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NewBoorn
70 abonnés
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2,0
Publiée le 29 septembre 2014
Le second volet est à des années lumières du premier, sans discussion possible. Si le style est toujours là, les histoires et les personnages, eux, ne sont vraiment pas mémorables, malgré Mickey Rourke, et malgré Eva Green.
Robert Rodriguez est un réalisateur médiocre quand il n'est pas épaulé par Tarantino. Reprendre le style visuel du premier film ne suffit pas à palier des faiblesses d'un scénario ultra basique, et des personnages peu intéressants, par ailleurs pour avoir regardé les deux films à la suite, le précédent opus bénéficiait d'une réalisation soignée (le plan iconique avec Jessica Alba dansant dans le bar).et un casting en or, certains acteurs sont de retou commer pour dire "oui c'est bien la suite de "Sin city) Mais ont perdu tout leur charisme. .Par contre si vous voulez admirer la plastique de Eva Green vous serez comblé.
Un casting de stars pour une histoire moins intéressante et entrainante que le premier volet. Le film reste tout de même divertissent, malgré que j'ai décroché deux ou trois fois. 10/20
You're God damn right. Quelle atrocité que Sin City J'ai tué pour Elle qui s'inscrit dans le registre des pire suite de tout les Temps. J'exagère pas, mais je préfère regarder dix fois dans la journée 300 La Naissance d'un Empire ( et encore il y a Eva Green ) que revoir Sin City 2. Je pense que quand vous l'aurez vu, vous fermerez les yeux de honte et vous pousserez un long soupir fatigué et vous resterez prostrés en position fœtale dans votre salle de bain sans manger pendant des jours. Sans rire, la bande annonce laissait fortement sous entendre une collaboration entre chaque personnage afin de démanteler l'empire du sénateur Roarke. Au final, rien. Pas même une once de vérité dans la bande annonce. Certains acteurs demeurent sous exploités, et même quand ceci apparaissent à l'écran, leurs prestation tout comme leurs rôle me laissent aussi froid que le bitume un soir d'hiver. Bon dieu, même moi je suis plus poétique que les dialoguistes de cette suite pathétique. Entendre une sinistre vérité accompagnée d'une phrase ironique ou une métaphore glaciale était une coutume dans le premier Sin City. Hors ici, aucun effort n'est fournit. Seul le travail artistique du second roman graphique de Franck Miller peut éventuellement vous surprendre. Certes les effets techniques, textures et fonds verts n'inventent rien de bien nouveau mais peuvent parfois s'avérer être plaisant à admirer. Bon arrêtons nous un peu sur les plus grosses bévues de ce qui semble être un grand favori pour les Razzie Awards 2015 : Marv' perd toute crédibilité. Non seulement il est le sous fifre dans l'histoire, mais Mickey Rourke n'a même pas la décence de lui prodiguer un tant soi peu de charisme, qu'il avait durement gagner dans le premier. Encore une fois un problème se soulève : le film est-il un préquel ou une suite ? Peut on se fixer en sachant que Dwight a eu recours à la chirurgie avant de s'allier avec les filles de la vieille ville... Je n'en sais rien. Je pense que oui parce que l'on découvre pourquoi il manque un œil à Manute, incarner par Dennis Haysbert remplaçant au pied levé Michael Clarke Duncan. mais dans ce cas, si il s'agit d'un préquel, comment se fait-il que Marv' accompagne Nancy pour se venger de Roarke, qui entre temps a prit dix ans et a perdu sa moustache ? Le problème qui se soulève à présent est le suivant : Comment Marv' est-il revenu d'entre les morts ? Bref, voilà un problème récurrent dans Sin City J'ai tué pour Elle : une absence totale de cohérence. Tout est fait à l'emporte pièce, la mise en scène devient brouillon, et le film perd tout les aspects du film noir qui caractérisait si bien le premier. Je jette ensuite la pierre sur Josh Brolin qui est mou et qui entache de sa prestation la virilité acquit par le travail de Clive Owen. Je passerai vite fais sur l'histoire de Johnny, qui est dénuée d’intérêt. Et enfin j'arrive au problème final : la tumeur du film, la contagion de la médiocrité : Eva Green. Vous croyez qu'il suffit de la foutre à poil pour que l'on puisse subitement redevenir curieux vis à vis de ce film ? Mais sans déconner, il y a une limite à la connerie quoi. Cette fille ne sait pas jouer ! Elle est hideuse ! ( Pas au premier sens du terme,, bien sur ) Elle ne fait qu’accroître la perte d’intérêt, avec ce faux air sensuel et sa tonne de maquillage. Faites la emmurer quoi. Une suite inconsistante traînant derrière elle une écriture bâclée et une fin des plus réduite. Une paire de gifle pour Robert Rodriguez et pour toute l'équipe qui a œuvré pour ce navet sortit du tréfonds des enfers.
Suite de la célèbre production adaptée de la BD en 2008, ce "Sin City" se révèle être une véritable réussite qui surprend encore par son originalité de mise en scène décalée. Loin d'être l'échec déjà annoncé avant sa sortie en salle, le film est une géniale partie de plaisir "badass" dans cette ville sans loi où tous les personnages nous content leurs histoires pour les moins sombres et violentes. Pari réussi, donc, pour Robert Rodriguez et Frank Miller, qui réalisent LE divertissement de cette rentrée! Réjouissant!
6 213 abonnés
18 103 critiques
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0,5
Publiée le 3 décembre 2020
Tout d'abord je n'ai aimé pas le premier film. Cependant cette suite n'aurait pas pu être pire. Elle s'adresse aux enfants de 5 à 12 ans. Sérieusement je regarde beaucoup de films et je suis un spectateur qui aime les choses originales. Si vous aimez l'action sans fondement allez-y et soyez leur invité mais si vous êtes hélas un bon spectateur de cinéma qui aime la qualité ayez pitié de votre temps et faites autre chose comme boire une bière avec votre voisin. Un dialogue très ringard un scénario très bon marché on dirait qu'il a été écrit en une heure mon Dieu c'était si mauvais. Le film n'a aucun sens c'est un horrible fouillis qui semble être une œuvre désordonnée. On croyait qu'il était impossible de faire plus mauvais que le premier opus mais non c'est possible...
L'intérêt particulier pour moi est son originalité par son univers sombre et ultra artistique. L'histoire est simple mais la réalisation et la mise en scène compense très largement.
9 ans après le premier "Sin City",révolutionnaire pour son style de BD graphique extrêmement stylisée sous ses atours de film noir,"J'ai tué pour elle" tombe à pic pour retourner dans cet univers à la fois si fascinant et repoussant. Les progrès de la technique et on en prend plein la vue,notamment dans les clairs-obscurs et les ombres chinoises. On retrouve avec bonheur les personnages vengeurs et archétypaux. Cette fois encore, Robert Rodriguez privilégie une narration par chapitrage,ce qui peut nuire à la continuité générale. Johnny,joueur de poker orgueilleux défie le grand sénateur Roark. Dwight ne sait comment se défaire des griffes de la divine Ava Lord. Nancy,la stripteaseuse demande l'aide du géant Marv pour prendre sa revanche sur l'homme qui a tué son amour. Les éclairs de violence graphique s'accompagnent de dialogues en hommage aux meilleurs polars des années 40 . Les reproches vont à un manque d'émotion flagrant et une voix-off qui finit par taper sur le système,mais les qualités esthétiques sont si phénoménales et Eva Green si sensuelle...
Techniquement c’est encore plus réussi : le travail sur les cadrages, les alternances entre séquences filmées et purs moments de BD fonctionnent parfaitement bien. La 3D ajoute en plus un jeu sur la profondeur de champ sobre et plutôt intéressant.
Côté casting Joseph Gordon-Levitt semble très à l’aise dans cet univers et interprète un joueur de poker des plus glamours. Jessica Alba est plus belle que jamais, même avec des cicatrices, c’est dire. Dans le rôle de la femme-fatale, Eva Green use de charmes qui feraient rougir la Linda Fiorentino de Last Seduction (1994). Et Josh Brolin, Christopher Lloyd, Juno Temple, Ray Liotta… passent aussi très bien en noir et blanc.
Là où ça coince un peu c’est du côté du scénario. La mécanique est moins surprenante cette fois et les intrigues sont beaucoup moins fortes. Le fait qu'elles se croisent pour certaines ne parvient même pas à les densifier. Il en ressort comme un manque et la narration n’arrive pas emmener réellement le spectateur.
Bref, les fans du premier opus seront ravis de retrouver cet univers sombre, violent et stéréotypé. Mais le film décevra peut-être les nouveaux arrivants à Sin City.
Sin City était de base déjà très bancal, esthétique mais vraiment bancal. Ce deuxième volet l'es tout autant. Les personnages principaux ne sont pas assez développer, on se fout totalement de leurs destins ou de ce qui va leur arriver. On nous promet de belles têtes d'affiche comme Lady Gaga ou encore Bruce Willis qui sont présent une trentaine de seconde à l'écran. Heureusement que Joseph Gordon est là pour redonner une âme. J'ai totalement détester la prestation d'Eva Green, son rôle en général malgré qu'elle sois une très bonne actrice. Bref malgré l'esthétique je n'ai pas accrocher à ce deuxième volet de Sin City... dommage car l'ambition l'était... peut être un peu trop !
Un second volet sombre et violent avec une intrigue qui part dans tous les sens, une Eva Green absolument renversante, une réalisation époustouflante, un casting exceptionnel et un scénario assez bancale.
Sans égaler son prédécesseur et moins suprenant, Sin City J'ai Tué pour Elle remplit son contrat et offre au spectateur sa dose de violence et de corps dénudé d'Eva Green.
De la violence, du sexe, un Mickey Rourk bourré d'alcool, la petite Nancy (Alba) plus sexy que jamais et Eva Green pour représenter la France dans le rôle d'une mangeuse d'homme :
Un film à prendre au deuxieme degré et âme sensible s'abstenir !
on passe un bon moment, l'ambiance et l'image sont toujours géniales, après au niveau scénario et surtout répartition du temps c'est là que ça pèche vraiment :
Qu'il n'y ait pas de chronologie dans les histoires et croisements des persos on s'en fiche un peu c'est le style, mais dans ce film la partie avec Gordon Lewitt n'a quasiment pas d'histoire : spoiler: son combat est symbolique ok mais dans les faits, il fait deux parties de poker dont la 2ème en sachant que la mort l'y attend juste pour prouver quelque chose à son paternel, sans justement essayer de le combattre . Il y a également trop peu sur la vengeance de Nancy face à Roark, spoiler: qui mise à part les danses et les monologues, prend 10 minutes ; du coup par rapport au 1er ou les trois parties étaient équilibrées niveau évènements, ici il n'y a que la partie de Dwight qui tienne la route je trouve.
C'est dommage (peu être lié au fait que le premier film avait déjà pris des évènements des comics suivants) j'espère que du coup s'il est tourné, le troisième film rattrapera tout ça