Je m'attendais à un film surprenant à l'image de la trilogie Hannibal. Que nenni. Un film mauvais et un mauvais acteur principal. En effet, ce dernier essaye en vain d'inquiéter le spectateur avec un rictus plus ridicule qu'autre chose. Le scénario, lui, est toute à fait lisse. On assiste à une histoire de vengeance qui dénature grandement le côté malsain d'Hannibal. Le début était pourtant bien agencé et on ne pensait pas que ce pathétique Hannibal chercherait à se venger de la mort de sa soeur. Ce qui décrédibilise à la fois le film mais la trilogie si en on y porte un temps soit peu un lien. "La maladie d'Hannibal Lecter aurait été simplement nourrie par la vengeance ?" Pitoyable et insensé. Heureusement, beaucoup dont moi, feront un trait sur cette déplorable séquelle. Merci, beaucoup.
ce film posséde un bon scénario , le coté psychopate d'hannibal lecter méme s'il n'est pas joué par anthony hopkins est trés bien interprété par Gaspard Ulliel . je le recommande
Plus la série avance, plus on se demande defois pourquoi tant de suite. Personnellement ce film n'est pas mauvais, mais je ne trouve pas que cela apporte grand chose a l'histoire d'hannibal lecter.
Il est vrai que Gaspard Ulliel arrive a faire ressortir le cote sombre du personnage, et les meurtres digne de la serie, mais l'histoire gache un peu le mystere qui regnait autour d'hannibal, car personnellement, je ne suis pas trop convaicu par les revelation faite dans le film de la cause de son desarroi
Dans une atmosphère plus que palpitante, des décors sombres aux antichambres oppressantes (grace à une photo superbe), Peter Webber nous apprend comment "il" dévore, celui dont on n'oserait prononcer le nom tant on se sent presque coupable d'éprouver pour lui de la fascination...Passionnant !!!
Thriller,oui, mais aussi un drame de plus sur cette fin de 2e guerre mondiale.Cruelle est la guerre,cruel est l'homme. Une vision de Hannibal Lecter bien différente de ce que l'on croyait.On arrive à avoir un certain sentiment pour lui et à comprendre son devenir. Film bien différent des autres opus mais qui ammène une autre dimension à Hannibal. Que serions-nous devenu à sa place?
Gaspard Ulliel arrive presque à faire oublier Hopkins tellement il incarne un Hannibal tout jeune à la perfection. Avec son regard froid et ses manières violentes, nous retrouvons un vrai Hannibal Lecter un peu oublié dans Dragon Rouge. Malheureusement le scénario ne suit pas la bonne performance du jeune acteur. En effet, après tout de même deux heures de film, on ne retient uniquement qu'une histoire de vengeance légèrement réchauffée à la psychologie bien tendre et à l'ambiance angoissante oubliée. Cela manque clairement de profondeur pour éclaircir nos questions sur les véritables origines du plus grand cannibale de l'histoire du cinéma.
Très bon film avec une histoire magnifique et un jeu d'acteurs sublime qui nous transportent dans cette histoire incroyable et palpitante pimanté de scènes de cannibalisme très bien réalisé. A voir absolument pour bien rire de ce chef d'oeuvre cinématocraphique.
Super film digne de la serie Hannibal lecter,atmosphere pesante,de super acteurs surtout le p tit français une belle tete de psychopate,super scenario,rien a redire je le conseil a tous le monde
J'attendais beaucoup mieux de ce film, j'attendais à ce qu'il y'est de scènes un peu gores comme "La colline à des yeux" et j'ai été vraiment dessus. Le seul moment GORE de ce film qu'on peut dire c'est quand on découvre le cadavre dans la fortêt sans les joues c'est tout mais j'ai été trés déçu de ce film je m'attendais à mieux. Je mets une étoile cat la nana qui joue dans le film joue assez bie nson rôle et elle est super belle
Toute saga moderne qui se respecte propose désormais son prequel : épisode-prologue de la série. Les aventures sanglantes d’Hannibal le cannibale rejoignent par exemple Star Wars ou Massacre à la tronçonneuse dans cette mouvance et seront prochainement imitées par Le Seigneur des anneaux. Comme tout projet de suite à but mercantile plus qu’artistique - Le silence des agneaux a été un succès planétaire de choix avant qu’Hannibal et Dragon rouge ne démontrent leurs limites -, Hannibal Lecter : les origines du mal est en plusieurs points instable. L’objectif du réalisateur Peter Webber est de créer des racines au personnage pour l’amener, par de douloureux avatars, à se muer de la manière la plus crédible possible en l’abominable et illustre anthropophage jusqu’alors idéalement interprété par Anthony Hopkins. Cette ambition est délicate, certains choix contestables. Essentiellement sur le passage au cannibalisme ainsi que l’apprentissage du crime d’Hannibal. Car comment peut-on légitimement justifier que Lecter, terrorisé par la mort de sa petite sœur ayant servi de repas à leurs ignobles bourreaux, devienne lui-même avide de chair humaine ? Recueilli plus tard par une héritière japonaise, il est alors initié aux arts martiaux et devient un habile samouraï. Osé ! Pas la peine de tenter une quelconque comparaison avec le personnage d’Uma Thurman dans Kill Bill. Le combat est inégal. La suite du film est fidèle au genre : meurtres des plus violents, piétinement de l’enquête de police, etc. Porté par son appétit de vengeance… son appétit tout court, Lecter devient alors rapidement le tueur intelligent et presque respectable que l’on connaît. Pour l’incarner, le jeune comédien français Gaspard Ulliel, aussi froid que pétillant, est magistral. Sans être ridicule, se volet se situe bien en deçà du Silence des agneaux et du Sixième sens de Michael Mann (sorti en 1987) qui, il est important de le rappeler, est le premier et sans doute le meilleur épisode du lot.
Nul, plus rien à voir avec "Le Silence des Agneaux". Ce n'est plus un thriller, car absence totale de suspense. Et notons surtout la différence avec le 1er film, magistral : quand Mr Lecter décrivait en détail et avec ce malin plaisir sordide ce qu'il faisait de ses proies, maintenant on nous le montre, ce qui, pouvant paraître à première vue plus gore et donc mieux, est en fait nul. Mieux vaut laisser au spectateur imaginer les scènes cannibales, cela a bien plus d'effet! Donc, plus rien de psychologique dans ce volet, qu'un film des plus simplet. J'y mets 1 étoile quand même, pour le premier quart d'heure, bien filmé, de l'enfance du petit Hannibal.
Pourquoi justifier ce qui ne méritait pas de l’être ? Lecter était un personnage troublant, car immoral à la psychologie et au raffinement inexpliqué. Ici, il est déchargé de toute illégitimité par un prétexte crétin. Au final, le film est totalement inefficace et parasite, et Gaspard Ulliel, sous-employé, se perd dans des scènes téléphonées.
Un très bon film, bien réalisé, une bonne ambiance sinistre. Le scénario est très bien et Gaspard Ulliel est plus que bon! A voir, en plus de tous les autres traitant d'Hannibal.