Enfin un film, sur Hannibal Lecter, que l'on peut véritablement qualifier de Thriller, et d’Épouvante. Peter Webber verse beaucoup de sang mais il en faut si l'on veut comprendre les origines du mal. Cet Hannibal est un spectaculaire retour aux origines, des plus réussis, avec un casting 5 étoiles. On pourrait qualifier ce film de Chef d’œuvre, mais la fin du film en est son principal point négatif qui l'empêche d'avoir ce qualificatif. Cette fin inachevé na rien de palpitante, ou d'envoutante. Elle manque cruellement de charme. Mais elle ne cause aucun désagrément au reste du film, qui reste un très bon divertissement, bien rythmé, avec une histoire très intéressante.
Comme son titre l’indique, il s’agit ici d’un préquel revenant sur comment le personnage d’Hannibal Lecter est devenu le terrifiant psychopathe cannibale qu’il est. Un beau projet mis à mal par de trop grossières erreurs. D’une part, la réalisation sans âme peine à insuffler un quelconque rythme à un récit se réduisant à une simple vengeance manquant cruellement d’ambivalence. D’autre part, le choix de Gaspard Ulliel pour incarner le sérial killer ne répond pas franchement aux attentes et l’acteur n’a pas les épaules pour camper un tel personnage après Anthony Hopkins. Du long-métrage tout n’est pas à jeter, la dernière partie est même plutôt réussie mais ne rattrape pas tous les égarements du film.
Très cliché malheureusement. Un thriller plutôt simpliste. Ulliel joue sa partition à merveille mais l'ensemble reste fragile en terme de scénario. Des références et des placements plus où moins adroit de ce que va devenir Hannibal. Je n'ai pas lu le livre de Harris du coup je me fais un avis que sur le film. Les décors et l'ambiance sont très bien amené et une belle photographie.
Ce film est dans le genre ... "Comment surfer sur la vague" ou "Comment exploiter le filon". Le réalisateur utilise le nom Hannibal Lecter (sans la présence de Anthony Hopkins) pour nous expliquer pourquoi Hannibal est devenu un méchant garçon. Ce film aurait aussi pu exister sans faire référence à Hannibal Lecter, mais c'est moins vendeur, moins accrocheur. Le film est moyen, sans plus. Il manque clairement le côté angoissant qu'arrivait à reproduire Anthony Hopkins. Cette histoire de vengeance est passable, mais parfois on frôle l'ennui.
Pas sûr que le personnage d'Hannibal Lecter, tueur psychopathe et cannibale dont on a fait connaissance, sous les traits d'Anthony Hopkins, dans "Le silence des agneaux", méritait qu'on lui consacre plusieurs films. Pour cette fois, les auteurs ont trouvé utile d'expliquer la psychose de Lecter et de revenir sur le traumatisme fondateur. Les faits sont sordides, insoutenables et, d'autant qu'ils ont rappelés tout au long du film, d'un goût très "limite". Depuis ces faits, Hannibal est sorti du mutisme pour adopter le langage châtié et l'impassible physionomie du tueur en série confirmé. On ne croit pas trop à ce jeune Hannibal et figure psychotique joué par Gaspard Ulliel. Pas plus qu'on ne croit à son anthropophagisme...encouragé par son métier. Le film de Peter Webber, très soigné sur la forme, est plus convaincant dans le suspense ou les séquences d'action (féroces!) que dans l'analyse psychiatrique. Le thriller est toutefois généralement complaisant dans le sadisme, spoiler: le meurtre sanglant et la torture . Il est caricatural dans certaines séquences outrancières avec ses anciens spoiler: tortionnaires . Complaisant aussi le rôle épisodique de Gong Li, dont on se demande ce qu'elle fait là. Enfin, on peut trouver ambigu que Lecter, tueur sans pitié, figure une sorte de héros en légitimant ses sentiments de haine et de vengeance, en légitimant des châtiments -et les auteurs font seulement semblant de s'en effaroucher- que le spectateur est, en définitive, amené à trouver justifiés.
Cauchemardesque. Dès le départ, c'est aussi brouillon qu'un bouillon ou qu'un rata (plat du Nord). Un film réalisé par autant de pays a forcément un impact négatif sur la qualité du film. En outre, le scénario est très mal écrit et la première partie du film qui s'attarde autant sur cette guerre n'est franchement pas utile, surtout qu'on a le droit à de nombreux flashbacks durant le film. Maintenant en effet, on comprend mieux pourquoi Hannibal Lecter est devenu ce qu'il est, et je ressens beaucoup d'empathie pour lui maintenant. Le casting est bon, mais il ne parvient pas à sauver le film du naufrage. Dans ce film, il n'y a ni bien ni mal et tout est permis pour choquer le spectateur. Un sacré navet à éviter
Quand une franchise fonctionne Hollywood succombe souvent à la tentation du préquel par passion du cinéma bien sûr. Il n'est donc pas étonnant que Hannibal Lecter, devenu un antagoniste culte après trois opus de bonne facture y ait eu droit. C'est regardable mais moyen, en fin de compte c'est un revenge movie où on nous explique pourquoi le cannibale est devenu ce qu'il est à travers sa jeunesse et l'évènement traumatisant qu'il a subi. Gaspard Uliel malheureusement n’arrive pas à la cheville de Hopkins en terme d'interprétation, on voit qu'il singe les mimiques de son prédécesseur plus qu'il ne joue véritablement. En fin de compte il n'y pas grand chose d'autres à dire sur Hannibal Rising, on suit l'histoire sans fulgurances jusqu'à une fin moyenne et prévisible. A réserver donc à ceux qui veulent avoir vu tout ce qui concerne Hannibal Lecter.
Sans l'ombre d'un doute le plus mauvais de la sage hannibal lescteur. . Gaspart Ulliel n'a pas le niveau d'Anthony HOPKINS , le scénario est complétement loufoque en gros Hannibal devient ce qu'il est parce que pendant la guerre des collabos ont mangés sa sœur.... Qu'il se venge d'eux ok , qu'il en deviennent psychopathe, la c'est plus difficilement compréhensible. Un film inutile qui dénature le mythe
Hannibal Lecter les origines du mal nous montre comme son nom L'indique les origines de Lecter, pourquoi est il comme ça. On nous montre ses parents sa sœur et ce pourquoi il devient criminel et cannibale (même si c'est un peu bâclé). La réalisation est bien faite, mais le scénario est peu faible, surtout pour nous montrer comment Hannibal Lecter dévie comme ça. On retient plus une histoire de vengeance, alors que le côté psychologique du personnage n'est pas assez mis en valeur et pas assez exploité. Gaspard Ulliel livre une prestation convaincante d'un jeune Lecter. On voit qu'il s'inspire de Anthony Hopkins pour les traits de visages. Dans ce prequel on voit également l'intelligence supérieur, le côté hautain qui fait tout le personnage, même si de ce point de vu là, il n'est pas assez exploité. Une origine story qui a ses faiblesses mais qui est sauvé par l'interprétation de Gaspard Ulliel.
Thomas Harris, en personne, a habilement adapté son roman éponyme pour le grand écran et Peter Webber l'a réalisé avec une superbe photographie de Ben Davis.
Ce dernier opus en date de l'univers cinématographique d'Hannibal Lecter est un film d'époque, avec une conception de production soignée, et une forte alchimie entre les deux protagonistes et acteurs principaux.
Gaspard Ulliel incarne avec passion le rôle du jeune Hannibal Lecter, spoiler: hanté par les démons de la Seconde Guerre mondiale, qui cherche à apaiser son âme en assouvissant son désir de vengeance .
L'incarnation de Lady Murasaki par Gong Li se caractérise par spoiler: une tranquillité apparente, l'élégance des formes et le mystère d'une passion brûlante comme le feu sous la glace .
Lady Murasaki, également spoiler: orpheline de guerre, est bien placée pour comprendre les origines du mal qui hante Hannibal et elle le soutient longtemps par amour. Cependant, elle ne pourra finalement pas l'empêcher d'achever sa transition vers le côté obscur, lorsqu'il décidera d’embrasser les ténèbres .
Lady Murasaki et la spoiler: police française croient que le plus jeune étudiant jamais admis en école de médecine en France a péri dans l'explosion de la barge, qui fut le théâtre de la bataille finale avec les anciens nazis devenus trafiquants et proxénètes. Mais, Hannibal s’envole pour le Canada, où il règle le compte du dernier criminel de guerre nazi, encore en vie au Canada, avant de devenir Docteur Lecter aux États-Unis .
Un grand film bercé par la bande originale à la fois discrète et captivante d’Ilan Eshkeri et de Shigeru Umebayashi.
Le dernier de la série et pourtant le premier dans l'histoire d'Hannibal Lecter. Gaspar Ulliel en Hannibal je ne savais pas ; maintenant c'est fait. Il s'en sort très bien. Le niveau du film n'est pas égal aux précedents mais c'est quand même bien. Je pense qu'il en manque un petit dernier qui serait la mort du cannibal, une mort en beauté évidemment.