La Fièvre du samedi soir
Note moyenne
3,3
10270 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

217 critiques spectateurs

5
46 critiques
4
50 critiques
3
52 critiques
2
43 critiques
1
13 critiques
0
13 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Mme Hérisson
Mme Hérisson

6 abonnés 378 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 août 2026
​Porté par John Travolta et la bande originale emblématique des Bee Gees, "La Fièvre du samedi soir" est entré dans la mémoire collective. Le film suit un jeune homme sans véritable ambition ni avenir, coincé dans un emploi sans intérêt et vivant chez des parents qui le considèrent comme le loser de la famille. Sa seule vraie passion reste la danse, une discipline qui va l'amener à rencontrer une partenaire aussi prétentieuse qu'ambitieuse. L'intrigue oscille alors entre numéros de danse et tranches de vie dramatiques. L'ensemble aurait pu être grandiose, mais le scénario pousse parfois certaines scènes un peu trop loin, au détriment de la cohérence globale. Au final, on conserve l'impression d'un film qui aurait pu devenir un chef-d'œuvre mythique, mais qui manque de peu son objectif.
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

146 abonnés 2 088 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 août 2026
Sorti en 1977, ce film est considéré comme culte à plus d'un titre. Énorme succès mondial lors de sa sortie, La fièvre du samedi soir a consacré durablement la musique disco à l'échelle internationale. Largement composée par les Bee Gees, sa bande originale est un enchaînement de tubes (Stayin' alive, Night fever, How deep is your love, More than a woman...) qui animent le dancefloor du 2001 Odyssey, le QG festif des jeunes protagonistes de l'histoire. Ensuite, le film révéla le bouillonnant John Travolta, 23 ans à l'époque et terriblement charismatique, autant quand il danse que quand il joue avec une fougue non feinte. Enfin, cette comédie musicale et aussi et surtout un drame social autour d'une famille italo-américaine minée par les conflits, et le portrait d'une jeunesse populaire, désabusée (et très masculine) dans une Amérique des banlieues qui n'offre que peu de promesses d'ailleurs.
Shortsam
Shortsam

6 abonnés 53 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 août 2026
Un très bon film , osé,sur la condition des jeunes ritals du Bronx New Yorkais.
Se film pour moi n'est pas centrer sur le disco mais sur la dur réalité de la vie des jeunes des quartiers pauvres de New York a la fin des années 70.
Les rapports homme femme , les sorties du weekend,les rivalités entres les différentes ethnies, très bien joué.
LEMON
LEMON

1 abonné 49 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 août 2026
Beaucoup de plaisir à voir ce film pour la première fois, qui m'avait échappé à l'époque alors qu'il décrit parfaitement ma génération. Le personnage incarné par John Travolta est très sympathique par son naturel, sa démarche, sa désinvolture. Bien sûr il y a la danse et la musique des Bee-Gees qui replongent dans l’ambiance de l'époque, mais la petite bande qui entoure Tony, l'attitude des parents, la relation avec les filles me rappellent vraiment ces années de sortie de l'adolescence.
Alexarod

367 abonnés 1 881 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 29 juillet 2026
Film culte, qui a révélé Travolta, succès mondial, un phare pour tous ceux qui veulent devenir danseurs, reflet de son époque et de sa jeunesse décadente… Tout ça je veux bien, mais un bon film non.
Déjà c’est une grosse pub pour les Bee Gees car on s’en cogne des tubes du groupe, et pas qu’un peu. J’en veux pour preuve qu’au générique de fin ça égrène d’abord tous les crédits des chansons avant d’en arriver au casting. Pour mieux mettre en avant ces succès de castrats il fallait mettre des danses endiablées. Bon pour ça c’est ok, les chorés sont assez balaises et bien orchestrées, puis Travolta est le choix idéal car bogoss et dans la lignée des acteurs adulés d’alors (qu’il a en poster dans sa chambre d’ailleurs). Le seul souci c’est qu’il débute en acting et ça se remarque, après ses acolytes ne sont pas mieux donc ça ne se voit pas trop.
Non le gros problème c’est que c’est décousu puisqu’on ne cherche qu’à relier des scènes de danses entre elles, du coup on fait du remplissage afin de tenter de justifier au mieux la raison de ce long métrage. En découle : pas d’histoire, aucun développement des personnages, une trame déglinguée, une mise en scène incompréhensible, un rythme inexistant (pour de la musique c’est un comble) et des longueurs inutiles qui font relativiser les passages où ça essaie de « jouer ».
Rajoutons qu’il n’y a aucune logique à ce que Tony soit ainsi et devienne si différent, ni que ses potes se comportent d’une telle façon. Pour étoffer l’ensemble (et choquer) ça pompe à fond sur Orange Mécanique sorti 6 ans plus tôt, mais n’est pas Kubrick qui veut. Alors on a de la violence (baston « vengeance »), du racisme (« métèques » et une répartition des rôles qui ferait pleurer Netflix), du machisme (les femmes sont reléguées à des danseuses ou des vides c.), le tout servi par des dialogues navrants saupoudrés d’argot des rues. Comme d’hab’ pour faire sombre on a droit à une luminosité basse, mais toujours pas de thème ou de style obscur, ça rend juste mal. Rappelons aussi que le tout repose sur un article bidon de Nik Cohn à propos de la jeunesse décalée et ses codes (« Tribal rites of the Saturday night »).
Gageons qu’il y a un souci de réalisme néanmoins, notamment avec la boite disco et les danses « d’époque ». Puis on sent que l’arrivée des moyens de contraceptions libèrent tout le monde et les laissent sans repères, Annette en est l’exemple parfait. En fait le film a marché parce qu’il est bien tombé, à une époque qui raffolait du disco et qui n’avait pas eu beaucoup d’œuvres mêlant violence et insouciance. Pour le volet social on repassera et on prendra un scénariste qui essaye vraiment d’aborder le sujet.
fabrice d.
fabrice d.

50 abonnés 1 948 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 juillet 2026
Le film a un peu vieilli, le grain de l'image et les couleurs sont un peu grossiers. Néanmoins, ça fait plaisir de réentendre ces tubes des Bee-Gees. A voir aussi si c'est le film qui a contribué à faire de la musique des Bee-Gees des tubes ou si ce sont eux qui ont fait le succès du film. Je crois bien que c'est la seconde proposition qui est correcte. Et ça fait plaisir de revoir le fringuant et longiligne J. Travolta en danseur de disco. On est aussi surpris de voir qu'on pouvait réserver des 'salons' de danse un peu partout. Le film au delà de la musique et de la danse de Travolta c'est aussi la vie de jeunes adultes qui font la fête tout le week-end. Ce sont les espoirs et les désillusions, les clashs avec la famille, et les coups d'un soir. Ce n'est pas un grand film, ni même un très bon scénario mais c'est l'atmosphère d'une époque portée par la musique des Bee-Gees.
cinéman
cinéman

53 abonnés 946 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 juillet 2026
Quelques danses et musiques sympas mais beaucoup de dialogues insipides, voire vulgaires, ou de jeunes beaufs agacent à force de nous donner l'air de tout savoir, alors qu'ils semblent incultes et uniquement obsédés par la fornication.
Grégory L
Grégory L

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 août 2026
50 piges le gars. j'avais jamais vu le film. mais bon, je le connaissais, tout le monde le connaît, hein ? mon voisin, ma grand mère, le curé... et c'est marrant de se dire qu'un film, tout le monde le connait alors qu'au fond je suis pas certain que tant de gens l'ont réellement regardé. alors oui, je sais, il y a John qui lève sa botte au dessus de la gomina en costard patte d'eph et puis, of course, il y a les beegees ! yeeeah ! OK, c'est bon, j'ai compris : le mec se prépare, flirte, danse, ça paillette le samedi soir, ça remue du popotin sous les projos, façon star acc des origines (l'impression d'avoir dit un gros mot d'un coup) pour aguicher la peuplade-spectacle (oui je suis élitiste façon la nana dans le film). mais moi c'est bon, j'aime les vrais films sociaux comme rocky, j'ai l'œil pour capter le superficiel du vrai film dur qui envoie du réel avec des images d'artistes, les films 80's qui avaient encore les scénaristes touchés par un entrain en fin de course, la soif de transmettre leurs impressions de manière limpide et profonde à la fois, des gens qui pensent à tout, qui n'écrivent pas un scénar mais qui sont dans le scénar ! et je trouve que ça manque un brin, parfois, souvent, à la folie. savoir partager des valeurs, c'est de la sueur. écrire limpidement l'humilité, la fraternité, l'humanité, ses corps qui se parlent presque à se toucher du coeur, à se rentrer les mains dans la chaire, à s'engueuler, à rester fier de ses choix face au monde, et faire corps ! les échecs, les empêchements, la folie colorée de la fièvre dans laquelle Travolta se transforme en transe, le monde revêt son imaginaire, son envie de fuir le quotidien, de fuir les rumeurs des cloches du foyer tradi catho familial pour se retrouver dans l'atmosphère lointaine d'un air jazzy dans les rues de manhattan, un classique dans la maison de personnes du mooonde ou du blues ou folk dans la bagnole des copains. et puis le samedi, le vrai jour du seigneur, de la zic pop bien envoyée pour prendre un grand bain collectif, à l'unisson des corps qui vibrent, qui vivent quoi ! on sent fout de vieillir ! les choses sont finement dites, on prend pas les gens pour des moutons, on leur fait confiance, ils vont comprendre par eux mêmes. . et moi c'est ce que j'aime, c'est la patte d'un auteur qui nous explique pas tout ce qu'on voit par peur de perdre sa crédibilité, un gars qui nous hausse vers notre humanité commune, un type qui nous envoie direct dans sa constellation.
rien qu'au début, cette contrefaçon d'un jeune homme qui marche dans la rue, qui dodeline du train, qui s'y croit au point de se demander si ce ne serait pas un peu clinique son truc, si ce ne serait pas un peu dans sa tête tout ça. donc déjà il y a un petit malaise qui va durer. est ce juste un naïf un peu écervelé narcissique, ou une fashion victime, victime d'une autre histoire, d'autres histoires. mais voilà, malgré la purée de brochettes qu'il doit se coltiner et de la beauté de son corps à la limite de l'hypnotique, le gars il est mené par des valeurs humaines (certes parfois en grande contradiction (très limites), car au travail de grandir, de faire des choix pour sa vie. et tout ça pour moi, c'est donc qu'il y a autre chose à voir, que l'habit a paillettes ne fait pas le moine, qu'il y a quelque chose à creuser.

alors, pour la critique, j'ai trouvé que le scénar s'étiole un peu sur la fin (moins de profondeur), ce qui ne retire en rien la facilité à boulotter le film sans voir passer le temps, et je mettrai cette bévue sur le compte peut être d'une envie de boucler une œuvre conséquente qui a dû bien donner de la sueur à son réalisateur. des scènes profondes qui jouxtent avec des scènes désuètes dansées, parfois même naïves, un grand silence au début, des cris de jouissances à un moment, des sons qui accompagnent en filigrane un scénar et des images de poids... tout est millimétré. réalisation osée. chapeau.
SB88
SB88

42 abonnés 1 634 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 juillet 2026
La fièvre du samedi soir - j’ai voulu me faire mon idée sur ce film. Je dirais itinéraire de gros machos qui savent danser ! John Travolta joue un jeune perdu en semaine mais qui le samedi devient le meilleur danseur du dance floor ! Il est vrai qu’il est magnifique à regarder. L’histoire est assez mièvre et adolescente mais avec le choc des époques. On y voit une jeune victime de viols sans aucune réaction des jeunes hommes autour et en plus, en plus d’être insultée, elle reste se consoler dans les bras de l’un d'eux. L’ensemble du film est surtout à voir pour les chorégraphies disco !
2,9/5
kingbee49
kingbee49

56 abonnés 658 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 juillet 2026
Ce film est un malentendu. Mondialement connu à cause des séquences de danse et des Bee Gees, "La fièvre du samedi soir" est en réalité un espèce de sous Scorsese qui examine les déboires d'une fratrie de jeunes italo-américains dans un New York crasseux à la "Taxi Driver". Ce qui frappe, c'est le sexisme dominant et même le racisme dans certaines répliques. Cela en est désolant quand ce n'est pas carrément honteux. Dans l'ensemble, le scénario n'est pas d'une grande finesse. Pour le reste, le réalisateur John Badham ne fait pas des prouesses à part les scènes sur le dance floor, pas si nombreuses que ça d'ailleurs. Pour ce qui est de Travolta, effectivement il bouffe l'écran et danse comme un dieu mais son personnage égocentrique de dragueur au sourire Colgate est assez détestable au final et je ne parle même pas de la fin qui est ratée.
Aimé Quintin
Aimé Quintin

1 abonné 39 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 juillet 2026
Un film de légende. Revu avec plaisir. Filmé et interprèté avec beaucoup de réalisme. En plus plus de l'épopée du Disco, c'est le reflet social de la vie d'une jeunesse issue de l'immigration aux États-Unis.
beatryce chris
beatryce chris

3 abonnés 63 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 juillet 2026
Deux étoiles pour les danse mais que de grossièretés, finalement sans dialogue le film serait mieux...et ces scènes trop crues...bref, le personnage est presque risible...mais bon...revoir la boule à facettes était sympa c tout...
gerard stevenson
gerard stevenson

32 abonnés 1 395 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 avril 2026
"Saturday Night Fever" classique des années 70. On peut même parler de film culte.
Côté spectacle : la musique disco, les boîtes de nuit, les boules à facettes, les cheveux gominés, les costumes, les déhanchés de John Travolta. Si vous détestez le disco et les bee gees : ce film n'est pas pour vous. Les autres apprécieront d'autant plus qu'il y a aussi un côté dramatique et un côté sociétal sur la vie difficile dans certains quartiers de New York.
Cinémax
Cinémax

4 abonnés 87 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 avril 2026
Film emblématique des années 70’ et de leurs paillettes, La fièvre du samedi soir est un véritable vent de fraîcheur. Moralisateur sur les bords, porté par une insouciance dansante, il parvient à rendre compte fidèlement de l’esthétique de son temps sans pour autant faire l’impasse sur ses dérives. La BO est magistrale, les acteurs sont excellents, et le film donne vraiment un élan nouveau au spectateur.
Esthel95
Esthel95

3 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 23 décembre 2025
Il faut arrêter de croire que "La Fièvre du samedi soir" est juste l'histoire sympa d'un p'tit jeune qui veut devenir le roi du disco sur fond de Bee Gees. On est à des années-lumière de l'ambiance kitsch et bon enfant de "Grease".

Alors oui, c'est indéniable : il y a ces scènes cultes où John Travolta est hypnotisant. Mais dès que la musique s'arrête, il ne reste que l'obscurité.

Ce qui frappe, c'est la violence crue du film. On y baigne dans le sectarisme, l'homophobie et un sexisme constant qui m'a vraiment secoué. Le personnage de Tony est loin d'être un héros : il tente quand même de violer Stéphanie après qu'elle lui ai dit non ! Et que dire de cette fin affreuse avec Annette ? Voir Tony, fermer les yeux pendant que ses "potes" font une tournante à l'arrière de la voiture sur la pauvre fille en pleurs, qui dit non après avoir dit oui... C'est insoutenable. Le tout couronné par cette phrase glaçante qu'il lui lance juste après : "Tu es fière de toi ?".
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse