Derniers Avis : Sin City : j'ai tué pour elle - Page 29
Sin City : j'ai tué pour elle
Note moyenne
3,5
7551 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
508 critiques spectateurs
5
21 critiques
4
130 critiques
3
198 critiques
2
120 critiques
1
27 critiques
0
12 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
deakins44
6 abonnés
180 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 18 septembre 2014
Suite inattendue du film remarquable signé du duo Robert Rodriguez/Frank Miller sorti en 2005, Sin City n'a donc pas fini de nous faire découvrir ses rues tortueuses et ses personnages atypiques. Nos deux metteurs en scène désormais compères ont décidé de faire un nouveau plongeon dans l'obscurité et la violence de cette "ville du mal". Un retour qui s'avère cependant plus que mitigé. En effet, le spectateur est désormais en terrain connu, cette suite sait qu'elle doit se montrer aussi innovante que son prédécesseur. Malheureusement, au rayon des nouveautés, le film a bien du mal à nous surprendre. Au lieu de cela, il tombe dans la facilité et nous ressert les ingrédients qui ont fait le succès du premier opus. Ce film ne peut d'ailleurs s’empêcher de trop tirer sur la corde, on a ainsi droit à des personnages mal exploités. Des personnages qu'on avait pourtant adoré dans le premier Sin City, qui se montrent ici malheureusement mollassons, à commencer par les personnages de Josh Brolin (qui reprend le rôle de Clive Owen) ou de Jessica Alba. Ils perdent ici en charisme et en personnalité, ce qui fait qu'on a bien du mal à s'accrocher à leurs aventures. Ils tombent même parfois dans la caricature. Vient alors un sentiment de gâchis. Néanmoins, des petits nouveaux font leur apparition, à commencer par Joseph Gordon Levitt, qui est l'une des véritables réussites de ce film. Son duel avec Powers Boothe est d'une redoutable efficacité. A noter également une histoire en-dessous de son aîné, et qui se montre plus que classique. En dehors de ces quelques défauts, ce second opus se montre encore une fois une véritable réussite visuelle graphique; sur ce point on ne peut qu'applaudir. Mais ce film demeure légèrement brinquebalant du fait d'une histoire en dents de scie et des personnages pas toujours réussis. Il perd au final un peu de la saveur du premier film.
Il se sera fait attendre ce nouveau Sin City ! Annoncé quasiment à la sortie du premier opus, l'adaptation du second tome J'ai Tué Pour Elle aura finalement mis neuf ans avant de sortir. Différents problèmes techniques, financiers ou d'emploi du temps ont longtemps retardé la production de ce second film. Ce délai n'a fait qu'augmenter l'impatience des fans obligeant les deux réalisateurs à ne pas décevoir.
Dans la ville de Sin City, le sénateur Roark énerve beaucoup de monde. De Nancy, la strip-teaseuse revancharde, à Johnny, talentueux jouer de poker, tout le monde aimerait bien lui régler son compte une bonne fois pour toute. Mais dans la ville du péché, d'autres jouent aussi avec le feu comme la sensuelle Ava Lord dont les charmes lui permettent de manipuler les hommes qui seraient prêt à tout pour elle. L'intrigue de ce nouveau Sin City n'est pas vraiment une suite mais une nouvelle histoire en trois segments qui s'insérent entre ceux du premier film. Le plus gros de l'intrigue donne une suite directe au segment sur Nancy Callahan et John Hartigan totalement inédite puisqu'elle n'existe pas en bande dessiné. Le segment qui donne son nom au film se déroule lui avant l'affrontement entre Dwight et Jackie Boy tandis que le troisième segment propose un personnage de joueur de poker absent du premier film.
Techniquement, Sin City J'Ai Tué Pour Elle garde strictement la même esthétique extrêmement fidèle aux romans graphiques de Frank Miller. Elle gagne cependant en matière d'effets spéciaux en étant cette fois ci directement tourné en 3D toujours sur fond vert. Cela apporte une nouvelle dimension au récit grâce à un rendu qui accentue les noirs et donne un bel effet de profondeur aux images.
Pour ceux qui ne connaissent pas l'univers de Sin City, le film est dans un noir et blanc très travaillé dans lequel par moment apparaissent quelques touches de couleur souvent pour des scènes sanglantes ou mettre en lumière quelques belles femmes. Les deux réalisateurs y mélangent aussi un peu d'animation comme si les pages de la bande dessinée s'animaient subitement. L'influence majeure est les vieux romans noirs des années 50 avec une ambiance un peu lente typique du genre.
Malgré les neuf ans passés, la majorité des comédiens du premier film reprennent ici leur rôles : Mickey Rourke est toujours aussi massif en Marv, Jessica Alba développe son rôle de strip-teaseuse toujours aussi sexy mais avec une dimension plus dramatique qui en fait peut être bien son meilleur rôle à ce jour. Bruce Willis est de retour aussi pour quelques apparitions, Rosario Dawson est toujours la chef des prostituées et même Jaime King fait une simple apparition dans le rôle des jumelles Goldie et Wendy.
Sin City 2 accueille également de nouvelles têtes avec tout d'abord Eva Green plus femme fatale que jamais dans le rôle de la "Dame To Kill For" Ava Lord. Josh Brolin remplace Clive Owen dans le rôle de Dwight sans que cela ne soit vraiment gênant puisque le personnage est censé avoir une tête différente dans cette préquelle. C'est plus gênant pour le personnage de Manute qui suite au décès du regretté Michael Clarke Duncan est désormais interprété par Dennis Haysbert bien moins impressionnant. Autre changement Jamie Chung remplace Devon Aoki dans le rôle de la redoutable Miho. Dernière nouveauté, Joseph Gordon Levitt rejoint le casting en héros de son propre segment.
L'arlésienne Sin City 2 est enfin là et ne déçoit pas ! Neuf ans après Robert Rodriguez et Frank Miller adapte avec brio le roman graphique de ce dernier avec un style inimitable. Sombre, violent, sexy et drôle le cocktail est toujours aussi bien dosé dans ce second opus. Pas de raison de rater ce nouveau film si vous êtes fans du premier opus. Par sa construction volontairement décousue, Sin City 2 peut aussi très bien être vu sans avoir vu le 1. Alors n'hésitez pas !
Que dire.... C'est un attentat aux fan du premier volet Le scénario est juste inexistant et on peine a croire un seul instant a ce qui se passe Le visuel ne suffit plus pour nous transporter dans cette ville sans loi (qui d'ailleurs a perdu grandement en saveur....
Il est certes divertissant pour ceux n'ayant pas vu le premier mais les fans de la première heure ne pourront qu'être décu
Comme toujours, le deuxième volet parait toujours un peu en dessous du premier. Une impression de déjà vu peut-être.... Pour ma part, j'ai bien aimé même si le scénario m'a paru moins intéressant que dans le premier "Sin City". Dans tous les cas l'ambiance est bien rendu et les seins d'Eva Green ne gâchent rien. Je la trouve excellente en femme perverse et pour beaucoup, .....fatale.
Une suite vraiment moyenne... Les images sont très belles, avec les petites couleurs par ci par là. On se croirait encore plus dans une bande-dessinée. Mais l'histoire n'est pas autant stimulante que dans le premier. Elle est trop « fouillie », certains personnages ne sont pas réellement intéressants. La violence est toujours extrême, mais elle ne suffit pas à faire de ce film un chef d'oeuvre. Dommage, le premier restera vraiment le meilleur.
Toujours la superbe patte de Miller/Rodriguez, visuellement parlant rien à redire ! Mais où est passé le fond qui existait dans le premier film ? Où est l'intéret qui nous permet de rester concentrés et admiratifs ? Les acteurs sont bons, mais le scénario est plutot fide. Aussi le ficelage laisse à désirer : des longueurs sur certainzs histoires, et d'autres passées à la trappe. Il n'apporte pas grd chose à son prédecesseur.. Dommage ! C'est bien de le voir, mais ça ne vaut pas le premier, loin de là !
Les suites sont souvent décevantes. Celle ci est tout a fait dans la ligne du precedent , la beaute des images est superbe , pour une fois la 3d pas mal et le debut du fin est scotchant. Quelques petits moment plus faible mais l'ensemble est vraiment bien.
Visuellement toujours fascinant, une atmosphère sensuelle et crasse à la fois le duo Rodriguez-Miller signent une suite cohérente et assez élégante pour ravir les amateurs mais il faut avouer que le scénario est un peu bâclé et que, même si c'est un ravissement, Eva Green efface un peu trop les autres personnages.
Alors oui, avec le temps, ceux qui en avaient pris plein la rétine et vu Sin City comme un pionnier de ce genre sujet à débat (on adapte pas la BD, on anime la BD à l'écran) risquent d'être un poil déçu par cette suite qui s'est fait attendre.
En 2014, l'effet de surprise n'est plus là et il est plus difficile d'en avoir plein les yeux. Heureusement, la sauce prend toujours pour peu qu'on soit amateur du style à la base. Les histoires de Frank Miller sont toujours aussi prenantes et Rodriguez prends toujours son pied à mettre ça en image. Fort heureusement aussi, les acteurs se prennent au jeu et ne se laissent pas décourager par la recrudescence de fonds verts.
C'est un bonheur de retrouver Mickey Rourke, Jessica Alba et Rosario Dawson. Bruce Willis est cependant un poil effacé. Côté new casting, Joseph Gordon-Levitt et Josh Brolin sont immédiatement attachants mais c'est Eva Green qui nous éblouie par l'énergie de femme fatale qu'elle réussi à déployer, aidée par une imagerie qui semble avoir été faite uniquement pour elle et, il faut le dire, un capital érotisme conséquent^^
Pour le coup, seul l'arc de Nancy et Hartigan censé être la véritable suite est décevant alors que les préquelles et histoires auxiliaires sont bien plus attrayantes.
Globalement, on a quand même bien le Sin City qu'on venait voir mais pas une œuvre qui transcende le premier opus. J'ai le sentiment qu'on aurait pu mixer les deux films en un seul ou au contraire diviser tous les arcs indépendamment comme ça a été fait sur la version Directors Cut. (nul doute que ce sera le cas avec une prochaine sortie dvd).
Ici Robert Rodriguez réussi le tour de force de faire une suite presque meilleur que le premier volet des aventures de la Sin City. Ce nouvel opus reprend les codes qu'il a instauré en 2005, mais j'ai le sentiment que cette fois chaque scènes, chaque images ont était autant de raison pour créé des tableaux splendides et effrayants à la fois. Le cachet qu'ajoute le noir et blanc aux images, les jeux de lumières et le cadrage parfaitement maîtrisé, on ne peut alors plus nier que Rodriguez élève le cinéma au rang d'art. La ville n'aura jamais paru aussi belle et dangereuse. Ce nouveau Sin City est placé sous le signe de la vengeance et cette fois les différents protagonistes de l'histoire vont se rencontrer ! On en apprend alors plus sur leurs passés ce qui permet de revoir le premier épisode d'un nouvel œil en comprenant alors mieux les relations qu'entretiennent les personnages. Justement, les personnages, fidèles à eux même, toujours aussi trash qu'attachant. Marv est toujours "un gladiateur tombé dans la mauvaise époque", Nancy est sans doute celle qui à le plus évolué, comme rongé par la noirceur de la ville elle passe de fille ingénue et un peut naïve à femme fatal en quête de vengeance. Et on fait la rencontre de Dwight avant son opération de chirurgie (voir "Sin City"). Maintenant on passe aux nouveaux, et quels nouveaux ! Joseph Gordon-Levitt, que j'adore ! Joue un personnage fraîchement débarqué à Sin City qui, au départ, semble incompréhensible, mais en réalité fini par être une très bonne incarnation de la ville. Et cocorico mes amis ! C'est sans doute Eva Green qui tiens le rôle le plus intéressant des deux derniers films ! Elle fait l'objet des plan les plus travaillé et le peu de couleur dont elle bénéficie (le vert de ses yeux, référence au "Green" de son nom ?), la fond vraiment sortir du lot. Un film réussi de bout en bout avec cette ville, intemporel, sorte de paradis déchu où les anges sont des prostituées qui ont troqué leurs ailes contre des armes automatiques. Une espèce de Gotham City (Frank Miller à écris des Batman, "Year One", "The dark knight returns" avant d'écrire "Sin City") où Bruce Wayne se serait fait abattre en même temps que ses parents ce soir là dans Crime Alley. J'adore l'univers, les personnages, les histoires...Un nouveau film fait son entrée dans mon panthéon cinématographique !
En dépit d'un visuel toujours aussi travaillé, le film pâtit d'un scénario faible sur le plan des situations, creux sur les personnages, et tenant de la logorrhée sur les dialogues. Tous les comédiens ne s'en sortent pas très bien d'ailleurs. Les actions ne décollent jamais vraiment et le film ne prend jamais le pas sur la vignette de BD.
Sans Quentin Tarantino pour les épauler dans cette suite à la claque qu’était Sin City en 2005, Robert Rodriguez et Frank Miller peinent à adapter le roman graphique de ce dernier et signent un long-métrage qui ne donne au final moins l'impression d'être une suite que d'être simple fan-film du premier. Retrouver l’univers visuel très sombre, réalisé grâce à des tournages sur fonds verts, n’étant plus une surprise et pouvant même être jugé un peu dépassé, le défi pour rendre ce second opus aussi enthousiasmant que le précédent se devait de passer par la joie de retrouver ses personnages dans de nouvelles aventures et par un usage ingénieux de la 3D. Le comble vient justement que, même en 3D, les images ont moins de profondeur de champ que celles du premier film en 2D. De plus, les deux coréalisateurs semblent incapables, d’une part, de rendre leurs héros attachants, et d’autre part, à donner une quelconque cohérence à leur scénario. Allant jusqu'à mélanger de façon confuse des éléments antérieurs et postérieurs aux événements du premier film, ils n'arrivent pas à chapitrer clairement leur récit mais créent au contraire un méli-mélo narratif dans le seul point d'ancrage semble être le personnage d'Eva Green et son pouvoir d'attraction sur les hommes qui l'entourent. Mais, sans jamais donner d’enjeux plus intéressants que cette obsession sexuelle ni de profondeur aux ambitions de ses protagonistes, l’absurdité avec laquelle Miller imagine cette ville aux antipodes de ses propres idéaux ultra-conservateurs devient d’autant plus pesant que, comme à son habitude, Rodriguez semble s’en amuser pour nous servir un nouveau cartoon aussi creux que faussement subversif.
Finalement, après 9ans, le tant attendu deuxième volet de la saga est disponible sur vos écrans ! Je suis généralement déçue d’un film que j’attends, surtout depuis autant de temps (notons qu’entre temps Frank Miller à réalisé The Spirit qui est un navet sans nom), mais laissez-moi vous dire que ça faisait longtemps que je n’étais pas sortie d’un cinéma aussi ravie (depuis Frozen en fait). Cela se ressent dans l’intention même du film : la volonté de reprendre les mêmes éléments qui ont fait du premier un bon film. On retrouve en effet tout cet univers de comics en noir et blanc teinté de couleurs vives par endroits caractéristique de Sin City. Esthétiquement parlant c’est juste magnifique, même s’il réutilise la bonne recette du premier : incroyables jeux de lumières et d’ombres (magnifique scène où spoiler: Ava et Dwight couchent ensemble et qu’ils sont littéralement striés par les persiennes des fenêtres), de formes découpées, de silhouettes animées (notamment pour les scènes de combat). La violence est également au rendez-vous, fortement atténuée par le noir et blanc de l’image mais qui provoque tout de même certains vertiges. Et violence il y a car c’est encore le thème de la vengeance qui rythme l’histoire (décidément c’est mon genre de film) puisqu’il s’agit spoiler: dans un premier temps de se venger d’Ava (intrigue nouvelle de ce volet), puis de Roark (filiation du premier film). J’ai d’ailleurs tout particulièrement apprécié que cela se fasse dans cet ordre : on regarde la moitié de film en se disant qu’on a de nouvelles histoires, en entr’apperçevant les anciens personnages et avec quelques rapports tout au plus, et… surprise ! La deuxième partie du film c’est la suite du premier ! Comment jouer la surprise et les attentes des fans, Frank Miller je vous dit bravo. Ainsi les acteurs principaux (Mickey Rourke, Jessica Alba, Bruce Willis, et Jamie Chung, trop badass dans son rôle) sont-ils rejoints par des petit nouveaux qui ne sont pas moins que des têtes d’affiches (il y a même Lady Gaga : physiquement elle incarne bien le style de Miller, même si son rôle est plus que tertiaire). J’avais quelques doutes sur la présence d’Eva Green et les premières minutes du film où elle apparaît m’ont fait peur, mais par la suite, elle incarne parfaitement le rôle de la salope (qui lui sied parfaitement), son jeu est juste incroyable et m’a donné envie de personnellement aller lui placer une balle entre les deux yeux. Quant à Joseph Gordon-Levitt, je ne vais pas blâmer sa présence car c’est un plaisir pour les yeux que de le voir et son jeu est très bon dans ce film, mais rétrospectivement, on se demande à quoi sert son histoire car au final (en dehors du fait spoiler: de montrer que Roark avait un autre fils et qu’il s’en fout royalement? ), elle aurait très bien pu ne pas être racontée que le film n’en aurait pas souffert. Est-ce l’histoire de SinCity qui est raconté au travers du personnage, cette ville « pourrie » qui détruit tout et ne laisse que la mort derrière elle ? D’ailleurs j’ai été ravie de retrouver les mêmes décors que dans le premier tome, la colline qui surplombe la ville, le bar où Nancy danse, la « vielle ville »… On aperçoit même les quais d’où Marv sauve Nancy à la fin. En effet beaucoup d’éléments sont des renvois au premier film (Roark qui ordonne à Nancy de crier) mais on remarques même certaines connivences au sein même du film : spoiler: dès la première rencontre entre Marv et Manute on sait que s’en suivra plus tard un combat épique . Ce qui fait le charme du film c’est qu’il s’affirme pleinement dans son identité comics (en des temps où les films comics ont tendance à confondre bancalement les genres) : Mickey Rourke qui conduit à 200km/h sans regarder la route, les caractères même des personnages qui sont de vrais clichés (Ava,spoiler: la salope qui tue son mari riche par un stratagème pervers , Nancyspoiler: la petite fille sauvée qui va chercher à se venger en ayant des apparitions de son sauveur dont elle est tombée amoureuse… ) et de tout façon, le style même du film est imprégné de l’univers comics dans son esthétique. C’est d’ailleurs un miracle que pour une fois j’apprécie la 3D dans un film : pour une fois la 3D est utile et rend service à l’esthétique du film au lieu de rendre tous les décors dégueulasse, et c’est sûrement dû à l’effet noir et blanc du film appuyé par un fort contraste.
L'originalité ne faisant plus la surprise, il n'en reste que cette ambiance des années 50, avec son esthétisme de BD en noir et blanc, magnifiée de quelques couleurs intenses, est superbe!! C'est un régal pour les yeux et met en valeur cette ville torturée avec le charisme de ces personnages sombres et violents que l'on suit de l’intérieur avec leurs voix off. Plusieurs histoires qui se suivent (ou pas...) et qui s’entrelacent comme ses protagonistes, se passant tantôt avant tantôt après le premier film, tout n'est pas forcément très clair mais cela s’arrête bien trop tôt.. De plus la 3D marche ici très bien et accentue l'atmosphère "BD", c'est assez rare pour le faire remarquer.