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Sin City : j'ai tué pour elle
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Un visiteur
2,0
Publiée le 29 septembre 2014
Autant le premier opus m'avais scotché... autant le second ne restera pour moi qu'un beau gâchis ! J'étais pourtant si content de les retrouver... C'est lent ! mou ! creux ! Heureusement, le film est très beau et l'univers nous permet de nous évader, mais il n'en reste pas moins qu'un "second opus" gâché, comme beaucoup de films, malheureusement... Que les fans de Bruce Willis ne se déplacent pas, on ne le voit que très peu. Par contre, pour ceux qui aiment Jessica Alba... elle est bel et bien présente ;)
Polar au style et à l'esthétique inimitable et superbe. Au cinéma, l'esthétique doit servir un bon scénario et Sin city le fait très bien. Que c'est bon un film viril au sens brut du terme, en évitant le puritanisme et les caricatures du bon et du méchant. Ce second opus est très bon même s'il est inférieur au premier pour deux raisons. Les dialogues sont plus faibles. Des phrases cultes pouvaient être tiré du premier opus, pas de celui ci. Marv, qui est certes le personnage le plus intéressant, a quand même été surutilisé.
Un thriller de Robert Rodriguez dans lequel on retrouve, pour la seconde fois à l’écran, l’univers de la bande-dessinée de Frank Miller, nous plongeant dans la ville sombre et poisseuse de Sin City. Un film qui ne surprend pas, reprenant le concept graphique et scénaristique de la première réalisation. De plus, l’histoire s'avère ici beaucoup moins prenante et dynamique et révèle des personnages peu attachants. Entre une confusion générale, un manque de rythme et des effets visuels lassants, le film parait rapidement long, bavard et passablement ennuyeux. Un deuxième volet sans âme !
Une suite neuf ans après… Etait-elle pensée de longue date ou bien tout simplement forcée par des éléments extérieurs à la créativité des auteurs ? Même maintenant, après avoir vu ce film, je m’interroge encore… Parce que bon, « Sin city, j’ai tué pour elle » reste un très beau film, formellement parlant. On sent que c’est Rodriguez aux commandes et non le calamiteux Frank « Spirit » Miller. On retrouve cette narration habile à base de voix-off ; on retrouve ce patchwork de personnages noirs et lugubres et, surtout, on retrouve cette esthétique dont il est bien difficile de se lasser tant elle se renouvelle en permanence… Rien que pour cela, l’existence de ce film peut se justifier amplement. Mais bon… C’est certes chouette de retrouver cette atmosphère, ces personnages, cette narration, ça n'en reste pas moins aussi le principal problème de ce film. Ça reste la même atmosphère, les mêmes personnages… et ça reste quand même un peu un copier-coller de « Sin City » premier du nom (mais la découverte en moins). Enfin… Les mêmes personnages… Certes il y a des personnages nouveaux, appuyés par un nouveau casting quatre étoiles (Joseph Gordon-Levitt et Eva Green pour être dans le vent du moment… et Juno Temple et Christopher Lloyd pour avoir la classe ! Yeah !) mais d’un autre côté il y a tous ces acteurs qui ont disparus alors que leurs rôles sont restés à l’affiche. Et ça, je l’avoue, ça m’a donné une impression de vieille série boiteuse aux suites forcées. Ah bon ? Josh Brolin joue le personnage de Clive Owen ? Devon Aoki a été remplacée pour le rôle de Miho ? Et personne ne prévient ? Alors c’est vrai que sur neuf ans de temps il est difficile de reconstituer un casting original qui était aussi riche. Pourtant, je ne peux m’empêcher de voir tout ce dispositif un brin superflue. Trop de scènes font « fan service » à mon goût, comme l’intro avec Marv, totalement inutile et sans style ; le passage dans la vieille ville qui n’est qu’une façon artificielle de réintroduire Rosario Dawson, ou bien encore le retour de Nancy qui, pour moi, relève clairement du gadget scénaristique tant cet épisode n’apporte pas grand-chose d’original dans l’intrigue… Alors certes, il y a un peu de nouveauté, tout n’est pas sans intérêt, mais malheureusement je trouve dans ces personnages et ces situations un côté basique, pas fini, précipité. Au final, ce « Sin City 2 » ressemble plus à un « add-on » du premier, « avec des épisodes en plus à rajouter à l’original », mais il ne parvient pas à se constituer en tant qu’épisode à part entière, pire, en tant que film à part entière… Si je n’avais pas vu « Sin City » premier du nom, sûrement aurais-je pris beaucoup de plaisir à voir ce « j’ai tué pour elle ». Seulement voilà, j’ai vu « Sin City » premier du nom, et j’ai plus eu l’impression de voir une carte postale en guise de souvenir plutôt qu’une véritable suite qui apporte son truc à cet univers…
Il y a comme un air de déjà vu avec 300 (le deuxième). Par sa présence dans les deux films, Eva Green doit y être pour quelque chose (j’ai pas compté le nombre de plans nichons dont elle nous fait bénéficier dans ce deuxième épisode de la ville du péché…). Néanmoins l’ensemble reste divertissant, même si on ne trouve ici qu’une redite de l’originalité du premier film.
L'effet de surprise de la technique ne jouant plus, il fallait cette fois-ci que l'histoire vienne compenser. Résultat: pas tellement surprenant mais rondement mené. Sin City 2 fait la part belle aux personnages féminins (Eva Green notamment) et arrive à faire passer la pilule en jouant sur la carte de la surenchère façon BD. La violence graphique explose à chaque scène, et Robert Rodriguez a suffisamment de talent pour mener sa barque. On regrettera la faiblesse de certains segments du scénario (les passages avec Jessica Alba sont plutôt ratés).
Le second volet est à des années lumières du premier, sans discussion possible. Si le style est toujours là, les histoires et les personnages, eux, ne sont vraiment pas mémorables, malgré Mickey Rourke, et malgré Eva Green.
La suite de Sin City, bande dessinée de Frank Miller adaptée au cinéma par Robert Rodriguez (Une nuit en enfer, Planète terreur, après on en parle pas…), J’ai tué pour elle est à la hauteur de nos espérances. Graphiquement réussi, il est bien sûr dans la même veine que le premier opus, mais ce savant mélange de noir et blanc agrémenté de touches de couleur éclatante assure à nouveau sa réussite.
Sin City est la cité du vice et de la pègre, tout y est corrompu, les voleurs, les assassins, les joueurs de poker. Tous les personnages se retrouvent au même bar, le Kadie’s Club, fief de jeu du terrible Sénateur Roark (Powers Boothe), sûrement le plus grand criminel de la ville. Sur la piste de dance, on retrouve la sublime Nancy Callahan (Jessica Alba), que tout Sin City vient voir. C’est aussi le point de chute de Marv (Mickey Rourke), le tueur le plus redoutable de cette ville damnée dont la réputation n’est plus à faire. C’est dans ce club que se retrouvent Dwight McCarthy (Josh Brolin) et Ava Lord (Eva Green) son amour de jeunesse, pour qui il a été prêt à tous les sacrifices, même à tuer… Cette rencontre va replonger Dwight dans ses anciens cauchemars, car Ava qui est passée maître dans l’art de la séduction et de la manipulation n’est pas ce que l’on peut appeler un cadeau.
J’ai tué pour elle abat toutes ses cartes et montre ses meilleurs atouts. Comme l’original, il reprend tout ce qui en faisait le sel et le succès. Le point fort est certainement la distribution aux petits oignons regroupant à la fois des acteurs avérés n’ayant qu’à faire leur apparition pour donner du crédit à n’importe quel film d’action tels Bruce Willis et Mickey Rourke, et des égéries de la culture geek tels Eva Green (la James Bond Girl de Casino Royale) et Jessica Alba (révélé dans le série post-apocalyptique Dark Angel).
J’ai tué pour elle capitalise également sur le côté extrêmement sombre et cynique qui avait fait le succès du premier volet. Les dialogues sont parfois laminaires mais après tout que demande-t-on a de rustres gangsters, fussent-ils au grand cœur? L’écriture est peut-être moins soignée que dans le volet original mais au final n’est-ce pas cette économie de moyen accentue le coté iconique des personnages sans se perdre dans de longues considérations métaphysiques. Tous les personnages répondent davantage à des stéréotypes : le bon incarné Dwight, la brute incarnée par Marv et le truand incarné par Roark. Rajoutons à ce trio la veuve éplorée, Nancy et la femme fatale Ava. Bien sur, Sin City, j’ai tué pour elle est un classeur à cliché mais c’est un répertoire réussi et classe.
A la différence de Machete et Machete Kills qui tournaient au grand n’importe quoi et dont on sentait, surtout pour le deuxième opus, que Rodriguez n’en avait plus rien à foutre, J’ai tué pour elle renoue avec une certaine virtuosité esthétique et un sens aigu de la série B.
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j'avais beaucoup aimé l'univers du 1 donc forcément le 2 on va le voir. il est dans la continuité et le visuel est toujours aussi magique. ok scénario faiblard mais bon on s'en fout un peu pour ce film. les ingrédients qui marchent sont là: super personnage (eva green est officiellement un avion de chasse), voix off pour bien surjouer, et puis encore et toujours le rendu visuel. si t'as pas aimé le 1er il faut pas y aller c'est sur!
Après "300: Rise of an Empire", voici un autre exemple de suite improbable qui a pourtant des points communs avec le péplum. Tout d'abord, ce sont deux adaptations de comics de Frank Miller, ont été tournées quasi-intégralement sur fond vert... En réalité, ce "Sin City: A Dame To Kill For" est en même temps un préquel et une suite au vu des histoires différentes qui se situent avant ou après les événements du premier film. Sorti il y a déjà neuf ans, le "Sin City" original, sans être un chef d'oeuvre révolutionnaire comme l'on brandi certains, avait pour lui un côté graphique divertissant et une violence graphique quelque peu subversive dans un monde devenu trop politiquement correcte. C'est pourquoi l'on se demande si ce tel temps d'attente entre les deux films n'est pas une mauvaise idée à l'heure où de nouvelles ''révolutions technologiques" arrivent régulièrement. Au final, ce "Sin City 2" n'est ni un excellent film ni une daube mais un métrage inégal. Dès les premières images, Rodriguez (qui mis à part les funs "Une nuit en enfer" et "Desperado" n'a sorti que de mauvais actionners) nous fait entrer en terrain (trop ?) connu jusqu'à reprendre énormément d'éléments du premier (le générique, quelques séquences auto-plagiés...) tout en arborant une violence bien plus soft, ce qui était malheureusement prévisible dès les premières bandes-annonces. On y suit 3 histoires différentes: spoiler: celle de Johnny, défiant le sénateur au Poker; Dwight sans cesse influencé par Ava Lord et Nancy voulant se venger de la mort de John Hartigan sur le sénateur , beaucoup moins prenantes que dans le métrage de 2005. Malgré la pauvreté du scénario et de l'inutilité de certains rôles (Ray Liotta ou Lady Gaga, ici pour vingt secondes) ou de certaines séquences (spoiler: justement toute l'histoire de Johnny ), il faut remarquer une certaine prouesse dans la photographie qui sublime certaines scènes dont celle où Eva Green (nue dans la plupart de ses apparitions) plonge dans sa piscine avec une pleine lune sublime (et ce n'est pas la seule) en fond. Si le nouveau 300 a été une bonne surprise agréable à regarder, "Sin City'' semble un peu pataud et semble souffrir d'un vieillissement accéléré. Ce deuxième épisode semble déjà ringard avant d'être sorti: ce qui le prouve est son échec aux States (20 millions de $ de recettes pour 60 de budget). Un film qui a le cul entre deux chaises et qui est au final pas une chose nécessaire en soi...
Presque 10 ans après on retrouve Sin City, la ville du pêché où aucune règle n'existe. On garde la même réalisation, la même ambiance, un peu des mêmes acteurs et une violence toujours omniprésente. Graphiquement ce deuxième film est toujours aussi parfait même si je ne comprends pas vraiment pourquoi il y a eu tant d'attente entre les deux films (soit disant pour attendre les améliorations technologiques). Malgré cela Sin City : A Dame to Kill For n'a pas un scénario irréprochable et certaines histoires sont un poil trop survolé ce qui nous laisse un peu sur notre fin.Enfin j'ai trouvé la 3D bien faite et apportant un peu de relief au film ce qui est assez rare pour être noté. Pour conclure, cette "suite" de Sin City s'avère un poil moins bien que son prédécesseur mais demeure toujours aussi agréable, violente et surprenante !
Presque une décennie ; elle aura en effet mis énormément de temps à se faire cette suite très attendue d'un premier volet magistral, orchestré de main de maître et livrant une expression photographique jamais vue au cinéma. Dès les premières minutes de "J'ai tué pour elle", on ne peut ressentir que de l'excitation à la vue de cette esthétique sur le retour, noir et blanc sophistiqué ponctué d'éclats rouge sang. Mais cette phase d'extase n'est qu'un prélude qui ne durera pas longtemps ; malgré un casting enrichi, "Sin City 2" est une suite moins inspirée qui tourne en rond. Chacune des historiettes proposées s'avère mal écrite et bâclée sur la fin, réduisant l'oeuvre à l'extension de trois ou quatre intrigues anecdotiques. On peut franchement le regretter ; d'autant que l'interprétation est excellente ; on prend un plaisir fou à retrouver Mickey Rourke dans le rôle du cultissime Marv ou à contempler le charisme du ténébreux Joseph Gordon-Lewitt. Globalement décevant.
Dans la veine du premier, ce film se regarde avec un seau de pop corn sur les genoux, en attendant chaque apparition de la divine J. Alba. J'étais fan du premier et pas déçue du second.
Autant le style visuel de Frank Miller était intéressant par son originalité au début, mais la réalisation et l'écriture vulgaire de Rodriguez sont à jeter à la poubelle. Le pitoyable "the spirit" était déjà annonciateur d'une certaine médiocrité portée au grand écran. La suite du sympathique Sin city était dispensable et Franck Miller devrait continuer les romans graphiques qui mettent plus en valeur son travail. Ou alors tenter avec quelqu'un de moins lourdingue que Rodriguez...
Pas vraiment la suite extraordinaire à laquelle je m'attendais, mais une bonne suite pour sûr. L'image est vraiment magnifique, plus encore que le précédent opus, l'effet comic est vraiment extra. Du côté des acteurs c'est toujours aussi bon, mis à part Mickey Rourke qui a changé depuis le premier film, donnant une tête un peu différente à Marv, les nouveaux acteurs qui sont ajoutés remplissent bien leur rôle, la moitié des plans est toujours aussi épique, enfin bref, rien qui déplace des montagnes, mais assez pour rentabiliser le prix de la place de cinéma et donner envie de voir le 3.