Derniers Avis : Hannibal Lecter : les origines du mal - Page 5
Hannibal Lecter : les origines du mal
Note moyenne
2,7
7946 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
742 critiques spectateurs
5
136 critiques
4
144 critiques
3
62 critiques
2
170 critiques
1
164 critiques
0
66 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Attigus R. Rosh
253 abonnés
2 692 critiques
Suivre son activité
0,5
Publiée le 4 novembre 2016
Je n'ai pas du tout aimé ce film, même si j’admets qu'il y avait très peu de chance (pour ne pas dire aucune) qu'il me plaise. Je déteste les films voulant retracer l'histoire d'un personnage fascinant. C'est souvent pour des raisons qui puent le commercial afin d'amener les gens à aller voir un personnage charismatique. Mais ce que les studios hollywoodiens ne semblent pas vouloir comprendre, c'est que si ces personnages sont si fascinants, c'est justement parce qu'on ne sait rien d'eux et de leurs origines. Dans le cas d'Hannibal Lecter, c'est justement parce qu'on se dit : « Mon Dieu, je n'ose imaginer ce qui lui ait arrivé dans son enfance pour qu'il devienne ce monstre sanguinaire !», que le personnage est si fascinant. En connaissant ses origines, on se dit que finalement c'est un type assez banal et sans grand intérêt. Ce reproche s'applique autant aux studios hollywoodiens qu'à Thomas Harris (l'auteur des livres sur Hannibal Lecter) qui avait décidé d'écrire le livre dont est inspiré ce film. Au final, l'histoire est assez peu convaincante, allant chercher des origines dans un massacre nazi et des troubles familiaux. Le personnage d'Hannibal Lecter dans ce film n'a aucun charisme et on ne s'y attache pas du tout (on est donc encore plus loin de la fascination que l'on avait à son égard dans le Silence des Agneaux). Gaspard Ulliel, sans forcément mal jouer, ne m'a pas du tout convaincu. Par chauvinisme, je suis ravi de voir un acteur ou une actrice française en tête d'affiche d'un film hollywoodien, mais là, le choix de l'acteur ne m'a paru pertinent. À sa décharge, passer après Anthony Hopkins relève de l'impossible tant l'imaginaire collectif a identifié le visage d'Hopkins au cannibale. Bref, une mauvaise idée, un mauvais récit, un acteur sans charisme, un mauvais film.
Après "Le silence des agneaux"" et " Hannibal". Il nous fallait bien évidemment un préquel sur les origines de tout cela, comme cela se fait dans beaucoup de film de ce genre. Pour le coup, le casting fut étonnant (un Français interprète Hannibal, une "chinoise"....) ; pourquoi pas ; d'autant que les prestations restent relativement correct. Pour ce qui est du film il suivre pour bien comprendre le pourquoi du comment. Même si l'on se dit que cela va un peu loin et qu'Hannibal à quelques problèmes psychologiques^^. Il n'y a pas vraiment de temps mort même si le film ne force pas le gore. Il répond à des questions que l'on a pu se poser en voyant les autres opus. Je m'attendais cependant à un peu plus d"action' et de suspens, la fin étant légèrement prévisible. Mais cela reste un film convenable pour un spin off. Pourquoi pas, si vous avez vu les deux autres opus et que des questions vous interpèle.
Si Gaspard Ulliel sauve le film par son jeu, le reste est en revanche loin d'être bon. Pourquoi donner un passé a Hannibal ? le fait de ne rien savoir de lui donnait une vraie dimension au personnage. Bref un film inutile a part la prestation d'Ulliel qui vaut le détour
Prequel que l'on peut par ailleurs voir indépendamment de l'original, sans parler des suites, et c'est peut être mieux ainsi car il est difficile d'imaginer Gaspard Alliel devenir Anthony Hopkins. Il tient plutôt bien son rôle par ailleurs, en psychopathe crescendo mais ce film a une unité en soi et une fin ouverte. Un bon film thriller fantastique, superbement mis en images et rythmé au niveau de la narration. Le plus est indéniablement la présence magique de l'icône Gong Li, qui capte l'écran et l'attention à chaque apparition, irradie de sensualité sans pourtant en montrer, apporte son charisme, sa force émotionnelle dans un rôle ambigu, de portée incestueuse. Un personnage en charme, force mais aussi blessures profondes. Elle réussit par sa seule présence, ses regards, son corps, à rendre toutes ces palettes d'émotion. Un monument à elle seule du cinéma chinois et mondial. Je suis de plus en plus fan au fur et à mesure de la découverte de sa filmographie.
Un personnage que j’adore, charismatique, totalement à part, inadapté à la société car sociopathe dans un sens, mais tellement ancré dedans qu’on ne le soupçonne pas. Pire c’est même lui qui soigne d’autres malades qui ne s’insèrent pas dans le moule, alors qu’il en est encore plus éloigné qu’eux. Bref Lecter c’est génial, je comprends donc qu’on exploite le filon à fond, sauf que là ça commence à décliner sévère. Le choix de l’acteur déjà, Gaspar est pas mal mais le charisme est loin, même l’excuse de la jeunesse ne tient pas. De plus il se ridiculise en cherchant à faire le méchant, à montrer ses dents comme un Draculito. Après cette décrédibilisation vient aussi du livre, on sent bien que Thomas Harris l’a fait un peu pressé par Hollywood qui voulait surfer sur le succès de son œuvre (et aussi parce que les idées manquent là-bas). Comme le film est assez fidèle au bouquin on retrouve cet aspect marketing, le vide, le style plus grossier et un sentiment de malaise qu’on retrouvera dans Indy 4 (qui a dit que l’âme du héros se perdait ?). Enfin l’aventure et l’histoire en elle-même sont pas tops, ça se tient mais sans plus. Dommage de finir ainsi, surtout pour un préquel qui fait très pièce rajoutée, mais sans Hopkins on perd déjà. Tout au moins on a droit à l’histoire d’un perso plus qu’apprécié, et ça ne verse pas dans l’imbécile, mais c’est loin d’être suffisant vu le potentiel.
Reprendre le rôle d'Hannibal Lecter après Anthony Hopkins n'est pas chose aisée. Et la le pari est perdu. Les interprétations sont moyennes, la réalisation est en dessous, bref rien à tirer de ce préquel.
Hannibal sans Anthony Hopkins c'est un peu comme les frites sans ketchup, ça n'a pas la même saveur. Le film tente de nous expliquer comment Hannibal est devenu ce tueur monstrueux et intelligent et le fait plutôt bien au début. La partie sur la guerre, la maison dans la foret, les soldats qui s'installent, puis l'orphelinat. Ensuite, c'est la rencontre avec Gong Li et le trip samouraï qui m'a paru un peu décalé et pas forcément adapté à l'esprit de la saga. A ce moment, le film gagne en esthétisme et la relation entre les personnages est ambiguë, presque gênante. Sauf qu'ensuite, on tombe dans le "revenge movie", avec des scènes parfois surréalistes pour l'époque et le suspense s'efface, l'atmosphère envoûtante et angoissante disparaît, le seul intérêt étant de savoir comment Hannibal va tuer les types qu'il chasse. Gaspard Ulliel est bon mais ne crève pas l'écran pour autant. Bref, on est content de replonger dans l'univers d'Hannibal Lecter mais ce "Origins" aurait mérité un traitement plus approfondi.
superbe film , presque parfait très bons acteurs , histoire dure et sans concession... la loi de la jungle la plus monstreuse dans un monde à la dérive . Ce qui pourrait nous arriver si le chaos survenait !
Eh bien...ces origines ne sont pas spectaculaires ! Pourquoi Hannibal Lecter est devenu ce serial mangeur ? Le film nous en explique la raison (même si entre nous, on s'en fout un peu, machin a le droit d'avoir ses délires...gnahah) avec un acteur principal tête-à-claque, à effet décuplé quand il nous envoie ses grimaces ou sourires machiavéliques à deux francs toutes les 30 secondes... Un épisode facile et sans idées ou images remarquables, celui de trop qui trouvera peut-être sa place derrière la trilogie Hopkins, mais loin, très loin derrière. On s'ennuie, ni la peur, ni la qualité d'écriture et d'interprétation seront de la partie.
C'est l'erreur classique, celle que l'on fait plus par appât du gain que par véritable intérêt pour le personnage. Hannibal Lecter est l'un des plus grands serials-killers de l'histoire du cinéma, psychiatre de génie, cannibale de génie, le personnage bénéficiait de son aura maléfique car on ne connaissait rien de son passé et de ce qui l'avait poussé à devenir ainsi. Dans un bouquin plutôt bien écrit mais certainement de trop, Thomas Harris nous livrait la vérité, tuant ainsi le mythe de son personnage : Hannibal a vu sa sœur assassinée et mangée par un groupe de pillards lors de son enfance en Lituanie en 1944. Si à l'écrit, le style de l'écrivain rattrape les erreurs d'une histoire peu intéressante, l'écran achève de rendre le tout ridicule. Non seulement on se moquait complètement du passé du personnage qui perd ainsi de son aura maléfique mais en plus Gaspard Ulliel n'est pas du tout taillé pour le rôle. L'acteur fait ce qu'il peut, y va de son sourire carnassier, vengeance en tête mais s'il pourrait camper un très bon psychopathe, il n'est pas Hannibal Lecter. Rien de ce que l'on voit sous nos yeux ne ressemble à Hannibal Lecter, on assiste plutôt à une série B dont l'intérêt s'effrite tout au long de son déroulement et que la mise en scène ne viendra jamais sauver. Heureusement pour nous et pour lui, Hannibal sera réhabilité dans toute sa splendeur par Bryan Fuller sous les traits de Mads Mikkelsen dans la série éponyme quelques années plus tard.
Beaucoup de critiques négatives pour ce film que j'ai trouvé pour ma part plutôt bon. J'ai adoré le Silence des agneaux et bien sûr Anthony Hopkins est magistral dans ce rôle mais notre jeune Hannibal n'est pas mauvais non plus. Pris comme un film à part et non comme le préquel de la trilogie (quoique... le jeune Hopkins était un sans doute un playboy aussi à cet âge ...), il est crédible et fait passer un "bon" moment. Je ne suis pas fan de ce genre de film et le sort réservé à la petite sœur me perturbe tout simplement (j'ai un p'tit cœur chacun sa croix :-) ).... mais l'ambiance est terrible. Le film n'est pas spécialement gore mais la violence et la tension sont omni présentes. Personnellement, j'ai adoré ce film même si j'ai regardé certaines scènes à moitié et les oreilles bouchées :-)....
D'habitude j'essaie de mettre mes à-prioris de côté quand je regarde un film, mais là c'est plus fort que moi. "Hannibal Rising" aurait difficilement pu passer le cap de la moyenne tant son existance même est énervante. Pourquoi ? Pourquoi s'évertuer à expliciter la psychée d'un génie du crime dont le principal intérêt était jusque là l'incompréhension qu'il suscitait, et le fait qu'il soit impossible d'entrer dans sa tête (imaginez un "Joker Rising" ou un "Anton Chigurh Rising"). Et pour quel résultat...Quitte à faire l'avocat du Diable vous pourriez me dire -et vous auriez complètement raison- que le plus effrayant chez les monstres c'est que ce sont d'abord des humains (après tout la genèse de Dark Vador, quoi qu'on en dise, je la trouve réussie). Je vous répondrais que le Hannibal Lecter des films (ou même celui de la série) paraît infiniment plus humain qu'il ne l'est dans ce film. Surtout quand ledit film s'efforce de le faire passer pour l'incarnation absolue du mal, un génie du crime qui a encore de l'acné, preuve ultime qu'il n'a rien compris. Pour tout ce que la prélogie "Star Wars" -et son interprétation d'Anakin, par Lucas comme par les acteurs- a de largement discutable, George Lucas avait au moins compris que si l'évolution de Vador était intéressante, c'est parce que celui-ci n'a pas chié des étrons de matière maléfique dès ses premiers mois. L'évolution d'Hannibal est survolée alors qu'elle devrait être le cœur du film: il parle une fois avec un cuistot, pouf, il devient le plus fin gourmet de Paris. Il passe sa langue sur une goutte de sang, paf, l'idée lui prend de se faire un méchoui des restes de sa victime (la vengeance est un plat qui se mange chaud). Et le ridicule d'une telle médiocrité n'est pas aidé par l'interprétation de Gaspard Ulliel. J'aimerais dire que la faute n'en incombe pas à l'acteur et que personne ne pourrait livrer une interprétation correcte d'un tel ramassis de bêtises, mais vu à quel point il s'acharne à faire son meilleur sourire méchant et à jouer au méchant de James Bond à chaque fois qu'il en a l'occasion, il n'est certainement pas pour rien non plus, force est d'admettre que plus le film progresse plus la performance de l'acteur est risible. J'ai toujours trouvé qu'Hannibal Lecter était un peu plus proche d'un méchant de 007 que d'un véritable psychopathe, mais le ridicule n'a jamais atteint ce niveau, même pas dans "Hannibal". D'un autre côté ce que j'ai dit tient quelque part toujours: personne n'aurait pu livrer une interprétation convaincante du personnage. Qui, en pensant à Hannibal Lecter, s'imaginait un gamin qui se donne des faux airs de pro tout en multipliant les bourdes, et dont la technique est bien sûr inspirée de la culture samouraï (mais si, c'est tellement raccord avec les films) ? C'est juste l'un des anti-héros les plus mauvais et les plus inconsistants que j'ai jamais vu, et on parle d'Hannibal Lecter là ! Et tout dans ce film est à l'image de son personnage: hyper putassier et dénué de tout trace de subtilité. Et vas-y que je te balance les grandes envolées lyriques à la moindre séquence émotion ! Et vas-y que j'insiste à mort sur les éléments du scénario que le public doit remarquer (vous reprendrez bien un peu de flash-back encombrant ?) ! Les ficelles scénaristiques sont constamment visibles et l'intrigue indigne d'intérêt, il n'y a décidément rien à sauver dans ce préquel.
Très bon film avec Ulliel qui en fait un peu trop mais il se défend bien dans ce rôle si difficile. Le film est techniquement très bon avec de bonnes scènes de guerre et de bons décors. A regarder avant la série Hannibal car on y retrouve pas mal d'ingrédients ;)
D'une nullité quasi-absolue. Si vous aimez la neige, à la rigueur quelques beaux paysages aussi glacés qu'accessoires. Un navet "Kung-Fu" qui se risque en vain à l'esthétisme.