Un excellent troisième volet de la saga Fast and Furious de Justin Lin.Une histoire cool,dynamique et stylisé,une très bonne mise en scène,d'excellents acteurs,de belles filles et de belles voitures et de très bonnes courses de voitures.Je préfère le 2,le 1,celui-ci et le 4 qui m'a un peu déçu.
Sans être une purge Fast & Furious : Tokyo est le film de la saga le plus dispensable. La première demi-heure tient à peu prêt la route et les scènes d'action sont être scotchant font preuve d'une certaine efficacité mais malgré tout notre bonne volonté difficile de s'intéresser un minimum à son scénario insipide tout comme la love story. Fast & Furious : Tokyo Drift aurait du plus assumer son côté délire automobile. Finalement il n'y pas grand chose à dire sur ce film transparent même le cadre de la ville de Tokyo n'apporte rien.
Un film d'action sans originalité et bien réalisé avec des belles voitures, des courses bien filmées, des acteurs ridicules et un scénario sans surprise.
Minable, incroyablement vide de tout se que peu comporter un film. Les interprètes sont nullissimes, le scénario s'est fait la malle au bout de 10 secondes de film. Déja que les autres n'était pas très bon mais alors là on atteint un niveau de nullité inespéré.
Ce film est excellent, l'un des plus beaux nanar de ces dernières années. Tout y est: des filles presques nues, des voitures, une contrée lointaine (le japon) mais surtout surtout des ado lycéens qui veulent quitter la ville! Et rien pour cette admirable phrase, toute droit sortie de nulle part quand t'as 17 piges (enfin selon le scénar, la plupart des acteurs ont, comme d'hab dans les teenmovies, 25 ans passé), Ce Tokyo Drift vaut le coup! Car oui, si les autres volets sont sérieux, celui-la est totalement jouissif tellement c'est un ramassi de cliché de tous les spot pour Jantes et autres pimp my ride. Le réalisateur a su tirer l'essence même de la série pour nous pondre le chef ultime du nanar dans cette catégorie de film qui n'en attendait pas moins. L'histoire est tellement improbable que ça pourrait allègrement être de la pure SF. Mais non, ça se passe bien maintenant (enfin ça devrait). Et je vous jure, si vous avez 17 ans, vous aussi quittez la ville quand ça tourne mal!
Les voitures ont beaucoup plus de gueules. On oublie les anciens personnages de Fast & Furious pour se concentrer sur de nouveaux qui n'ont rien à voir avec les 2 premiers volets. Les courses concernent presque toutes les drift, ce qui donne un assez bon rendu. L'ambiance est très nocturne et il y a trop de bousillage de caisses, ce qui m'a bien agacé, surtout sur les véhicules de la fin. Pas trop accroché à l'histoire, moins intéressante que dans les précédents, ni aux personnages principaux qui manquent sérieusement de charisme et un peu de caractère. Pas mauvais, mais pas terrible non plus.
Si les deux premiers volets étaient loin d’être originaux, celui-ci tombe dans la simplicité et le classique : spoiler: un jeune homme va s’adapter dans un nouveau milieu et réussir . C’est vrai que c’est clairement pas l’histoire la plus intéressante. Mais quand je pense à la saga "Fast & Furious", je me dis qu’il a au moins le mérite de proposer un nouveau type de course et un nouveau carde de l’univers. Bon après, il en résulte aussi un gros gâchis car le film passe à côté de plusieurs moments dramatiques et profonds, spoiler: ne préférant miser que sur le divertissement . Malgré la bonne volonté de l’acteur, Sean n’est pas le meilleur protagoniste de la saga : il a l’air gentil et de ne pas se laisser faire, mais semble pas assez empathique. Même chose concernant Neela qui vire vite spoiler: au statut de « demoiselle en détresse » . Et je ne parle pas de D. K., plus caricatural qu’autre chose. Le seul vrai personnage suscitant de l’intérêt, c’est Han dont sa sympathie et son humour nous permet de faire partie du groupe. Les scènes de courses sont vraiment divertissantes et on peut féliciter le travail de Justin Lin qui, non seulement nous fait sentir la vitesse (comme dans les 2 premiers films), mais qui apporte aussi des mouvements de caméra plus originaux et plus fluides. On sent vraiment la volonté de quitter le too much pour une approche plus réaliste, dans un Tokyo qui donne envie de visiter. Musicalement c’est réussi aussi : entre les chansons externes pour le film et le travail de Brian Tyler qui apporte des sons calmes mais hip-hop, zéro moment d’ennui.
Et ben personnellement, j’aime bien "Tokyo Drift". Certes, on ne le regarde pas pour son intrigue, ni pour ses personnages, mais il accomplit sa mission de nous offrir un divertissement honnête avec des courses inédites, une bande-son cohérente et un décor immersif.
Comme toute entreprise commerciale, la franchise Fast & furious doit autant satisfaire ses fans que défricher de nouveaux marchés. Pour son troisième volet, elle pose ainsi les pneus à Tokyo, probable réservoir à groupies et ici Mecque supposée du drift, une discipline qui fait appel aux dérapages plutôt qu’à l’accélération rectiligne pure. Pour sa première apparition derrière la caméra officielle de la série, Justin Lin, qui en deviendra le réalisateur attitré, profite du changement de décor pour remplacer tous ses personnages. Même le héros : exit Paul Walker, supplanté il est vrai par un ersatz pas vraiment pire. Mais l’exercice est osé : demi-tour, changement de voie, on ne garde que les codes, et on attend l’artère de dernière minute – rue Diesel, pour les connaisseurs – qui nous fera in extremis rejoindre la route principale. N’importe, le spectacle est là. Il faut les voir se tirer la bourre dans les serpentins étroits des parkings, zigzaguer au milieu du trafic et se rentrer dedans sauvagement. Ce n’est pas le charisme des acteurs qu’on regarde dans cette saga ; ce n’est pas une histoire fouillée, avec un sens, une profondeur. C’est du chrome, des carters, des engrenages, des pneus qui crissent, des jantes en contreplongée, des poses de kékés environnés de rap qui tache. Et là-dessus pas de problème, on en a pour ses biftons. Restons connectés, le prochain sera peut-être un film.