai 2010
Gaspard Noé nous plonge dans un film d'une extrême beauté picturale. L'espoir qui sonne au terme du film le rend puissamment efficace.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 11 mai 2010
Enter The Void est un film malade et en sur-poid qui est pourtant fascinant. L'ambition de Noé était énorme et il a fait ce Pari fou, techniquement et moralement, de filmer la mort en Subjectif. Et le pire c'est que ça fonctionne! Le temps de 20 minutes on y est, le générique (Superbe) ne nous laissant pas le choix. Le film commence très fort et nous nous y accrochons, dans un plan séquence rappelant "Strange Days", nous sommes ce jeune Junkie complètement défoncé. Puis vient la mort et on y croit encore: grâce à la force technique Magistrale que Noé déploie. Mais ensuite, vient l'embarras! Car Noé ne contrôle plus son film et fait ce qu'il peut pour le rattraper: il s'enfonce de plus en plus dans des séquences chocs répétitives mêlant Sexe et Violence constamment, il tourne en rond Techniquement répétant les effets, livre un discours Calamiteux sur la Vie et la Mort... Et surtout il n'arrive pas à bout du principal problème qui est de faire naitre des émotions malgré l'énorme machinerie utilisé pour la forme: rares sont les scènes d'émotions réussi tant le temps s'étire et la forme prend le pas sur l'action. Alors nous sommes gagné par l'émotion la plus gênante au cinema devant un mélodrame: l'ennui pur, dur et profond pendant une heure et demi malgré tout les artifices Chocs! Voulant rattraper cela, Noé nous livre alors l'une des séquences les plus décevantes et ridicules que j'ai vu de ma vie: la fameuse scène du Love Hotel, ou l'on pensait avoir tout vu mais NON: il va jusqu'à faire le plan intra-Vaginus qui finit d'achever le film! C'est un Echec! On peut pas lui en vouloir d'avoir essayer, les plus grandes ambitions mènent au plus grandes choses... mais aussi au Pires Surprises!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 23 juillet 2010
En allant voir un film de Gaspar Noé, on ne sait jamais vraiment à quoi s’attendre, on sait juste que ce film nous marquera, que l’on ait aimé ou non, il laissera une trace, quelque soit notre âge et nos goûts, c’est indéniable, certains sortiront de la salle durant le film (irréversible avait donné cet effet, des scènes intenables, mais qui reflètent tellement la réalité du monde d’aujourd’hui, que l’on se doit de regarder ces dernières jusqu’au bout), d’autres seront choqués, d’autres crieront aux génie, mais tout le monde sera marqué.


Je n’arrive pas vraiment à décrire ce que j’ai ressenti en regardant Enter The void, tout le film m’a captivé du début à la fin, la réalisation de Gaspar Noé est complètement captivante, nous sommes Oscar, ce jeune homme dealer abattu par la police qui, tout au long du film, survole la ville de Tokyo (sous forme d’âme) et suit les événements tragiques suivant sa mort au coté de sa soeur, de ses amis, et ses ennemis.

Le film s’entremêle de Flashback, on se retrouve dans la jeune enfance d’Oscar, dans l’avenir de sa soeur, le passé, le présent et le futur se mélangent, le montage est découpé de manière très propre, mais on ne peut saisir certains éléments que plus tard, certaines scène apparaissent même plusieurs fois afin de capter chaque détails importants de sa vie, ces événements étant majoritairement tragiques.


La ville de Tokyo (ou sé déroule pratiquement tout le film) est un choix parfait de Gaspar Noé, la ville ne brille que de ses lumières artificielles et contrastées, les couleurs sont fortes et l’ambiance est angoissante, les lieux sont sinistres et ne donnent pas du tout envie de s’y aventurer, et pourtant, le film nous y amène, et on se laisse aller sans broncher, les yeux grands ouverts dans les rues et les lieux les plus sinistres de cette ville, on y parcours des kilomètres et des kilomètres, on y voyage, toujours en vue subjective, sans pouvoir agir sur les événements, nous sommes passifs, et on ne peut rien prévoir.

Les scènes sont entrecoupées par des images figées (souvent blanches ou jaunes) composées de petites veines filiformes, qui nous plongent dans une ambiance très apaisante et complétée par un bruit sourd et profond, Gaspar Noé nous offre dans ce film une vision de la mort extrêmement profonde, où l’on passe de la vie à la mort d’une manière très réaliste, pendant 2h30, nous sommes morts nous même, dans la salle, personne ne parle, personne ne bouge, je ne me souviens même plus avoir respiré, il est difficile d’immerger en sortant de la salle, tant à la profondeur des émotions du film, par sa réalisation, son histoire, sa photographie exceptionnelle, ses acteurs et sa durée, qui même si elle est assez importante, est capitale pour rendre l’immersion réaliste et profonde.


Ce film m’a marqué, il est vraiment difficile de le raconter, c’est un film qui se vît complètement, d’un psychédélisme très profond et une ambiance très particulière, merci à Gaspar Noé pour ce magnifique voyage.

(Je noterais aussi la version de « Aria » de Bach, qui accompagne très souvent les scènes du film, qui est splendide.)
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