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Béatrice L
109 abonnés
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2,5
Publiée le 23 août 2024
Un film dont le seul intérêt est John Travolta et ses numéros de danse. Même si on n'aime pas le disco, on ne peut que saluer les chorégraphies et les plans du réalisateur. Par contre l'histoire en elle même est sans intérêt. Beaucoup de machisme, homophobie tc, rendent ce film insupportable en 2024.
Génial pour la danse, la musique et Travolta évidemment mais 40 ans après, impressionnant de réalisme social sur une génération et des quartiers où la violence est omniprésente jusqu'au viol! La famille de Tony avec son frère qui défroque est aussi très intéressante et finalement je me rends compte que j'avais retenu seulement les scènes de danse comme dans Grease alors qu'il s'agit d'un vrai film noir, bien meilleur que je ne pensais dans mon souvenir.
Le film n’est finalement pas si joyeux que sa musique. Le vrai thème est la réflexion sur l’avenir de la jeunesse. Elle danse et elle flirte mais elle est pessimiste sur sa capacité à devenir un homme « respectable ». J’ai trouvé le film formidable sur cet aspect et quand y ajoute les danses vraiment excellentes, cela donne un résultat très réussi.
Excellent film trop souvent considéré comme un film uniquement de danse... le scénario est beaucoup plus complexe et très intéressant et montre une image réaliste et assez sombre de la jeunesse à Brooklyn dans les années 70. John Travolta est absolument remarquable, les scènes de danse sont superbes, les acteurs sont justes vraiment un grand classique qui a très bien vieilli. À voir absolument.
Kitch à fond, désuet à souhait, ce film garde un certain charme tout de même, on est là en immersion dans la période disco / Bee Gees avec un John Travolta excellent et une mise en scène très seventies. C'est cousu de fil blanc mais agréable à visionner.
"La fièvre du samedi soir" est un film à l'opposé de ce qu'il est resté dans l'imagerie collective. Quand je vois des débiles se déhancher et lever le bras dès les premières notes de "Stayin' alive" pour faire rire la galerie, je me dis que ces abrutis n'ont pas compris le film ou alors qu'ils ne l'ont même pas vus ! Loin d'être une farce pour ados, ce film est d'une réelle profondeur. La magnifique musique des Bee Gees reste indémodable, mais elle ne remplace pas le très bon scénario et l'inoubliable interprétation des acteurs et particulièrement celle de John Travolta. Un vrai chef-d'oeuvre !
Et bien je ne m’attendais pas vraiment à ça. Les comédies musicales de cette époque, très en vogue, étaient souvent assez légères et la part belle était donnée aux phases dansées et/ou chantées. La Fièvre du Samedi Soir surprend d’emblée par son ton assez vulgaire déjà, les parties dansées ensuite ne sont pas spécialement mémorables et la critique sociale que John Badham essaie d’insuffler à son métrage à d’énormes sabots, c’est tout sauf fin. Heureusement, la bande originale remonte le niveau avec les plus grands titres des BeeGees, une bande son des plus entraînante, avec également le premier rôle titre pour John Travolta, très à l’aise et assez classe pour l’époque. En revanche difficile de s’attacher et de s’intéresser à des personnages racistes et misogynes pour la plupart, simplement stupides pour les autres. Hormis la vulgarité ambiante, les dialogues peuvent s’avérer tranchants parfois, en revanche on aurait aimé un peu plus de morale sur la fin après notamment un viol et un quasi suicide, dommage que le récit ne se contente que d’intrigues bluettes la plupart du temps. Je comprends l’aspect culte dû à une génération largement passée aujourd’hui mais j’ai été déçu dans l’ensemble de la faiblesse du scénario et de la mise en scène. Je n’y reviendrai pas.
« Saturday Night Fever » est un film emblématique qui a marqué les années disco, principalement grâce à la performance iconique de John Travolta et à la bande originale inoubliable des Bee Gees. Le film, réalisé par John Badham, capture intelligement l'esprit de l'époque avec ses personnages de jeunes désœuvrés cherchant à s'évader le samedi soir. La réalisation est particulièrement efficace dans les scènes de danse, où Travolta, avec ses cheveux noirs gominés et son costume blanc, devient une véritable icône. Malgré un scénario conventionnel et une version française qui a vieilli, le film reste un classique pour toute une génération. Il plonge le spectateur dans le Brooklyn des années 70, avec sa boîte disco et son ambiance pailletée. La suite, « Staying Alive », réalisée par Sylvester Stallone, est une success story typique du cinéma hollywoodien. « Saturday Night Fever » est un film culte qui, bien qu'un peu daté, reste un incontournable pour les fans de la musique et de la danse disco et la fin de l’âge d’or des années 70. Au secours, les Punks arrivent !!! WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
Trigger warning viol Un film absolument abject où la misogynie et la culture du viol sont omniprésentes, les personnages principaux sont tous détestables, violents, sexistes et racistes et le film banalise absolument toutes leurs actions. Il y a littéralement une scène de viol collectif qui se finit par le protagoniste principal qui shame la victime et à aucun moment leur moral n'est remise en question. La victime part avec ses violeurs et aucune suite n'arrive. Ce film est une honte. Il devrait être classé -18 au minimum, devrait contenir un Trigger warning par rapport aux violences permanentes que vivent les femmes tout au long du film. La seule raison de regarder ce film aujourd'hui serait de montrer l'ensemble des comportements à BANNIR de la société. Je regrette amèrement de n'avoir pas entendu parler de ces défauts et d'avoir voulu regarder "un film culte" mais d'être tombé sur le rassemblement des fantasmes d'un réalisateur pervers et problématique. A fuir, à bannir ou à dénoncer pour éviter de donner de la reconnaissance à un tel déchet.
La fievre du samedi soir est un film americain qui montre New York et surtout l'histoire de Tony Manero, personnage campé pas le fameux John Travolta qui montre un undeniable talent de danseur, aussi bien qu'acteur.
Mais quelle déception ! Je suis né au moment du disco mais je n'ai jamais pris le temps de voir ce film. Allez, on s'y jette : c'est sûrement super vu qu'on nous annonce du culte et du disco. Par ailleurs, j'ai la bande originale en pressage d'époque depuis un bail et je ne m'en lasse pas, les Bee Gees ont vraiment écrit des chef d'oeuvres musicaux là-dedans, et qui ont largement contribué à la légende disco tant les mélodies, arrangements vocaux ou instrumentaux sont imparables et impeccables (album réalisé au Château d'Hérouville d'ailleurs, cocorico !). Mais voilà : ce film est pour moi deux déceptions. La plus grande est que le disco fait plutôt partie de l'ambiance, mais ce n'est pas franchement central. Ca aurait été du rock'n'roll ou de la valse viennoise ça n'aurait pas changé grand-chose, donc présenter ce film comme "film culte du disco" ou quelque chose dans le genre est faux. A la limite "film culte de la génération disco" serait plus juste. Seconde déception, et la plus grande : il est plutôt question de relations hommes-femmes assez détestables, suite logique des années hippie ? Mouais, j'ai grandi pendant les années Collaro ou Benny Hill dont je suis toujours assez client (en se remettant dans le contexte bien sûr) donc je ne viens pas faire du "Me too" de circonstance, là-dedans les filles passent franchement de sales moments et je n'en vois pas l'intérêt. Témoignage de l'époque ? Peut-être... C'est même assez violent le reste du temps d'ailleurs. alors regarder ça pour le disco ou la musique ça n'en vaut pas trop la peine. Ah si, Travolta se débrouille à la danse, ok, donc une étoile pour ça et une autre étoile pour la musique quoi. A se demander si ce n'est pas après avoir vu ça que dix ans plus tard quelqu'un a eu envie de faire "Dirty dancing", qui pour le coup a une progression bien plus intéressante niveau relations hommes-femmes.
Loin d'être un simple spectacle musical se contentant d'aligner tube sur tube (la BO représente clairement le sommet du genre disco), le film de John Badham parvient également à exprimer un certain regard social sur la jeunesse américaine de l'époque, à la fois inquiète de son avenir et obnubilée par le plaisir sous toutes ses formes. Si les personnages sont loin d'être des "héros" au sens strict auxquels il serait facile de s'attacher, il faut reconnaître à l'ensemble une fraîcheur de ton largement nourrie par ses interprètes, et bien sûr avec John Travolta qui semble être né pour ce rôle. Le scénario n'explore pas toutes ses possibilités mais le film demeure intéressant malgré les années écoulées.
À part les scènes de danse et la BO, ce film est vraiment médiocre. Les dialogues grossiers de bout en bout, les personnages tous aussi idiots les uns que les autres...