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On lit le résumé à l'arrière de la jaquette et on a tout le film, c'est à dire les 20 dernières minutes. Le reste ? Du rien, du néant, du vide, du pas grand-chose et un George Clooney qui tourne en rond.
bon film de conspirationavec avocat. ressemble un peu à la firme en moins rythmé sur la première partie. Clooney joue très bien
Film sobre et limpide qui grâce a ses acteurs se révèle être une histoire passionnante à suivre.
Georges Clooney, Tom Wilkinson et plus particulièrement Tilda Swinton sont impeccables.
Georges Clooney, Tom Wilkinson et plus particulièrement Tilda Swinton sont impeccables.
Un rôle de plus à la George Clooney pour ... George Clooney himself, soit celui d'un homme seul contre le système, ici une firme pharmaceutique qui désire étouffer une catastrophe sanitaire conséquente. A la plume et à la caméra, Tony Gilroy confirme qu'il a tout le talent pour reprendre en main la sage Jason Bourne. Un beau moment de cinéma que ce thriller engagé.
Un peu long à se mettre en place pour une chute un peu courte.... C'est pas mal mais ça aurait pu être mieux ficelé je pense.
L'histoire d'un tueur qui a autre chose à faire que de sauver le monde, si seulement il sauvait déjà sa propre vie.
On sent le mec d'expérience qui n'a pas passé sa vie que dans le cinéma.
On sent aussi qu'il a longtemps réfléchi pour faire son premier pas derrière la caméra.
Dès le premier plan sur les buildings, cet infini de fenêtres vides où l'on devine le grouillement des hommes de services comme des réunions sans fin du gratin, on sent que chacun est tout petit, quelque soit son grade.
C'est aussi dès ce premier plan que l'on sent une patte de sénior. A la Mann, car on pense beaucoup à « Collateral », cette manière adulte de regarder un monde immonde, où tout est basé sur le fric, ce qu'il permet et ce qu'il frustre par essence. Pour ces gens là, le bonheur n'existe pas, depuis longtemps étouffé par les « dettes » quotidiennes. Pas forcément celles qui mettent le compte dans le rouge, plutôt celle obligatoire qui doit être payée avant que l'on devienne SDF, même de luxe. Et c'est vrai qu'il s'agit d'une préoccupation relevant plus du jeune continent, tant ils vivent à crédit.
Ensuite, on passe au film proprement dit, la première scène où il se passe quelque chose semble en décalage avec le sujet du résumé. Bref, on sait qu'on va pas voir un défilé chrono « logique », qu'il va falloir prendre au bond tous les indices. Pourquoi les critiques ont ils voulu faire croire que la première demi-heure était « compliquée » ? Alors que si on écoute vraiment les dialogues et qu'on ne croit pas à la tranquilité trompeuse des scènes, tout est si simple à comprendre.
Oui mais, tout a un sens et à la fin de la première demi-heure (magnifique de construction à la Lynch pour tous ceux qui dorment « avant » d'aller au cinéma) les choses commencent à se mettre en place avec une logique implacable. Mais ce n'est pas celle des films de Soderbergh ni celle d'Hollywood et c'est sans doute cette manière mature de montrer la réalité dépassant toutes les fictions spectaculaires qui est absolument merveilleuse.
Tous les poncifs du thriller sont revisités, le seul qui a du courage et fini aveuglé par la vie passionnée vit dans un loft certes, mais crasseux au possible. Le beau Clooney ne possède rien de ce qu'il montre, comme beaucoup plus de frimeurs que l'on croit, même en France.
Les parcours sont plus erratiques que prévu, et ce flou des statuts de chacun, la complexité sinon la fragilité des liens entre entreprises et les fissures dans la légalité achèvent une impression de marais putride pour le spectateur. Même si la directrice juridique met beaucoup de conviction à « paraître » bionique. Mais la transpiration, visible dans un miroir discret, d'une charge de travail et de responsabilités trop fortes pour n'importe quel être humain dénonce la fragilité de tous ces dirigeants qui misent sur des coups de bourse plus qu'il ne font un bon boulot. Comme si l'on pouvait prévoir ou arranger les problèmes qui se posent dans des boîtes de 5000 personnes et un marché de consommateur mondial. Les réussites ne sont pas explicables, seuls les échecs le sont, bien après coup et le statut de tous ces manipulateurs de fonds financiers est bien moins prestigieux quand la logique s'en mêle.
Ici, on voit que quand les sommes en jeu deviennent un peu trop élevées, les décisions peuvent rapidement déraper, surtout quand la solitude du décisionnaire (trop anxieux de montrer à une tierce personne qu'elle ne maîtrise pas la situation) l'oblige à tout faire sans témoin, ni aide.
Pour ceux qui pensent à une exagération ou à de l'invraisemblance, il suffit de voir tout ce qu'à pu organiser la CIA ou le FBI dans les 30 dernières années pour comprendre que tous les coups sont permis, et que les budgets de Total, Sanofi, Monsanto ou autres Exxon sont bien supérieurs à ces petites agences américaines, pourquoi leurs méthodes seraient différentes, quand il s'agit de millions de dollars ?
C'est un film qui montre les coulisses de batailles silencieuses, où le seul facteur « emmerdant » est encore et toujours le facteur humain. Celui qui lâche prise, celui qui ne joue plus le jeu, mais surtout celui qui porte plainte parce qu'il ne survit pas aux jeux d'argents.Musique excellente, photographie maniant les codes du film classe à la perfection, sans perdre de vue les nouvelles modes, sur les flous ou les manipulation, en sachant rester discrète.
Pour le reste, plus exigeant que « Collateral » avec moins d'action et de bla-bla, il est précurseur d'un cinéma plus adulte qui fait de plus en plus d'incursion dans le monde d'Hollywood à destination d'un public qui vieillit et accompagne le nouveau statut moins populaire du cinéma de divertissement. A ne râter sous aucun prétexte, il n'y a pas une scène de tribunaux, comme souvent dans les vraies négociations qui fonctionnent, loin des yeux publics, ce n'est donc pas un deuxième « Erin Brockovich seule contre tous » plus enlevé, plus spectaculaire, mais plus invraisemblable. C'est encore beaucoup plus...
On sent le mec d'expérience qui n'a pas passé sa vie que dans le cinéma.
On sent aussi qu'il a longtemps réfléchi pour faire son premier pas derrière la caméra.
Dès le premier plan sur les buildings, cet infini de fenêtres vides où l'on devine le grouillement des hommes de services comme des réunions sans fin du gratin, on sent que chacun est tout petit, quelque soit son grade.
C'est aussi dès ce premier plan que l'on sent une patte de sénior. A la Mann, car on pense beaucoup à « Collateral », cette manière adulte de regarder un monde immonde, où tout est basé sur le fric, ce qu'il permet et ce qu'il frustre par essence. Pour ces gens là, le bonheur n'existe pas, depuis longtemps étouffé par les « dettes » quotidiennes. Pas forcément celles qui mettent le compte dans le rouge, plutôt celle obligatoire qui doit être payée avant que l'on devienne SDF, même de luxe. Et c'est vrai qu'il s'agit d'une préoccupation relevant plus du jeune continent, tant ils vivent à crédit.
Ensuite, on passe au film proprement dit, la première scène où il se passe quelque chose semble en décalage avec le sujet du résumé. Bref, on sait qu'on va pas voir un défilé chrono « logique », qu'il va falloir prendre au bond tous les indices. Pourquoi les critiques ont ils voulu faire croire que la première demi-heure était « compliquée » ? Alors que si on écoute vraiment les dialogues et qu'on ne croit pas à la tranquilité trompeuse des scènes, tout est si simple à comprendre.
Oui mais, tout a un sens et à la fin de la première demi-heure (magnifique de construction à la Lynch pour tous ceux qui dorment « avant » d'aller au cinéma) les choses commencent à se mettre en place avec une logique implacable. Mais ce n'est pas celle des films de Soderbergh ni celle d'Hollywood et c'est sans doute cette manière mature de montrer la réalité dépassant toutes les fictions spectaculaires qui est absolument merveilleuse.
Tous les poncifs du thriller sont revisités, le seul qui a du courage et fini aveuglé par la vie passionnée vit dans un loft certes, mais crasseux au possible. Le beau Clooney ne possède rien de ce qu'il montre, comme beaucoup plus de frimeurs que l'on croit, même en France.
Les parcours sont plus erratiques que prévu, et ce flou des statuts de chacun, la complexité sinon la fragilité des liens entre entreprises et les fissures dans la légalité achèvent une impression de marais putride pour le spectateur. Même si la directrice juridique met beaucoup de conviction à « paraître » bionique. Mais la transpiration, visible dans un miroir discret, d'une charge de travail et de responsabilités trop fortes pour n'importe quel être humain dénonce la fragilité de tous ces dirigeants qui misent sur des coups de bourse plus qu'il ne font un bon boulot. Comme si l'on pouvait prévoir ou arranger les problèmes qui se posent dans des boîtes de 5000 personnes et un marché de consommateur mondial. Les réussites ne sont pas explicables, seuls les échecs le sont, bien après coup et le statut de tous ces manipulateurs de fonds financiers est bien moins prestigieux quand la logique s'en mêle.
Ici, on voit que quand les sommes en jeu deviennent un peu trop élevées, les décisions peuvent rapidement déraper, surtout quand la solitude du décisionnaire (trop anxieux de montrer à une tierce personne qu'elle ne maîtrise pas la situation) l'oblige à tout faire sans témoin, ni aide.
Pour ceux qui pensent à une exagération ou à de l'invraisemblance, il suffit de voir tout ce qu'à pu organiser la CIA ou le FBI dans les 30 dernières années pour comprendre que tous les coups sont permis, et que les budgets de Total, Sanofi, Monsanto ou autres Exxon sont bien supérieurs à ces petites agences américaines, pourquoi leurs méthodes seraient différentes, quand il s'agit de millions de dollars ?
C'est un film qui montre les coulisses de batailles silencieuses, où le seul facteur « emmerdant » est encore et toujours le facteur humain. Celui qui lâche prise, celui qui ne joue plus le jeu, mais surtout celui qui porte plainte parce qu'il ne survit pas aux jeux d'argents.Musique excellente, photographie maniant les codes du film classe à la perfection, sans perdre de vue les nouvelles modes, sur les flous ou les manipulation, en sachant rester discrète.
Pour le reste, plus exigeant que « Collateral » avec moins d'action et de bla-bla, il est précurseur d'un cinéma plus adulte qui fait de plus en plus d'incursion dans le monde d'Hollywood à destination d'un public qui vieillit et accompagne le nouveau statut moins populaire du cinéma de divertissement. A ne râter sous aucun prétexte, il n'y a pas une scène de tribunaux, comme souvent dans les vraies négociations qui fonctionnent, loin des yeux publics, ce n'est donc pas un deuxième « Erin Brockovich seule contre tous » plus enlevé, plus spectaculaire, mais plus invraisemblable. C'est encore beaucoup plus...
Le scénario de ce film (qui me fait un peu penser à "Prejudice" avec Travolta) aurait gagné avec un montage plus serré, plus dynamique. Ce n'est pas que je n'aime pas les films moins frénétiques que la norme hollywoodienne, mais je n'ai pas bien vu l'intérêt de certaines longueurs, et de la construction un peu anachronique de l'histoire. Ceci dit, elle contient sa dose minimum de bons et de méchants pour un divertissement honnête, avec quelques subtilités saupoudrées ici et là et les acteurs chevronnés ajoutent une bonne crédibilité à l'ensemble. Une oeuvre correcte pour amateurs.
Un thriller au scénario solide mais ultra classique, heureusement mis en scène avec roublardise par Tony Gilroy. Au début, c'est le brouillard total, on ne sait pas trop où le film veut nous emmener et c'est tant mieux car autrement il n'aurait été qu'un thriller politique de plus (avec le message de bonne conscience qui va avec...). La scène avec les chevaux est une tuerie (mais je n'en dis pas plus...) et les personnages sont fouillés et très bien écrits. George Clooney est (comme souvent) impeccable et Tilda Swinton n'a pas démérité son oscar pour un second rôle. Un bon film.
Décevant film de conspiration qui, au delà de la bonne prestation de George Clooney se révèle très vite ennuyeux. L'intrigue est très convenue et le manque de rythme n'arrange rien. Pourtant l'histoire est intéressante mais c'est lent, beaucoup trop lent à se mettre en place.
Long à venir, très long à venir... George Clooney est bon, y a pas à chier, certaines de ses mimiques sont primordiales.
Un film d'espionnage industriel proprement soporifique qui, sans la présence de Clooney au casting serait sans doute passé inaperçu tant tout y est d'un classicisme ennuyeux à mourir. Beaucoup trop lent pour être un minimum intéressant.
Bon film, bon sujet et très bon acteur. Je me suis par contre ennuyé à certains moments du film mais l'ensemble reste très correct.
George Clooney c'est comme un grand vin... Il se bonifie avec l'âge! C'est probablement l'une de ses plus grandes prestations (la meilleure restant the american tout de même)... CLooney donne donc de la réplique dans ce thriller passionnant écrit et réalisé avec brio par Tony Gilroy qui signe ici son premier film avec la casquette de réalisateur. Et quel film, une mise en scène propre, un suspens qui sent le renouveau, une perte complète des repères du spectateur dans un scénario aussi bien ficelé qu'une magouille dans l'ombre! Bref un classique à venir!
Un film soporifique au possible, même si Clooney n'est pas vraiment mauvais, car il porte le film sur ses épaules. 2 heures qui auraient pu être raccourcies à 1h30. On s'ennuie. C'est clairement un sous "Erin Brokovich", sans âme. Il m'aurait fallu quelques tasses de (nes)café de plus pour arriver à supporter cette lenteur...
Un très bon film, peut-être pas mon genre préféré mais en tout cas un très bon scénario, assez compliqué pour une bonne réalisation. Sympa mais moi je suis pas vraiment fan. Le moment avec les chevaux est très beau par contre, il est vraiment significatif, comme les dernières images.
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