Derniers Avis : Hannibal Lecter : les origines du mal - Page 3
Hannibal Lecter : les origines du mal
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Un visiteur
3,5
Publiée le 8 août 2020
Film découvert sur Netflix 13 ans après sa sortie. Je suis étonnée des notes aussi basses concernant celui-ci. Une histoire forte, un film bien mené, un acteur qui incarne très bien son rôle.
Je partais avec un gros a-priori car je n'apprécie guère Gaspard Uriel mais il ne me choque pas particulièrement dans ce rôle, si ce n'est le fait qu'il en fait trop (mimiques, postures...) alors qu'Hannibal est "réputé" pour son flegme et son self-contrôle. Le film en lui-même, bien réalisé et avec une bande-son plutôt bonne, retrace les jeunes années et les débuts d'un tueur cannibale intelligent et manipulateur, rien de bien novateur en somme.
Digne de la lignée avec une pointe beaucoup plus noir que les précédents c'est dire. Malgré l'absence d'Anthony Hopkins les acteurs présents sont très bon même très très bon.
Hormis le fait de connaitre la jeunesse d'Hannibal Lecter, ce qui n'était pas non plus indispensable, le film n'a aucun intérêt. L'ensemble est assez mauvais, le pire étant l’interprète d'Hannibal qui n'est pas du tout crédible, et en fait des caisses avec ses mimiques du visage pour paraître machiavélique, c'est grotesque.
Remontant à l'enfance d'hannibal au moment de la guerre froide, les circonstances qui ont entraîner sa folie et les meurtres d'une cruautés de par sa sœur et qui déterminera les siennes ultérieurement sur sa vengeance des ravisseurs. C'était une bonne raison de regarder ce film et celui gaspard Ulliel, impressionnante interprétation et jubilatoire. Même si on s'écarte du Silence des Agneaux, on vit quand même une bonne tension fertile en scènes sanglante à souhait et aussi tordu que froid. Les pesonnages sont cependant très caricaturaux donc pas très subtile et pas super profond ce qui rend l'histoire un brin conventionnel. Le plus impressionnant c'est le lieu où ça se déroule, Milly la forêt ou Fontainebleau, pas loin là où j'habite, ça me fait froid dans le dos. La fin assez évidente et quelques peu décevante.
Ainsi naissent les serial killer comme Hannibal Lecter, la mise en scène n'est pas d'une grande virtuosité, quelques bourdes et puis c'est bof, l'origine du mal de la terre ou de son enfer. La guerre ravage l'Europe de l'Est où est né le petit futur monstre masqué son cannibalisme, il a vu l'horreur à travers sa sœur, oh malheur spoiler de mauvais poil mangé, il mangera c'est sûr et certain.
Les chacals de la Polizei Nazi, c'est sa raison d'être vengeur autoproclamée loi quand il était jeune prenant Gaspard Ulliel, sa première compagne japonaise à l'honneur samouraï, Gong Li, ça ne décolle pas les chef-d'œuvre de livres de cuisine. Dragon rouge, le silence des agneaux, d'excellentes recettes concoctées par le cuisinier Thomas Harris, c'est le film ou le roman qui est mauvais, telle est la question qui se pose.
Suffit pour la saga qui se suspend dans la fiction tueuse, on apprend une chose, Hannibal est l'animal, docteur toc toc, c'est pour une consultation du FBI, ses agents Will Graham le choqué et Clarice Starling, l'envoûtée.
Force est de croire que lorsqu'une franchise type thriller ou horreur fonctionne bien, il faut toujours que l'on nous colle un épisode sur les origines du mal. Souvent ratés, ces films peinent à comprendre que si le "mal" est si attirant et glaçant, c'est aussi parce qu'on ne cherche pas forcément à nous l'expliquer par A+B avec les yeux qui papillonnent de dollars faciles et des scénarios bateaux. Ici, on se retrouve avec des acteurs et une équipe de réalisation qui s'attaquent à un trop gros morceau pour eux. Alors qu'à cela ne tienne : ils font face en en faisant trop et en sautant sur tous les clichés du genre. Cet Hannibal essaye d'enfiler le costume trop grand d'Anthony Hopkins. Pas très fin, il roule sur son passé avec ses gros souliers sadiques, au point que son jeu de monstre est découvert par tous les autres personnages dès le début du film (pourtant, ils ne font rien, notamment le policier mou qui brille dans ce film par sa vacuité et son inutilité). Sans saveur, sans profondeur, sans subtilité, cet Hannibal ponctue toutes ses phrases de ses sourires lourds et de paroles faussement malignes. Ajoutez à cela des dialogues mal écrits, des gros vilains méchants nazis cannibales pas beaux très caricaturaux et une amourette avec sa tante sur fond de ninjas pour clôturer le tableau. Je pense que j'aurais été moins dure s'il s'agissait un film relatant la vengeance d'un homme qui a tout perdu. Néanmoins, ils ont voulu relater les origines du mythique Hannibal, ce qui porte le spectateur à vouloir donner une chance au film. Et au final, ils en ont fait un gâchis monumental.
Quel déception ! Ce pré quel n'étais absolument pas nécessaire . On nous sers une grossière histoire de vengeance pour justifier la folie d’Hannibal ce qui n'a pour but que de casser le mythe . Il n'y a aucun suspens, l'histoire est longue, linéaire et manque cruellement de rebondissement . Il n' y a aucune tension et les dialogues sont insipide . Gaspard Ulliel en Hannibal lecter n'est guère convaincant et fait pale figure comparer à la prestation d' Anthony Hopkins,
Ce quatrième volet des aventures de la star cannibale atteste la tendance actuelle et ô combien fâcheuse de constamment remonter à la source de tout mythe pour tenter d’en élucider les parts obscures, tendance qui renie la dimension religieuse de l’art cinématographique capable de donner corps et âme au Mal sans, jusqu’alors, l’expliquer. Et la grande force d’Hannibal se tenait là tout entière, dans cette propension à écarter tout discours à tendance psychanalytique pour privilégier la fatalité, pour générer l’incompréhension. Avec Les Origines du Mal, rien de tel. Censé construire son destin, le jeune traumatisé de la Seconde Guerre mondiale – car quoi de mieux que de mêler le nazisme, une fois de plus, à l’origine de ce trouble nommé cannibalisme ? – se contente de l’appliquer sans rencontrer la moindre difficulté : connaissant son point d’arrivée (Le Silence des Agneaux, en somme), il traverse l’Histoire sans en éprouver les aspérités, à l’exception du cauchemar qu’il n’a de cesse de ressasser, pour notre plus grand dégoût. Par sa volonté apparente de transformer l’homme raffiné en pantin gore d’un blockbuster à la dégueulasserie à peine masquée – les pires Saw n’étant guère loin –, Peter Webber se saisit de chaque mystère inhérent aux œuvres précédentes pour les revisiter de façon gratuite : pensons ici à l’« Aria de Capo » (« Goldberg Variations ») composé par Bach et qui surgit dans la chambre où Hannibal médite son plan de vengeance. Car le cannibalisme est ici expliqué, justifié, lourdement pseudo-psychanalytique : non une haine de l’humain ou, au contraire, un appétit de l’humain, seulement une vendetta déjà vue et revue. Et le pauvre Gaspard Ulliel force le trait dans l’espoir de retrouver la grâce maléfique d’Anthony Hopkins, ce qu’il ne réussit à aucun moment. Dans ce gloubi-boulga de cultures où tout le monde parle anglais, la menace apparaît si contenue et si délimitée qu’au lieu de donner naissance au Mal, ce récit des origines réduit ce dernier à n’être qu’une pochade aussi grotesque que bêtement gore. Un contre-sens absolu.
On a un peu de mal à imaginer Hannibal Lecter avec un autre acteur qu'Anthony Hopkins mais l'histoire ne pouvait en être autrement . Nous apprenons comment il est devenu cannibale ! Sa soif de Vengeance lui a donné le goût de la chair humaine . Un très bon film ! ! !
revu il y a peu et ma foi, il me plait car c'est intéressant de savoir : pourquoi il est devenu cannibale , pourquoi il aime tout ce qui est beau: la musique, les plats raffinés , les belles choses..et qu'il déteste la médiocrité !! Hannibal est un jeune homme puis un homme inquiétant mais fascinant ce film n'est pas parfait mais il est très instructif et les méchants sont à vomir ! visuellement le film Hannibal qui se passe à Florence est mon film préféré car je connais cette ville qui est superbe
Incompréhensible que ce film ose se nommer Hannibal Lecter! Si je n'ai rien a reprocher à l'acteur principal Gaspard Ulliel qui fait ce qu'il peut avec ce qu'on lui donne, le véritable problème est bien le scénario ET le montage. On nous invente une espèce de passé à base de Nazis tueurs d'enfants, ok pourquoi pas. Mais pourquoi tomber dans une histoire de Japonais en partant d'un simple masque (qu'il ne va jamais porter d'ailleurs), et pourquoi transformer toute cette histoire en un torture-porn slasher à la Taken?! sérieusement ce film c'est Taken et il fini même sur un bateau! Hannibal n'est absolument jamais en danger, on se contente de: voir sa cible, puis la voir mourir et au suivant. À la seconde où on nous présente un nazis on sait qu'il est mort! Peut être y avait-il trop de cibles justement? Aucune dimension psychologique n'est abordée, aucune dimension au personnage. Par ailleurs ce gamin s'infiltre à peu prêt partout sans aucun problème. Ce qui m'amène au second problème: le montage. Tout est amené avec de gros sabots, aucune subtilité, c'est lourd, gras, servit par des flash back explicite pour tout bien expliquer comme il faut. On subit les gros sur-cut ne permettant jamais de laisser le temps à Hannibal de s'exprimer ni de laisser son jeu transparaître une quelconque émotion. Certaine scène d'action passe pour un gag de série télé (cf la salle de bain et son évasion). Les scènes de torture sont finalement assez soft, pas de réel moment horrible ou insoutenable si ce n'est les joues à déguster? On s'attendait a plus créatif et démonstratif pour un -16 ans.
Que retenir de tout cela? ... rien! cette histoire n'apporte rien aux films suivants, on explore des éléments qui ne seront jamais repris par ceux ci.