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Un visiteur
5,0
Publiée le 29 juillet 2008
Paradoxalement les plus déçus seront peut-être les fans de 'Disco' au sens des soirées ringarde de Télé qui se veulent nostalgique. Je connais ce film par coeur et le trouve excellent ! Toutefois je tiens à signaler qu'il ne s'agit pas d'un film sur le DISCO. C'est l'histoire d'un garçon qui fréquente une DISCOthèque... De plus je ne supporte plus d'entendre citée la "Fièvre" qu'en on parle de comédie musicale. Ce film n'est pas plus une comédie musicale que LES DENTS DE LA MER il faut arrêter avec çà !! Une comédie musicale c'est quand des personnages chantent dans le déroulement même du film. Ce film est un drame, une chronique sur la jeunesse new-yorkaise un peu paumée de la fin des 70's. Le scénario n'est pas très épais mais la réalisation de John Badham est excellente.
Travolta montre tout son prodige en interprétant un italo-américain a Brooklyne, vivant tant bien que mal entre sa famille très religieuse, son job à 3 francs 6 sous, ses amis, et le "2001", la boîte où il est le roi. Mais ce qu'il m'as avant tout séduit dans ce film, c'est qu'il y a une histoire ! Film emblématique de toute une génération qui se cherche, sans un avenir promis et sans un réelle volonté. Qui le fameux Samedi Soir, se lâchent à tout les sens du termes contrastant avec une semaine morne, le personnage de Travolta devient alors l'espace d'une nuit, une véritable icône sur la musique des frères Gibbs; possédant un caractère propre et inattendu le personnage murît tout au long du film pour finalement ouvrir les yeux. Toute une époque . . .
Film très nostalgique. Des musiques "bougeantes" et John Travolta qui danse comme personne sur cette Terre. L'histoire est magnifique, un peu vers la fin, elle est tragique, mais l'épilogue du film nous fait comprendre qu'il y à un nouvel espoir pour Tony Manero. On ne peut pas dire que dans les actuels films de danse, il y règne la nostalgie à laquelle je faisait référence plus haut. Le hip hop ne vaut pas à mes yeux la musique disco. En plus leurs scénarios, ne sont pas autant travaillés que dans La fièvre du samedi soir. Pour en revenir à celle-ci, le film, ainsi que ses musiques, n'ont pas pris une ride.
Film qui a très très mal vieilli : les scènes de danse sont nulles, les dialogues dépassés, c'est mou, c'est long, on s'ennuie...bref, circulez y a rien à voir.
Ce film soit disant "culte" m'a plus que choquée. Entre scènes : racistes (insultes à répétition et passage à tabac sans raison), mysogines (avec viol sans oublier son apologie et le slutshaming en prime), homophobes (avec violences verbales et physiques) et j'en passe. Sans rappeler les seuls pauvres passages sur le mouvement disco, qui n'a pas du tout bien vieilli également. Ce film est plus énervant qu'autre chose, cette époque ne fait pas du tout envie.
Un classique du film musical avec de superbe musique, des super danseurs et un personnage principale attachant et donant envie d'être suivit. Portrait excellent de ces années disco.
Un très bon film dont le sujet principal est la musique disco et en particulier sa dance lors des bals du samedi soir. Une belle atmosphère. L'ambiance de New York. Les italos-américains. Un chef d'oeuvre absolu certes.
Voila le film qui révéla le grand Travolta, quelle présence , quel talent. Quand a la B.O du film elle est tout à fait splendide (BEE GEES) et nous plonge directement dans l'ambiance. A VOIR ABSOLUMENT
Le film culte de la fin des années 70. Les sixties reviennent en force. Clint Eastwood réalise Jersey Boys. Sylvester Stallone a réalisé une suite au Saturday Fever Night : Staying Alive. Il a eu Grease 2, Dirty Dancing 2. Mais ces suites n'égalent pas l'original. L'original qui veut laisser son empreinte sur la piste de danse. On ne change pas les acteurs. John Travolta est le meilleur. Sa filmographie est exemplaire.
Bien que l’histoire en elle même n’est vraiment rien de particulier, le principal atout du film, réside dans l’exceptionnel déhanchement de John Travolta et la sublime B.O signée par les Bee Gees. Tony Manero est un jeune adulte issu d’une famille italienne pauvre. Vivant à Brooklyn et travaillant dans une quincaillerie, sa vie de tous les jours est assez morne et ne pense qu’à une seule chose, passer ses samedis soir au 2001 Odyssey la boîte de nuit branchée où tous les tubes disco du moment sont diffusés. Une fois les portes franchies, il n’est plus lui même, il est la star des nuits disco. John Badham réalise ici un chef d’œuvre des années 70, La fièvre du samedi soir est devenue, suite à son énorme succès, un film culte pour toute une génération bercée par le disco. Le film nous envahit, nous submerge par ses chorégraphies endiablées et grâces aux acrobaties talentueuses de John Travolta. Une œuvre musicale à part entière, où s’entremêlent haine et frénésie, amour et folie de la nuit !
Ecoutez les gars, je crois que s'il existe un film mythique dans toute l'histoire du cinéma, c'est bien celui-là. Aucun autre film n'a marqué une époque à ce point là. Regardez le et vous vous prenez toutes les seventies en pleine poire, c'est fantastique, juste fantastique. Déjà de son vivant, ce film était extraordinaire, mais à présent que tant d'années ont passé, l'effet est encore plus saisissant.Il faut d'urgence enfermer cette oeuvre dans un caisson indestructible, pour que dans 1000 ans les archéologues la découvre. Intacte !
Nous avons vu ce film à Lyon Pathé Bellecour un vendredi soir de 2013, alors que nous ne l'avions jamais vu auparavant. Nous avons été séduits par l'ambiance générale, et par l'histoire qui n'est pas qu'une simple histoire de danse. Une ballade dans le New York de Brooklyn, à la fin des années 70, et un choc de culture et de classes sociales sont très bien rendus. C'est en effet un film-culte !
Kitch à fond, désuet à souhait, ce film garde un certain charme tout de même, on est là en immersion dans la période disco / Bee Gees avec un John Travolta excellent et une mise en scène très seventies. C'est cousu de fil blanc mais agréable à visionner.
Film culte, qui a révélé Travolta, succès mondial, un phare pour tous ceux qui veulent devenir danseurs, reflet de son époque et de sa jeunesse décadente… Tout ça je veux bien, mais un bon film non. Déjà c’est une grosse pub pour les Bee Gees car on s’en cogne des tubes du groupe, et pas qu’un peu. J’en veux pour preuve qu’au générique de fin ça égrène d’abord tous les crédits des chansons avant d’en arriver au casting. Pour mieux mettre en avant ces succès de castrats il fallait mettre des danses endiablées. Bon pour ça c’est ok, les chorés sont assez balaises et bien orchestrées, puis Travolta est le choix idéal car bogoss et dans la lignée des acteurs adulés d’alors (qu’il a en poster dans sa chambre d’ailleurs). Le seul souci c’est qu’il débute en acting et ça se remarque, après ses acolytes ne sont pas mieux donc ça ne se voit pas trop. Non le gros problème c’est que c’est décousu puisqu’on ne cherche qu’à relier des scènes de danses entre elles, du coup on fait du remplissage afin de tenter de justifier au mieux la raison de ce long métrage. En découle : pas d’histoire, aucun développement des personnages, une trame déglinguée, une mise en scène incompréhensible, un rythme inexistant (pour de la musique c’est un comble) et des longueurs inutiles qui font relativiser les passages où ça essaie de « jouer ». Rajoutons qu’il n’y a aucune logique à ce que Tony soit ainsi et devienne si différent, ni que ses potes se comportent d’une telle façon. Pour étoffer l’ensemble (et choquer) ça pompe à fond sur Orange Mécanique sorti 6 ans plus tôt, mais n’est pas Kubrick qui veut. Alors on a de la violence (baston « vengeance »), du racisme (« métèques » et une répartition des rôles qui ferait pleurer Netflix), du machisme (les femmes sont reléguées à des danseuses ou des vides c.), le tout servi par des dialogues navrants saupoudrés d’argot des rues. Comme d’hab’ pour faire sombre on a droit à une luminosité basse, mais toujours pas de thème ou de style obscur, ça rend juste mal. Rappelons aussi que le tout repose sur un article bidon de Nik Cohn à propos de la jeunesse décalée et ses codes (« Tribal rites of the Saturday night »). Gageons qu’il y a un souci de réalisme néanmoins, notamment avec la boite disco et les danses « d’époque ». Puis on sent que l’arrivée des moyens de contraceptions libèrent tout le monde et les laissent sans repères, Annette en est l’exemple parfait. En fait le film a marché parce qu’il est bien tombé, à une époque qui raffolait du disco et qui n’avait pas eu beaucoup d’œuvres mêlant violence et insouciance. Pour le volet social on repassera et on prendra un scénariste qui essaye vraiment d’aborder le sujet.