La Graine et le mulet
Note moyenne
3,4
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682 critiques spectateurs

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190 critiques
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144 critiques
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45 critiques
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83 critiques
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75 critiques
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Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

259 abonnés 2 709 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 10 mars 2020
La Graine et le Mulet ne sera clairement pas le film d'Abdellatif Kechiche qui m'aura le plus séduit (il risque plutôt d'être celui qui m'aura le plus lassé). Autant La Vie d'Adèle était une ode très convaincante à la découverte de sa sexualité, autant ce film m'a l'air bien creux et son succès vient plus du fait que ce film fait pleurer dans les chaumières en montrant à l'écran des personnages issus de milieu modeste essayant de s'en sortir.
L'intrigue est assez simple (un père de famille âgé dans la galère financière jetant ses dernières forces dans un projet de restaurant) mais ne m'a pas particulièrement convaincant. La faute à une durée de film complètement disproportionnée.
Le film est d'une longueur abyssale. Et ce, alors que l'intrigue de base ne justifie pas forcément une film particulièrement long. Au final, le film dure deux heures trente (et on sent clairement passer chaque minute). Cette volonté de rallonger jusqu'aux limites de l'interminable chaque scène est très pesant. spoiler: Le film d'ailleurs s'achève sur une non-fin. On ne sait pas du tout comment et si Slimane va réussir à se dépêtrer de cette fâcheuse situation (c'est vraiment une fin en suspens complètement raté).

Côté casting, même si le choix de ne pas recruter des acteurs professionnels est honorable, on ne peut pas vraiment dire qu'il soit payant. L'acteur principal n'est pas du tout convaincant et si son interprétation de personnage taiseux se voulait naturelle, elle s'avérera ennuyante avant tout. La faute en partie à un script rendant son personnage particulièrement peu intéressant. Le reste du casting (Hafsia Herzi notamment) s'avère en revanche plus séduisant.
À éviter.
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

146 abonnés 2 088 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 février 2020
En 2007, Abdellatif Kechiche confirmait dans son troisième long-métrage son style qui allait faire de lui l’un des cinéastes français les plus marquants des années à venir. Séquences très longues, scènes naturalistes, fascination pour les corps, en particulier les corps des femmes : si certains tics peuvent paraître agaçants, nul doute qu’ils sont la patte d’un réalisateur au style exigeant, obsessif et profondément original. Portée par de très bons comédiens, cette ode à la ville de Sète de près de 2h30 est une chronique familiale et sociétale tour à tour rayonnante et désenchantée sur la vie, l’amitié, l’amour, l’immigration, les rapports de classes, qui oscille constamment entre tendresse et dureté.
JimBo Lebowski

449 abonnés 1 080 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 mai 2019
L’histoire d’un homme tiraillé comme je les aime, sorte de vieil éléphant à bout de force, fantôme navigant entre deux familles et une administration le laissant sur le bas côté, un dernier rush pour l’honneur et le couscous, le film est construit comme un hommage à la première génération d’immigrés maghrébins se sacrifiant pour leurs enfants, traité avec beaucoup de simplicité et d’honnêteté, alternant moments conviviaux et clivages familiaux. Essentiellement composé d’acteurs amateurs le film cherche avant tout le naturel le plus brut, tel un Pialat ou un Dumont, mais avec un relief social à la Loach en toile de fond, le génie de Kechiche étant de rallonger ses scènes sans que cela ne pèse, laissant éclabousser des instants de vie remarquables, des discussions en cuisine ou en terrasse, aux engueulades, en passant par une séquence de danse suave avec une Hafsia Herzi absolument torride, où tout se jouera sur un quiproquo, jusqu’à son dénouement tragique.
fooker95
fooker95

11 abonnés 90 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 août 2018
Ce film dédié à la famille en parle sans imposer une thèse mais laisse le champ au spectateur pour laisser aller ses propres interprétations. La réalisation est d’une subtilité merveilleuse, ce film semble avoir été tourné comme sans caméra. Que dire de la scène de la danse du ventre, surprenante, audacieuse, torride ? On pourrait critiquer le choix scenaristique du vol du scooter, peut être exagéré (le mauvais œil à son maximum) mais Slimane courant à petites foulées épuisées derrière ces enfants qui le laissent approcher tout près pour mieux partir en trombe prend la force d’un symbôle digne d’être analysé.
willy holden
willy holden

4 abonnés 50 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 août 2018
Quand on voit le décalage entre les critiques dithyrambiques de la presse bobo et celles, plus nuancées, des spectateurs du monde réel on comprend qu'on ne vit pas dans le même monde. Ce film n'a strictement aucun intérêt. Son objectif, purement idéologique, est de nous montrer les difficultés auxquelles sont confrontés les Maghrébins en France, entre injustice, condition ouvrière misérable, les portes qui se ferment, le conflit des générations..Mais tout cela est creux et sonne faux...On ne fait pas un film en jouant les chiens battus.
Dominique D.
Dominique D.

6 abonnés 124 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 juin 2018
Les interprètes ne jouent pas, ils vivent leur rôle et c'est saisissant. La fin, tragique, est inattendue alors qu'on pourrait s'attendre à un Happy End mais de cette manière on se sent interpellé. Une petite réserve : certaines longueurs.
Acidus

881 abonnés 3 976 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 mars 2018
Après "La faute à Voltaire" et "L'esquive", Abdellatif Kechiche s'intéresse une nouvelle fois aux classes populaires issues de l'immigration, milieu social dans lequel il a grandi. Ses influences sont évidentes, de Ken Loach à Maurice Pialat en passant par le néo-réalisme italien. Son approche se veut réaliste avec un traitement quasi-documentaire dans sa narration et sa forme. Je dois admettre ne pas accrocher à ce genre de cinéma surtout lorsqu'il manque une véritable intrigue au film. A trop faire dans le réalisme, Kechiche oublie le cinéma. J'ai trouvé cette chronique familiale plutôt ennuyeuse et plate avec des scènes s'étirant en longueurs et ceci malgré toute la tendresse apportée par le cinéaste à ses personnages.
Barry.L
Barry.L

38 abonnés 136 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 décembre 2017
Chaque film de Kechiche sont portés aux nues par la critique et par les jurys des festivals. Trois ans après ''L'esquive'' (quatre Césars), Kechiche revient avec ''La graine et le mulet''. Presse unanime, quatre Césars (étrangement les mêmes que pour ''L'esquive''), prix Louis Delluc, prix du Jury à la Mostra de Venise... Face à ce torrent d'éloges, difficile d'aller à l'encontre de cet engouement. Il est tout de même bon de montrer les limites de ''La graine et le mulet''.

Slimane Beiji, la soixantaine, est licencié du chantier naval de Sète sur lequel il travaille depuis plus de 20 ans. Il décide alors, encouragé et aidé par sa belle-fille, de monter sa propre affaire : créer un restaurant sur un bateau.

Après ''L'esquive'' le cinéaste continue sa plongée dans les quartiers très populaires. Ce genre de cinéma, qui s'attelle à décrire avec le plus d'authenticité possible un milieu est de plus en plus répandu aujourd'hui. Mais Kechiche est incontestablement un réalisateur qui sort du lot. Pour filmer ce petit monde d'origine maghrébine, le réalisateur adopte un parti-pris temporel très original. En effet, le film suprend par la façon qu'ont les scènes à s'étirer jusqu'à plus soif. Ce jeu avec la longueur des scènes doit permettre une immersion totale dans ladite scène. Et force est de constater que cette idée-là porte ses fruits. Si on prend le dernier segment du film (celui où Slimane, pour convaincre les membres de l'administration d'investir dans son affaire les invite à déguster un couscous), on remarque, d'une part l'extrême longueur de la scène (près d'1h 10!) et d'autre part la façon dont Kechiche parvient à monter le sentiment d'une catastrophe à venir. La catastrophe, c'est celle que vivra Slimane, dont le caractère monolythique est en tout point opposé à celui de sa belle-fille Rim (Hafsia Herzi, la révélation du film).

La description de ce monde est juste. L'authenticité est certifiée par le jeu des acteurs et par la volonté de tenir la scène jusqu'au bout. Formellement, Abdellatif Kechiche parvient à filmer au plus près des acteurs, et ce dans des espaces contigus. Malheureusement, il filme caméra à l'épaule. Il y aura toujours un paradoxe concernant cette manière de filmer. L'objectif de la caméra à l'épaule est ici de donner et/ ou renforcer un sentiment de direct : nous, spectateurs, sommes convoqués dans la scène. Or la caméra à l'épaule, jamais stable, laisse dévoiler toutes les coutures du cinéma. En fait, le meilleur moyen d'entrer dans une œuvre est d'adopter une réalisation classique, simple. A partir du moment où on voit comment c'est fait, peu importe le sujet ou la justesse de ton qui se dégageny d'une œuvre : on reste alors à l'extérieur. C'est ce qui se passe avec ''La graine et le mulet''. On ne peut que saluer avec ferveur l'entreprise. On ne peut que féliciter les partis pris. On ne peut qu'approuver la direction d'acteurs (intensive, on sait les polémiques qui entourent Kechiche). On ne peut enfin que comprendre l'intention du cinéaste à nous faire ressentir l'émotion ici et là. Mais jamais on entre dans le film : on reste émotionnellement parlant à l'extérieur. La faute donc à l'abus de cette caméra à l'épaule, qui finit par nous faire trouver le temps long (c'est le cas, le film fait quand même plus de 2h 20!).

L'avis que l'on peut avoir sur ''La graine et le mulet'' dépend entièrement de notre comportement vis-à-vis de ce qu'on appelle communément (et parfois avec mépris) le cinéma ''social'' (dont Ken Loach en est le digne représentant en Angleterre). Si on pense que ce cinéma est le plus apte à parler de notre société et que le cinéma doit faire illusion du réel (comme Balzac en littérature), on ne pourra qu'être en larmes devant ce film. Si en revanche on aime l'imaginaire et le rêve (qui au fond parle de la réalité) et que l'on rejette ce cinéma réaliste à la Pialat, on ne pourra qu'approuver le film sans l'éprouver.

Objectivement, le film se révèle donc remarquable dans ce qu'il cherche à faire. Mais tous ces films aussi collés au réel peuvent finir par nous faire regretter l'imaginaire et la fantaisie. C'est donc à voir, à condition d'aimer le cinéma ''sociétal'' et cette horripilante caméra à l'épaule.
Eric C.

309 abonnés 2 277 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 décembre 2017
Un film à part, cerné de prix tant pour la réalisation que pour la jeune révélation féminine du film. Un film principalement interprété par des non acteurs ou des acteurs faisant leur première expérience, un film long, totalement ancré dans le réel, avec de longs plans de la vie quotidienne, avec du parler vrai, des regards ,des sourires, des rires, tous profondément authentiques et même des silences, des temps morts, laissés au montage pour des scènes en continu ce qui nuit au rythme, alourdit et allonge le film un peu inutilement mais renforce cette part de vérité et d'émotions très présentes dans le film. Le film tourne autour d'un vieux travailleur immigré d'Afrique du Nord, sans doute de Tunisie, divorcé, en couple avec une compagne qui tient un hôtel modeste avec des chambres pour vieux travailleurs ou retraités dans le même cas, isolés, déracinés mais ayant choisi leur destin en France sans envie ni espoir de retour. La vie s'articule autour et avec sa famille, son ex femme, ses enfants, petits enfants, et autre entourage. Il y a aussi la fille de sa compagne avec sans aucun doute la plus belle relation de tendresse père fille du film. Dans le port de Sete, dans ce milieu des pêcheurs et du port en difficulté financière, dans ce monde en marge, à la limite du seuil de pauvreté ou dedans, une vie s'articule et continue avec ses joies, ses pleurs, ses espoirs. C'est un espoir fou qui va accompagner ce vieil homme fatigué et le film, transformer une vieille épave de bateau en restaurant amarré au port avec comme spécialité le couscous au poisson. Un très beau film, un peu long, des acteurs tous épatants avec en particulier les prestations remarquables de Habib Boufares et de la sublime,belle, talentueuse et maintenant reconnue Hafsia Herzi pour un très beau film d' Abdellatif Kechiche qui hélas souffre d'une fin trop édulcorée, pas totalement claire, pour le coup un peu en queue de poisson.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 16 septembre 2017
ce film est à voir autant pour son jeu d'acteurs que pour la thématique abordée. La fin nous dit que la réussite où l'échec tient à peu de chose.
Americo
Americo

23 abonnés 110 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 août 2017
Sans intérêt . Je me suis ennuyé. Peut-être l'indigence / le manque d'intérêt du scénario. Je n'ai pas compris .
Cherif Younes
Cherif Younes

19 abonnés 10 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 décembre 2016
On identifie dès les premières minutes du visionnage et tout au long du film les éléments qui caractérisent Kechiche : gros plans sur les acteurs, dialogues réalistes, rythme lent, personnages à tempéraments diversifiés, etc. Et c'est ce qui donne clairement du crédit à ce réalisateur.
Pour le reste, le message du film est bien transmis d'après moi. Kechiche a principalement voulu nous montrer (et surtout nous faire sentir) la misère de la vie d'un soixantenaire, surtout au niveau professionnel (où le manque de forme lié à l'âge commence à peser et à influencer le rendement), mais aussi aux niveaux familial, social et sexuel.
D'autre part, le franco-tunisien a mis en valeur des éléments importants pour réussir à surmonter ces problèmes, à l'instar de la volonté, la persévérance, l'entraide et l'innovation.
Concernant les acteurs, une mention spéciale à Habib Boufares, qui a excellemment joué son rôle au point où on a du mal à lui imaginer une autre image dans la vraie vie que la sienne dans ce film (un homme bienveillant, calme, timide, réservé, ...)
Stephenballade

460 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 octobre 2016
Avec de nombreux prix, des nominations restées au stade des nominations, un accueil chaleureux de la presse, le grand gagnant de la cérémonie des Césars de 2008 s’avérait être un spectacle intéressant. Intéressant, ça l’est mais je ne saurai être aussi enchanté que l'ensemble de la presse. Abdellatif Kechiche a signé une réalisation qu’il a voulue intimiste pour nous faire partager l’histoire d’un sexagénaire fatigué se raccrochant à ce qu’il peut après un divorce et un licenciement synonyme de précarité et annonciateur de fin. Le réalisateur a réussi à créer cette intimité, tant et si bien que nous avons presque l’impression de participer en temps réel au couscous dominical pour lequel il ne nous manque plus que les odeurs des plats fumants, avant de suivre le difficile montage d’un projet ambitieux. Et quand je dis ambitieux, c’est par rapport aux moyens disponibles. Seulement il y a tant de monde autour de la table lors du repas familial, que les conversations fusent de tous les coins et on a un peu de mal à discerner l’une ou l’autre, sans compter que la scène a presque lieu en temps réel. On a alors l’impression de faire du sur place, et c’est ce qui caractérise les 30/45 premières minutes de ce film. L’ennui s’installe, mais c’est là qu’intervient une scène intéressante, dont on n’a que faire sur l’instant, mais qui a son importance pour la suite, car elle a le mérite de déterminer la psychologie du personnage qu’est Majid (Sami Zitouni), et qui mériterait des baffes pour bien des raisons. On notera l’excellente prestation de Hafsia Herzi, aux multiples talents : vraiment douée sur le plan dramatique (je suis toujours admiratif de voir des comédiens parvenir à verser des larmes), elle est en même temps un rayon de soleil pour le personnage central, et nous gratifie même de danses orientales, sans qu’elle soit parfaite physiquement parlant. A noter également la performance d’Alice Houri qui, par l’intermédiaire de son rôle Julia, amènera la scène la plus forte émotionnellement, qui n’est rien d’autre qu’un élément supplémentaire à la longue litanie finale que va vivre Slimane Beiji, un final auquel le spectateur assiste sans pouvoir y faire quoi que ce soit. Sur un titre qui fait penser à une fable de La Fontaine, la réalisation est bonne, et la mise en scène amène une photographie intéressante, notamment avec ce contraste amené par cette vieille et infatigable mobylette à la peinture bleu fané qui se promène sans faiblir en ce début de 21ème siècle. Cependant, le réalisateur n’a pas su éviter les clichés, comme le fait que les maghrébins roulent en Peugeot, ou certaines expressions et intonations qu’on prête volontiers aux gens de cette communauté. Et puis surtout, c’est beaucoup trop long ! si long que j’ai lâché l’affaire au bout de 32 minutes, pour la reprendre dès le lendemain en invétéré curieux, fort de mon expérience en matière de films qui prennent tout leur sens à la fin. Cela dit, "La Graine et le mulet" est un film atypique, car il ressemble davantage à un reportage plus qu’autre chose, dans lequel on a laissé libre cours aux participants, en filmant la détresse, la solitude, la solidarité, la joie, l’hypocrisie, mais aussi l’échec, l’honneur, l’espoir et l’accomplissement. Tous les ingrédients qu’on retrouve dans les fables de La Fontaine. Je finirai cette critique par le titre, que je trouve bien trouvé. Car au final, le film pourrait se résumer à une histoire d’un homme têtu comme un mulet dont le destin finit de basculer sur une simple histoire de graines. Le spectateur peut être agacé par un début poussif, par des scènes beaucoup trop longues, visant à développer la psychologie des personnages, d’autant plus que la B.O. est pour ainsi dire aux abonnées absentes la plupart du temps. Malgré ces écueils, "La graine et le mulet" réussit à aiguillonner peu à peu notre intérêt, jusqu’à nous faire compatir du sort de Slimane Beiji. Au final, on ressort plutôt content d’avoir vu ce film, ne laissant pas le spectateur tout à fait indifférent. Mais après ? Que reste-t-il ? Certes on y repense, mais on n’a pas forcément envie de revoir ce film, et on est loin de garder un souvenir impérissable de cette aventure humaine. Si des fois je ne pige pas certaines notations quant à certaines œuvres cinématographiques, en tenant compte de tout ce que je viens de dire, je comprends aisément qu’on puisse donner à ce film toutes les notes possibles et imaginables, de 0,5 à 5 sur 5. Moi-même, j’ai eu beaucoup de mal à me décider entre les notes allant de 2 à 3,5.
alouet29
alouet29

95 abonnés 1 514 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 mai 2016
Film étonnant. Les avis des spectateurs sont très tranché : on aime ou on n'aime pas ! Pour ma part, je suis plus mesuré.
Le film est trop long et surtout répétitif, ce qui peut engendrer énervement ou ennui. D'un autre côté, on a une peinture réaliste de la vie, du courage, de l'entraide, de la méchanceté et de l'égoïsme, tout cela est bien bien tricoté, émouvant, tendre, drôle quelquefois, captivant aussi.
Mention particulière pour Hafsia Herzi.
jean-paul K.
jean-paul K.

19 abonnés 323 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 24 mai 2016
Franchement je ne comprends pas comment ce film a pu avoir un tel succès. Aller au cinéma représente une distraction et voir une mère, qui pendant 10 minutes, essaie de mettre sa fille sur me pot ! C'est vrai j'ai craqué au bout de 40 minutes et j'en ai profité pour voir les critiques sur Allociné. Merci, la fin n'est pas meilleure que le début.
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