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Un visiteur
4,5
Publiée le 13 janvier 2013
Culte de chez culte! Cette comédie musicale est inoubliable. On revit à chaque fois la magie du disco, ses rythmes endiablés, ses tenues excentriques. Quant aux prestations de danse de Travolta, un pur bonheur!
On le sait aujourd’hui, l’article de Nik Cohn sur lequel le film est basé n’est qu’un tissu d’inventions de son auteur. Cependant, malgré ces accablantes révélations, Saturday Night Fever est resté un classique.
Le deuxième film de John Badham est effectivement une légende du cinéma américain des 70’s, ce qui pourrait paraître étrange pour un simple film de danse ou une simple comédie romantique qui lorgne un peu vers Roméo & Juliette. Tout simplement parce que La Fièvre du Samedi Soir n’est pas qu’une simple comédie romantique ou même un film de danse, mais surtout une chronique passionnante sur la ferveur des années 70’s. La mise en scène de John Badham épouse totalement le personnage de John Travolta (ne le filmant qu’une seule fois sans voir ses pieds), le suit comme une ombre dans son passage à l’âge adulte, pendant le moment où il comprend que savoir danser comme un dieu ne l’emmènera pas au sommet du monde, mais qu’il faudra se faire violence dans un monde qu’il n’accepte plus. Même si le film passe par des lieux communs du coming-of-age movie, comme la mort d’un de ses amis, l’ex-copine qui ne veut que le reprendre et le retour du grand frère, ces trois scènes sont magnifiées par une mise en scène d’une énergie incroyable, insufflée par un John Badham au sommet de son art.
Evidemment, une mise en scène seule ne peut pas faire le boulot, il lui fallait un interprète d’exception pour arriver à ses fins : John Travolta y est ahurissant, le rôle d’une vie. Jamais moqueur, toujours crédible, tour à tour drôle puis émouvant de naïveté, il est la principale raison pour laquelle le film marche aussi bien. Son supporting cast n’est pas mal du tout, dont on notera surtout les bonnes prestations de Donna Pescow et Martin Shakar. Et la musique est aussi légendaire que parfaite, elle rend parfaitement justice à la leçon de cinéma qu’on prend. Les utilisations répétées de How Deep is Your Love et de More than a Woman sont parfaitement adéquates.
Saturday Night Fever est un de ces rares films légendaires qui méritent totalement leur titre et plus encore, tant le film est fait dans un état de grâce constant. Passionnant, émouvant, entraînant, ce chef d’œuvre gagnerait à être encore plus connu. Indispensable pour tout fan de cinéma qui se respecte.
C'est vraiment génial comme film! Une référence du cinéma, un des principaux vecteurs de Funk dans le monde. L'ambiance et les décors disco funk sont magnifiques et la bande son est bien entendu titanesque! Qui n'a jamais écouté les Bee gees? Incontournable.
Le film ne cherche même pas à cacher son côté merchandising en mettant les titres des chansons composant la BO dans le générique de fin avant la distribution. Ce n'est pas totalement anormal car la BO culte, culte, culte, culte, culte de chez culte des Bee Gees est un des deux seuls intérêts de regarder ce film, et le principal. L'autre intérêt étant bien sûr John Travolta qui est un danseur exceptionnel dans chacun de ses numéros. Autrement, il faut bien avouer que les intrigues cousues autour des géniales chansons des Bee Gees et des acrobaties superbes de Travolta est guère captivante et se montre pas du tout original même si un vernis de pseudo-complexité essaye de faire croire l'inverse. Traduction : à voir pour les Bee Gees et Travolta...
La fièvre du samedi soir est le film référence des années disco avec John Travolta survolté en danseur étoile d'une discothèque de son quartier. Le film immortalisé cette époque avec une musique ( la bo est des Bee Gees) et un mode vestimentaire spécial qu'on ne pourrait plus porter aujourd'hui sans se ridiculiser. Pas mal mais un peu ennuyant. Divertissant!
Ce n'est pas vraiment un film distrayant mais c'est plein d'humour. La célèbre musique des Bee Gees et John Travolta en tant que danseur sont cultes. Tout cela fait la popularité de la Fievre du Samedi Soir.
Réputation de film disco, film de danse, mais il est en fait l'histoire d'une jeunesse perdue, qui a trop de liberté et qui en use et en abuse jusqu'à cette fin tragique que les grecs anciens n'auraient pas reniée. Un film dur qui n'utilise le disco que comme un habillage pour alléger son image. Révélateur car il nous montre bien qu'il était en avance sur son temps, ou qu'il en demandait trop à son public, je ne sais pas.
Film culte où on peut voir un John Travolta en grande forme pour son premier rôle principal sur grand écran. La bande originale est trés bonne et les personnages sont intéressants contrairement à ce que je pensais avant d'avoir vu le film. A voir.
La Fièvre du samedi soir fait partie de ces films à se focaliser uniquement sur la bande originale ( qui est ici très bonne puisque signée par les Bee Gees ) et sur le physique des interprètes ( en l'occurrence John Travolta et Karen-Lynn Gorney ) . Hélas , on ne trouve pas de cinéma comme on l'entend dans le long-métrage de John Badham déjà à cause du fait d'un manque évident d'idées , de mise en scène et de scénario . En effet , le film accumule les clichés et les caricatures (le portrait de Tony Manero , ses amis , sa famille ) . Tout est prévisible , il n'y a là aucune surprise et la fin se veut dramatique tire-larmes et elle en devient ridicule . Le ridicule est d'ailleurs un des gros problèmes de La Fièvre du samedi soir qui est également présent dans une scène que l'on pourrait même qualifier d"'incontournable" tant elle est piteuse à savoir la scène de la bagarre . Bref , le film est aberrant , mièvre , ennuyant et fade .
" La Fièvre du samedi soir ": peu de titres se sont à ce point émancipés de leur film pour acquérir leur propre valeur distinctive. Car il ne symbolise pas seuleent l'époque disco et ses boîtes de nuit glamour, mais aussi une mode et un style de vie qui ont connu plusieurs revivals depuis la fin des années 1970. Si ce film qui fit de John Travolta une star alors âgé de 22 ans une star, est aujourd'hui culte, cela ne tient pas seulement à la façon dont les personnages sont habillés, une façon qui a marqué de manière décisive notre conception de la mode à la fin des années 1970, ni à la musique des Bee Gees, mais au fait que depuis l'époque disco, il ne peut plus y avoir de musique pop, au sens strict du terme, qui marche si on ne peut pas danser sur elle. Sinon, " La Fièvre du samedi soir " est avant tout un long-métrage qui raconte l'histoire de jeunes gens dans un environnement socio-culturel très restreint - en cela guère différent des " Mean Streets " de Scorsese. Ce n'est pas pour rien que dès la première image, on voit les ponts - passerelles entre Brooklyn et Manhattan, ils symbolisent la possibilité de laisser derrière soi une vie coincée entre la tradition et la fuite de la réalité pour construire une existence plus moderne et plus adulte. Tony sait tout sur le pont de Brooklyn, il sait combien de béton et d'acier ont été utilisés pour sa construction. Le pont est un lieu de rêverie mais aussi un lieu de défis pour ces jeunes sortant de l'adolescence, comme cette fois où Tony et ses copains se risquent à des escalades téméraires, une entreprise qui va être fatale pour le timide Bobby. Sa chute dans le vide est en même temps la chute d'une vie qui ne lui a offert aucune autre perspective en dehors du disco, du sexe et de glander dans les rues, et qui n'a pas pu lui proposer une issue quand il a dû affronter la grossesse précoce de sa copine. Finalement, Tony passe le pont. Quant à savoir s'il va réussir à s'imposer à Manhattan, cela reste en suspens. Le thème du départ pour la grande ville est central dans les film américains. " La Fièvre du samedi soir " le présente d'une façon nuancée, qui ne dissimule pas non plus le côté négatif de ses personnages principaux, et que beaucoup d'autres films semblables plus récents - et aussi la suite " Staying Alive (1983) " - ne montrent plus. Non dénué de défauts, ayant mal vieilli, au même titre que le disco, incroyablement ringardisé, cette oeuvre reste avant tout le film disco des années 1970.
"Saturday Night Fever" a assurément mal vieilli. Les décors, les costumes en V, ou Travolta se dandinant en slip tout en effectuant son brushing au son des Bee Gees : beaucoup d'éléments sont aujourd'hui assez risibles. Toutefois, le ton se veut sérieux, et le film est bien loin d'une comédie musicale proprette. On y retrouve même un côté trash (baston, viol, vulgarité, sexe, drogue, etc.), et un personnage principal tentant de s'échapper de sa misère. Mais l'ensemble reste assez niais.
La bande-son est vraiment bonne. J'aime les Bee Gees. (: Après, pour ce qui est de l'histoire, je n'est pas accroché plus que ça. Mais je l'ai vu étant petite, alors certaines scènes m'ont parus incompréhensible. A revoir!