Enter the Void
Note moyenne
3,4
3338 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

536 critiques spectateurs

5
131 critiques
4
120 critiques
3
79 critiques
2
69 critiques
1
58 critiques
0
79 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
User.256
User.256

15 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 novembre 2021
Innovant, d’une grande qualité visuelle… jusqu’à cette 3ème partie du film qui devient ennuyeuse, avec des scènes essentiellement vu de haut, qui font presque mal au crâne. Le film aurait était top s’il s’était arrêté au bout d’1 heures 40 et non le double
Nourisson
Nourisson

3 abonnés 3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 juillet 2021
B*rdel de b*rdel.
Bon voilà Gaspar Noé c'est mon gars sur, j'avais adoré Seul contre tous, Irréversible et Climax, et selon moi il est l'un des meilleurs réalisateurs si ce n'est le meilleur cinéaste français avec Albert Dupontel à l'heure actuelle. Le film Enter the Void m'attirait beaucoup, j'avais vu son générique à la musique sur boosté et ses visuel psychédéliques sur YouTube et les cinéphiles de l'internet n'en disait que du bien mais je n'ai jamais fait le premier pas.
Mais p*tain Enter the Void m'a administré une torgnole fulguranto-cosmique en plein dans la trogne et n'a pas hésité à m'envoyer dans un coma cinéphilique pendant un bonne demi-heure.
Parlons de la technique, déjà sur ce point c'est incroyable la caméra va dans tout les recoins possible et imaginable de Tokyo d'une manière très fluide et l'anatomie humaine aussi au passage (vous voyez très de quel plan je parle). On a l'impression que la palette de couleur du film est infinie surtout dans les phases de "trip" où les hallucinations d'Oscar sont représentées comme des fresques oniriques mouvante au dessins qui tabasse la rétine.
Parlons des acteur. Ils sont tous géniaux surtout Paz de la Huerta et Cyril Roy qui sont juste magnifique. Et WOUAH j'ai jamais vu des enfants joué aussi bien de ma vie, les scènes de séparation entre Oscar et Linda sont d'une force ça te bouleverse le cœur.
Et le fond dans tout ça, et bin c'est une fois de plus c'est magnifique. Enter the Void parle de la vie aussi éphémère qu'intense, de la mort qui est traitée comme une sorte de libération pour Oscar et son âme qui erre dans Tokyo et autour de ses proches mais apporte la désolation et détruit la vie de Linda et l'amour dans sa forme la plus pur et plus trash et sale dans la représentation du sexe comme un moyen de communication à part entière (je suis pas sûr de mon interprétation là mais bon) et l'amour fraternel qui lie Oscar et sa sœur frôlant l'inceste par moment.
Gaspar Noé nous livre ici son œuvre la plus abouti de sa filmographie (j'ai pas vu Love et Lux AEterna et tout ses autre long et court-métrage).
Alors merci monsieur Noé pour cette expérience étrange mais plaisante.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 8 juillet 2021
Gaspar Noé signe encore une fois un film esthétiquement parfait. Malheureusement, "Enter the Void" c'est beaucoup d'effets pour au final pas grand chose, ceci n'est que personnel mais je trouve le cinéma de Noé très prétentieux et immature. Beaucoup de scènes ne sont que du remplissage de forme et n'apportent rien au film en lui même. "Enter the Void" est une expérience dérangeante, malsaine, traitant de la vie et de la mort, qui malmène à la fois ses personnages et ses spectateurs. Malgré une forme absolument sublime et une mise en scène immersive réussie, le scénario reste indigeste et paresseux.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 20 avril 2021
Une expérience de cinéma qu'on ne trouve nulle part ailleurs si ce n'est chez Kubrick avec son 2001: a space odyssey.
Un trip sur la mort et la drogue jusqu'au bouddhisme avec une mise en scène virtuose et novatrice, l'esthétique du film est aussi très bien réussi avec un travail des couleurs et des contrastes de Benoit Debie et un Sound design réalisé par Thomas Bangalter des Daft Punk. Une leçon de cinéma signé Gaspar Noé, seul bémol: la faiblesse du scénario
Arthur L'hostis
Arthur L'hostis

48 abonnés 11 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 janvier 2021
C'est beau, c'est artistique, on nous embarque dans tous les sens entre les puits de lumière et les murs de Tokyo en caméra embarquée. Dommage que ce soit vraiment très long, et que l'histoire mette trop de temps à se mettre en place.
Laurent M.
Laurent M.

2 abonnés 90 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 janvier 2021
Expérimental, expérientiel, viscéral, encore un Noé qui prend au trip et qui déstabilise. Et cette ambiance virevoltante (à l'instar de ses mouvements de caméra dans les limbes d'un magnifique Tokyo), c'est sublime. Un presque Chef d'oeuvre.... presque.... car 2H30 de trip psychédélique en ciné-drama c'est un poil long, mais c'est la le seul vrai défaut du film sinon tout est parfait ! Une pu.... de claque !
redhead69
redhead69

1 abonné 42 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 octobre 2020
C'est long mais c'est excellent.
C'est un vrai voyage dans la vie et l'après vie d’Oscar..
C'est un film inclassable et difficile à expliquer.
On est emporté par les resentis, les sentiments d'Oscar, on le suis dans son périple post mortem et revis avec lui ses joies, ses peines, son traumatisme..
C'est étourdissant.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 15 septembre 2020
Il est le film de G.Noé que j'avais le plus envie de découvrir, de par quelques visuels aperçu, de par les louanges faites à son égard mais aussi et surtout son titre. Simplement traduit "Entrer dans le vide ou le néant".
Un ami m'a souhait bon voyage quelques minutes avant que je rencontre Enter the void. Il ne sait nullement trompé, c'est un grand voyage et surtout un beau voyage que nous offre Noé et toute l'équipe de production.

Comme à son habitude, Noé déstabilise, fait bouger les murs, ça tombe bien il utilise sa caméra pour les traverser, les murs mais aussi les têtes des personnages, leurs esprits, leurs pensées et souvenirs. Il transcende les notions du temps et de l'espace dans ce film aussi métaphysique que magistral.

Peut-être en fait-il trop par moment ? peut-être use-t-il trop des artifices qu'il maîtrise ? pas grave c'est puissant, virtuose, c'est une immersion et pour les adeptes des mouvements de caméra et autres techniques de mise en scène c'est tout simplement jouissif. Ces envolées de caméra dépassent ce que l'on a trop l'habitude de voir, ici c'est l'ingéniosité à l'état pur, il lève la barre encore plus haut. Bien que le scénario ne domine pas énormément le métrage, le reste est un magnifique tourbillon de couleurs pop provocant un vertigineux sentiment de puissance visuelle.

Avec ce genre de film expérimental, je me dis "Mon Dieu j'aimerai tant participer ou observer le tournage d'un film de Gaspar Noé ! ou même me planquer dans un coin et observer ces artistes œuvrer au banc de montage". Il est le roi des raccords cachés, des faux plans séquences (et j'adore ça), si seulement Hitchcock voyait ça ! Il y a eu du chemin depuis "La Corde" (1948).

Une entrée dans le néant, dans un enfer que Gaspar Noé nous dévoile sans vergogne. Un enfer au couleur vivent qui pourrait envier celles du cinéma de Dario Argento. Des images hallucinatoires dignent d'un certain film de Stanley Kubrick, "2001 l'Odyssée de l'espace" qui apparaît alors comme une forte inspiration pour le cinéaste. Je ne suis d'ailleurs pas surpris en apprenant que celui-ci considère ce film comme son préféré, on pouvait déjà voir un clin d'œil dans "Irréversible" lorsque l'on voit l'affiche du film de Kubrick trônant au dessus du lit du couple.

Il est évident que Gaspar Noé est devenu l'un des cinéaste actuel en France les plus important de notre époque.
Raphael Magnon
Raphael Magnon

18 abonnés 6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 juin 2020
Expérience magnifique, traumatisante. Le genre de film qui faut voir dans ça vie pour pouvoir dire au autre "tu as vue ce film regarde le".
Attention au épileptique, et le film est peut-être un poil trop long.
Ykarpathakis157

6 192 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 juin 2020
Il s'agit d'un cas classique d'un réalisateur qui essaie trop fort d'être créatif ou artistique et échoue lamentablement. Il a tenté de surmonter un scénario extrêmement faible en reproduisant les techniques visuelles et sonores utilisées par des artistes talentueux comme Kubrik, David Lynch et Darren Aronofsky. Soyez assuré il ne s'en approche pas. Quiconque décrit ce film comme psychédélique n'a évidemment pas vu de vrais films expérimentaux psychédéliques. Les séquences de sept minutes d'images kaléidoscopes ne sont pas psychédéliques, elles sont ennuyeuses, peu créatives et peu coûteuses à produire. Le problème n'est pas le symbolisme je comprends tout cela. Le problème est l'absence totale de but. Notre caméraman désincarné est un héros qui n'apprend rien, n'accomplit rien et ne change rien. Et encore une fois, alors que c'est peut-être ce à quoi ressemblerait vraiment la réincarnation, c'est douloureusement ennuyeux à regarder. Ce film est une pure arnaque du septième art. Cela ressemble à un très mauvais film à petit budget d'étudiant d'une école de cinéma. En tant que fonctionnalité, Enter the Void est juste une perte de temps de 2 heures...
ferdinand75

723 abonnés 4 462 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 juillet 2021
Un film fort , puissant sur un scénario bien pensé : un frère et une sœur qui ont assistés à la mort violente de leurs parents dans un accident de voiture, sont séparés enfants , placés en famille d’accueil, et ne se retrouveront qu’ à leur majorité au Japon. Il y a un amour fusionnel entre eux. . Le frère s’est installé à Tokyo, et est devenu un petit trafiquant de drogues qui traîne dans les milieux underground . Le thème était intéressant, mais le film a la particularité d’être construit en 3 parties distinctes. Un 1ere ; en caméra subjective qui nous montre son petit business de dealer, ses copains, ses aventures sexuelles, l’arrivée de sa sœur qu’il fait venir de France, et puis très vite, pris au piège par la police alors qu’il trafiquait, sa mort violente. Une 2eme partie reprenant le même fil mais avec la caméra derrière le personnage, nous permettant de découvrir d’autres éléments. Grosse prouesse technique pour ces 2 séries. Mais ensuite Gaspard Noè veut tenter de comprendre la spiritualité, car le héros lisait « le livre des morts » tibétain, et surtout le principe de résurrection. La dernière 1h30 est donc constitué de prises de vue planantes, comme si l’âme planait au-dessus du monde des vivants pendant un certain temps, après la mort. Et là c’est vraiment très long, beaucoup trop de fondus au noir, pour enchaîner les « vols », l’errance, des 10e de min de transition, une image toujours floue, censée être la vision de l’âme. Bien sûr un hommage au « 2001 » de Kubrick et l’arrivée psychédélique sur Jupiter. Mais La qualité de l’image est pauvre, même si la prouesse technique est étourdissante. C’est dommage car il y a des scènes chocs, comme d’habitude avec Noé. Par exemple la scène de l’avortement est incroyable de réalisme et de pragmatisme. Les scènes finales dans le Love Hotel, pourraient être des monuments du cinéma si elles étaient filmés avec la qualité d’image de « LOVE » ou de « Irréversible », mais on ne voit rien , trop flou, trop rouge. Même les ébats sexuels sont tristes et peu érotisés. La scène finale est « énorme», du pur Noè : l’âme va se réincarner et choisit le moment le plus absolu, avec cette pénétration vaginale époustouflante et cette nouvelle vie qui se dessine, que l’on voit se réincarner. Rien que pour ces 5 dernières minutes on se dit que l’on a vu un film unique et ahurissant. Mais, pour moi , le parti pris technique de réalisation de la 3e partie est une erreur grave , qui fait perdre beaucoup de spectateur, et frustre même de vrais afficionados de Noé. Et finalement qu’est ce qui nous dit qu’un esprit, l’âme humaine, n’aurait pas une vue 10/10 ? Reste que Gaspard Noé est un génie du cinéma (dans tous les sens ; une âme flottante et un esprit créatif hors du commun) .
bobbyfun
bobbyfun

55 abonnés 1 313 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 31 janvier 2020
L'identité visuelle et artistique est indéniable. Mais ce qui aurait pu être un grand film, nous plonge finalement dans un profond ennui.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 27 novembre 2019
Enter The Void est un film atypique, tres intéressant a visionner au moins une fois! C'est le genre de délire sous acide totalement assumé qu'on aimera ou pas. Au final, je vois vraiment peu de "vrais" reproches a lui faire. Tout est si "spécial" et fait au service d'un style omniprésent, on ira meme jusqu'a dire que l'oeuvre entiere est un exercice grandiose. En ressortent des aspects qui pourront en déranger certains. Notamment le rythme tres lent. La caméra se balade librement pendant toutes ces phases de voyage astral. C'est vraiment cool ! Cependant, certains plans zénitaux seront parfois lents, tres lents. La répétition de certaines actions peut parfoit vite etre ennuyante. spoiler: Par exemple, a la fin du film quand on rentre dans le love hotel, on voit la caméra se balader de chambre en chambre pour assister a des scenes de sexe entre différentes personnes. Je pense qu'il n'était pas nécessaire d'en montrer autant... Je veux dire, oui, on avait compris l'ambiance au bout de deux, trois fois. Pas la peine de nous montrer les 127 chambres de l hotel pour qu'on soit sur que personne n'y soit venu pour dormir (bon j'abuse sur le nombre bien sur, mais c'est l'esprit)
... On a aussi droit a des moments de vie ou tout nous est montré. Quand on ne fait pas de micro-ellipse pour décrire une action, celle-ci peut paraitre tres lente. C'est le cas ici. Pour donner un exemple qui n'a rien a voir avec le film, disons que dans deux scenes, A et B, on nous montre un personnage qui s'habille. La scene A nous le montre encore en pyjama prendre des vetements dans son placard et commencer a enfiler un T-shirt. Cut, puis on le voit habillé qui sort de la chambre. Dans la scene B, on le voit en pyjama, enlever son pyjama, faire un bon gros zoom sur son pénis, puis il se tourne et on reste zommé sur ses fesses évidemment. Ensuite il va prendre ses vetements avec précaution, puis on va le voir les enfiler. Un a un. Il va peut-etre galérer un peu a mettre son pantalon, c'est pas toujours facile a enfiler les jeans quand sa sort du placard! Puis il va s'étirer un coup et sortir, doucement de sa chambre. Voila, c'est ca Enter The Void :) Evidemment j'abuse, et ce sont des scenes un peu plus intéressantes que ca qu'on nous montre, mais juste a peine pour certains passages honnetement. Apres, personnellement ca ne m'a pas dérangé outre mesure et j'accepte completement que ces instants un peu longs aident a instaurer l'ambiance et le ton uniques du film. On aura également toute une histoire quand meme tres fusionnelle entre Oscar le personnage principal, et sa soeur. J'aime d'ailleurs cet espece de don qu'a le film pour toujours flirter entre la dépravation et la beauté, le malsain et le touchant, le profond et le gnangnan. Effectivement, on a des scenes vraiment tres crues sur differents moments de vie, ce qui nous offre a la fois des choses tristes et violentes, et d'autres qui frisent un peu le ridicule. Car a tout montrer de maniere presque documentaire (dans le sens ou aucune action n'est romancée par le jeu d'acteur ou la mise en scene, bien que la caméra filme toujours ca de facon tres... Aérienne?) on se rend parfois compte que certaines choses mériteraient quand meme d'etre traitées avec un peu plus de suptibilité. spoiler: (mention spéciale a ce plan de pénétration intra vaginale)

Les couleurs et la lumiere sont vraiment superbes, on regrettera peut-etre un peu trop de flashs. La encore, j'aime, ca renforce le style toussa toussa mais bon des fois c'est trop. Faut pas etre épileptique! Les trips hallu sont bien "filmés", on s'y croirait. La bande son est tres bonne et nous plonge dans l'ambiance du film. On a droit a quelques scenes tres marquantes. J'ai trouvé vraiment percutant, ce moment ou spoiler: on voit Oscar et sa soeur dans un manege, et qui se termine en accident, projettant Oscar dans un de ses plus sombres souvenirs.
On se croit a la fois dans un reve et et dans un cauchemar. Il faut bien l'avouer, le film arrive tout de meme a cette prouesse d'atteindre une transcendence exceptionnelle a certains instants. A voir.
Théo Pouillet
Théo Pouillet

7 abonnés 184 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 octobre 2019
Bad trip névrosé, Gaspar Noé signe un film des plus audacieux. Entre délires psychotiques post mortem et réalisation prodigieuse, le réalisateur montre son savoir-faire au travers d'un long-métrage où zénithale rime avec trouble mental.
Nils A
Nils A

5 abonnés 40 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 août 2019
Du Gaspard Noé tout craché combinant cinéma et réflexion psychique , fesant du film un réel "trip" créant presque un 8 eme art.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse