On est loin des premiers films, il y a plus les persos, et l'ambiance est bien moins sympathique. un film décevant, le personnage principal n'est pas du tout intéressant, et même il est agaçant.
FAST & FURIOUS: TOKYO DRIFT (2006): Pour apprécier ce film, il faudra aimer la bagnole. Autrement: Vroom! Vroom! Et puis Vroom! Vroom! Oh! J'allais oublier, le scénario: Vroom! Vroom! Les dialogues: Moi je, moi je, on raconte sa vie, on se compare, je suis le meilleur. Le gros dur, Takashi entouré de ses gonzesses, une grosse frime qu'il faudra respecter parce que tonton est un méchant mafieux. Oh! La! La! Comme Takashi fait peur avec son regard haineux et sa bouche qui exprime le dégout. Vroom! Vroom! Sean le gentille cassera beaucoup de voitures, un roi du volant qui devra se prouver, et tellement amoureux de la belle Neela. Vroom! Vroom! Des courses de voitures bien maitrisées, mais à part ça… du déjà vu et rien de surprenant. Vroom! Vroom!
Il ne vient pas apprendre. Il vient fuir. Sean Boswell, condamné au silence par le code pénal américain, réapparaît à Tokyo comme on réapparaît dans un cauchemar trop vif — une ligne droite déportée, un corps non aligné avec le réel.
Ce n’est pas un film. C’est un bruit d’échappement. Un crissement. Un bégaiement en forme de dérapage. Fast & Furious: Tokyo Drift, réalisé par Justin Lin, surgit en 2006 comme un accident visuel déguisé en saga. Ce n’est pas une suite. C’est une ellipse. Une fracture dans l’ADN de la franchise.
Ici, l’Amérique ne parle plus anglais. Elle apprend à survivre dans le vide : néons, langage cassé, virages qui pensent à notre place. Sean ne regarde pas Tokyo. Il la traverse. Vite. Trop vite pour comprendre, trop lent pour s’en échapper.
La promesse était claire : drift, danger, Japon. Ce qui reste : un silence qui hurle, une vitesse statique, une esthétique sans ancrage.
Sean, interprété par Lucas Black, est un fantôme en baskets. Son accent texan tranche — pas dans le bon sens. Il joue mal, mais ce n’est pas le pire. Il joue comme on fuit. Chaque ligne est une sortie de route. Et pourtant… et pourtant, le film tient debout. À peine, mais debout.
À cause — grâce — à Han. Han, joué par Sung Kang, est une fuite ralentie. Il ne joue pas, il flotte. Il incarne l’ombre d’un film qui n’a pas encore été tourné. Il mange des chips, mais c’est lui qui nous nourrit. Un mentor au ralenti dans un film qui veut aller trop vite.
La mise en scène tangue. Rien ne colle. Montage clippé, cadrage incertain, Tokyo devient un parc d’attractions sous stéroïdes. Mais parfois — juste parfois — une scène freine. Ralentit. Sculpte un virage. Le drift devient danse. Le moteur devient syntaxe.
Et c’est là que le film devient intéressant : Quand il ne dit rien. Quand il évite. Quand le silence entre deux rugissements devient la seule vraie réplique.
Le scénario ? Un prétexte — mais pas un mauvais. C’est une parabole sur la perte d’identité déguisée en téléfilm MTV. Sean apprend à devenir quelqu’un d’autre. Pas un héros. Un code local. Un corps qui ne résiste plus mais absorbe.
La musique claque comme un coup de ceinture. Trap, rock, électro… rien ne fusionne vraiment, mais tout imprime. Le mixage, brutal. L’émotion, accidentelle.
Et puis ce Tokyo. Ce faux Tokyo. Ce fantasme cartonné, où tout est trop lisse pour être vrai, mais trop sale pour être décor.
Fast & Furious: Tokyo Drift est un film mal monté, mal joué, mal tenu. Mais c’est un bon film. Dans sa dispersion. Dans sa maladresse. Dans sa tentative honnête de créer autre chose qu’un énième moteur.
8 sur 20. Mais 8 avec panache. Avec erreurs. Avec fuites.
Un film qui rate. Mais qui rate ailleurs. Et c’est déjà ça.
Episode annexe de la saga ( qui ce passe après Fast and furious 6 ) Tokyo drift est un bon film de bagnoles. Les scènes de courses sont très bien réaliser et elles sont spectaculaire. Les acteurs sont pas trop mauvais et l'histoire, qui sans être extraordinaire, ce laisse suivre tranquillement.
Mais qu'est que les producteurs ont dans la tête.Après un premier film excellent,une deuxieme bien le troisième est vraiment très moyen.Ca frole le ridicule.Heureusement qu'il y' à des belles voitures et une bonne BO
Ce troisième opus est rempli d'action, de suspens et d'émotions. Le seul problème est que tous les acteurs ont été changés et ceux-ci sont un peu moins crédibles, mettant un "coup de couteau" dans la saga, mais le film n'était de loin pas mauvais, les ingrédients réunis pour que le film soit apprécié.
En revanche, j'ai hâte de découvrir le quatrième épisode qui risque d'être meilleur(autant que le deuxième ou encore mieux) car il marque le retour de Paul Walker mais aussi Vin Diesel !
Grosse déception, plus aucun rapport avec les deux films précédents, si ce n'est les courses automobiles et l'apparition fugace de Toretto dans les dernières secondes. Seul point positif pour moi, première apparition du personnage de Han que j'apprécie beaucoup. A noter, il est vrai, que ce film s'incorpore mieux dans la saga après avoir vu le sixième opus... ceux qui ont vu, comprendront !
Fast & Furious : Tokyo Drift le film le moins bon de la saga, une histoire d'amour entre ados, même si elle est transposé dans le milieux de la mafia l'histoire reste assez banal. L'acteur principale, bien que pas si mauvais n'a malheureusement pas le charisme de Paul Walker ou de Vin Diesel. Mais le truc qui m'a vraiment déranger, c'est que jusqu'a la fin de Fast & Furious 6 on ne comprend pas du tout le délire avec cette opus, on nous présente un personnage que l'on a jamais vue, (et que l'on ne reverra pas par la suite jusqu'au 7 au moins), Han, aide sans raison Shaun et meurt de façon assez mystérieuse, même si a la fin du 6 on comprend un peu mieux pourquoi, il faudra quand même attendre jusqu'au 6 pour avoir un lien avec la saga, c'est se qui m'a le plus déplu. Sinon on a toutefois de jolie scène d'action, et on passe un agréable moment devant se film. Je vous conseille de le regarder, mais après avoir regarder le 4, 5 et 6 sinon on comprend rien du tout.
A la longue liste des gens auxquels je déconseille les fast and furious (que constituaient ceux qui ont en horreur le tuning, les grosses voitures, les courses urbaines, les productions sans épaisseur et sans scénario, le hip-hop ...), viennent cette fois s'ajouter les narcoleptiques, voire même les fans de la série, qui risquent, comme je l'ai été, d'être déçus par ce Tokyo Drift. Le scénario est encore plus bidon que d'habitude, mais les course-poursuite - et ça c'est nouveau - sont pourries et a des années-lumières de celles des deux premiers. Côtés acteurs on se fait terriblement arnaquer : Paul Walker cède sa place (ouf, c'est provisoire) a un inconnu répondant au nom de Lucas Black, qui risque d'ailleurs bien de rester inconnu après des prestations de ce genre. Le reste du casting ... ben c'est pareil a un détail près : j'ai même pas envie d'aller chercher le nom des acteurs ... Et puis quelle idée d'avoir choisi le Japon ... il n'est pas toujours nécessaire d'innover, ou alors pas si c'est pour régresser. On était très bien aux USA. Enfin quand je dis le Japon, on retrouve pas grand chose de la culture nipponne dans le film, de toute façon on s'en fout c'est un beau raté et puis c'est tout ...
la tache dans la saga ,ok il y a de l'action ,de belle voiture ,c'est tous le reste est pas terrible ;tous les personnages du 1&2 on disparus sauf vin diesel qui revient ,en gros 1h45 nul pour quel que seconde de bonheur avec vin diesel
Troisième opus de la saga Fast and Furious, Tokyo Drift doit avant tout être vu comme un spin off. En effet exit les personnages principaux des opus précédents, on en conserve ici que le thème : les courses urbaines. On se retrouve donc avec un ado qui après avoir participer à une de ces courses se voit expédier au Japon sous la tutelle de son père. Là-bas il ne tarde pas à découvrir la mode locale en matière de course : le drifting, et s’y convertit rapidement. Longtemps considérer comme le vilain petit canard de la saga du fait qu’il n’avait aucun lien scénaristique avec le reste des films (mais plus depuis récemment puisqu’il vient d’être calé entre le sixième et le septième opus) je trouve personnellement ce film pas si mauvais. Le réalisateur parvient à conserver l’ambiance underground qui régnait dans les autres films et je dirai même que le rendu y est meilleur, plus convainquant. Les voitures sont splendides, la BO envoie du lourd et les charmantes demoiselles sont toujours au rendez-vous. Malheureusement le film pêche par certains points, en particulier par son acteur principal, Lucas Black, qui manque cruellement de charisme et n’arrive pas à la cheville d’un Paul Walker ou Vin Diesel spoiler: (d’ailleurs celui-ci nous gratifie d’une apparition assez plaisante à la fin du film), seul Sung Kang parvient à sortir du lot. De plus le film multiplie les clichés et Justin Lin n’a pas encore acquis une très bonne maîtrise de la mise en scène des courses de voiture qui restent assez floues quoique la première et la dernière course sont plutôt bien filmées. Bref, on passe un bon moment devant ce Fast and Furious qui certes n’est pas le meilleur de la saga, ce qui ne l’empêche pas d’être un film sympathique.