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gerard stevenson
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3,0
Publiée le 26 avril 2026
"Saturday Night Fever" classique des années 70. On peut même parler de film culte. Côté spectacle : la musique disco, les boîtes de nuit, les boules à facettes, les cheveux gominés, les costumes, les déhanchés de John Travolta. Si vous détestez le disco et les bee gees : ce film n'est pas pour vous. Les autres apprécieront d'autant plus qu'il y a aussi un côté dramatique et un côté sociétal sur la vie difficile dans certains quartiers de New York.
Film emblématique des années 70’ et de leurs paillettes, La fièvre du samedi soir est un véritable vent de fraîcheur. Moralisateur sur les bords, porté par une insouciance dansante, il parvient à rendre compte fidèlement de l’esthétique de son temps sans pour autant faire l’impasse sur ses dérives. La BO est magistrale, les acteurs sont excellents, et le film donne vraiment un élan nouveau au spectateur.
Il faut arrêter de croire que "La Fièvre du samedi soir" est juste l'histoire sympa d'un p'tit jeune qui veut devenir le roi du disco sur fond de Bee Gees. On est à des années-lumière de l'ambiance kitsch et bon enfant de "Grease".
Alors oui, c'est indéniable : il y a ces scènes cultes où John Travolta est hypnotisant. Mais dès que la musique s'arrête, il ne reste que l'obscurité.
Ce qui frappe, c'est la violence crue du film. On y baigne dans le sectarisme, l'homophobie et un sexisme constant qui m'a vraiment secoué. Le personnage de Tony est loin d'être un héros : il tente quand même de violer Stéphanie après qu'elle lui ai dit non ! Et que dire de cette fin affreuse avec Annette ? Voir Tony, fermer les yeux pendant que ses "potes" font une tournante à l'arrière de la voiture sur la pauvre fille en pleurs, qui dit non après avoir dit oui... C'est insoutenable. Le tout couronné par cette phrase glaçante qu'il lui lance juste après : "Tu es fière de toi ?".
Quand tu regardes ce film en 2025 et que tu vois que certains le considèrent comme un chef-d'œuvre, t'as envie de mourir. Rien ne va du début à la fin, le scénario est éclaté, les acteurs loin d'être bons, c'est raciste, sexiste, blindé de clichés, le viol est banalisé, les personnages ne dégagent rien et c'est impossible de s'y attacher. La seule chose qui va c'est la musique, mais au final ça a une place ridicule dans ce film. Bref c'est très mauvais
Tony est un jeune homme qui vit a New York, très bon danseur, il consacre sa vie au samedi soir et à la danse. Un film qui a très mal vieilli et qui, dans notre monde actuel ne nous intéresse plus.
Film culte de l'époque disco, La Fièvre du Samedi Soir a marqué toute une génération, notamment grâce aux chansons des Bee Gees et aux danses de John Travolta. La durée est de quasiment 2h, mais on ne voit pas le temps passer, car autour de la danse et des soirées en discothèque, il y a une vraie histoire : celle de Tony et de ses amis, qui sont de jeunes hommes un peu paumés dans la vie, et qui ont du mal à voir l'avenir avec sérénité. Tony vit dans une famille austère, avec des parents fermés et coincés. On voit l'ancienne et la nouvelle génération, qui n'ont pas grand chose en commun. Cette nouvelle génération pense à s'amuser en boîte, à danser mais aussi à faire des rencontres d'un soir. Il y a d'ailleurs dans le film plusieurs passages très crus sous la ceinture. Le language est également souvent ordurier. Les jeunes se libèrent grâce à la danse et au sexe, malheureusement parfois sans retenue. L'alcool, les substances illicites et la violence sont également au menu. La réalisation est plutôt bonne, notamment lors des passages en discothèque.
Comment un film de disco aurait-il pu autant me captiver ? Et pourtant… On ne peut pas dire que ce film a mal vieilli, car comment est-ce possible de reprocher à une œuvre de ne pas être intemporelle ?
La Fièvre du samedi soir est réellement parfait. C’est un film génial, avec des clichés d’époque certes, mais c’était l’époque ! C’est un film à voir et revoir tant les personnages sont attachants et bien écrits. John Travolta y joue un rôle à la pointe, il n’incarne pas son personnage, c’est son personnage qui s’incarne en lui.
Les scènes sont magnifiques, mention spéciale à la scène de danse de Tony qui, waw, est à regarder en boucle, sans parler de la bande-son qui est tout juste incroyable.
Il est probable que "La fièvre du samedi soir" ne restera guère, pour la postérité, qu'un témoignage utile d'une certaine époque, celle du disco, c'est-à-dire l'évocation d'une musique et d'une chorégraphie particulières associées à une mode vestimentaire qui en accentue le caractère éphémère et la désuétude. Car le film n'est pas une brillante réussite. Sa valeur sociologique est indéniable et les quelques trop rares scènes de danse sont plaisantes. Mais la nature de l'intrigue, qui semble vouloir refléter la spécificité et les particularismes de la génération disco, est plutôt superficielle. John Travolta, outre qu'il est un bon danseur, est aussi dans le film un fils d'immigrés italiens dont le réalisateur John Badham s'attache, sans beaucoup de conviction, à faire le symbole de sa génération à travers son existence familiale -difficile- et sociale -précaire. Dans cette hypothèse, les jeunes gens que le cinéaste met en scène ne sont que vulgaires, sexistes et futiles. Le film, d'ailleurs, est complaisamment grossier et présent une jeunesse parfois nuancée mais qui ne dépasse pas l'esquisse d'une étude de moeurs.
Une vraie claque. Je m'attendais à un simple film de danse, une histoire d'amour facile et convenue, mais Saturday Night Fever va bien au-delà. Il nous pousse à réfléchir sur des questions existentielles : notre rapport aux autres, l'image que l'on veut projeter, la compétition, le racisme, les relations hommes-femmes, et l'ascenseur social.
Le film capture avec justesse la complexité du quotidien, sans simplification ni caricature, et cette nuance rare traverse toute l'œuvre.
Film injustement sous estimé, on retient souvient la bande-son culte des Bee Gees et la fameuse danse de Travolta sur la piste de danse... mais c'est oublier les sujets sociaux abordés ; on y voit une jeunesse des années 70s qui souffre. Un film culte qui mérite davantage d’appréciation
Film de maturation, on suit l'évolution de Tony qui ne vit que par la danse, et le personnage qu'il est au dancing. Ce rôle est renforcé par les plans en contre-plongée nous montrant a quel point Tony se pense supérieur aux autres. Mais c'est finalement par la danse qu'il va vivre une métamorphose grâce à la rencontre de Stéphanie qui le renvoie a son image de plouc italo-americain de Brooklyn faisant s'écrouler son petit monde. Leur histoire d'amour, qui n'en sera finalement pas une, lui permettant de sortir de sa condition et de vouloir s'élever socialement.
La fièvre du samedi soir ce n est pas qu un film de boîte de nuit avec les fameuses chansons des Bee Gees et des numéros de danse passés à la postérité. C est aussi un film qui veut prendre une photo de son époque (et des improbables chaussures heureusement passées de mode) , qui filme les oubliés du rêve américain qui aspirent à une vie meilleure (pas étonnant de voir dans la chambre de Tony un poster de Rocky). Avec ses personnages intéressants bien qu antipathiques pour la plupart, cette plongée dans le film culte des années disco se revoit encore aujourd hui avec plaisir.
Un film culte, mais qui a assez mal vieilli. Quand on le regarde maintenant, les situations paraissent naïves, les dialogues cul-cul (particulièrement le babillage de drague de Tony/John). Sans parler de spoiler: la scène de viol à l'arrière de la voiture à la fin du film, qui est présentée comme juste une péripétie. Même les scènes de danse paraissent fades (sauf le solo de Travolta sur You should be Dancing), car, bien que très bien exécutées, elles sont ultra-simples et n'ont rien de particulièrement spectaculaires.
A regarder en tant qu'étude socio-culturelle d'un milieu à une époque. Oui, à cette époque régnait aussi le racisme dénoncé par j.Bafham, pour autant, dénoncer signifie-t-il film raciste ? Le sexisme, la misogynie étaient une réalité culturelle dans ces milieux,.. mais pas seulement ..! La sexualité libérait ses excès et, dénoncer un viol était pratiquement tabou à l'époque .. Le langage pauvre et grossier était une caractéristique de ces jeunes largués qui ne savaient que faire pour exister. Je ne suis pas sure qu'il n'existe plus dans certains quartiers ..? Le disco, la danse de Travolta, les bee gees ne sont qu'un petit aspect de ce tps là. Cela dit si le scénario comporte des longueurs, et si son côté naturaliste peut en indisposer certains, il est intéressant par la description du milieu populaire de cette époque.