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Achenza Lionel
59 critiques
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4,5
Publiée le 7 septembre 2025
Quand un bon film de science-fiction dystopique voit le jour, il ne faut pas passer à côté, c'est une denrée rare !! ... Sunshine fait partie de ces ovnis sous-coté qu'il faut (re)découvrir absolument...Déjà, le casting est prestigieux, et rend la narration tellement fluide. Rempli de moments de grâce bien choisis, le scénario est appuyé par une esthétique aussi sombre que brûlante, dont seul Boyle a le secret...Une épopée paradoxale, profondément humaine, où seul Boyle a réussi à s'aventurer : au côté de notre astre....brillant !!
En l'an 2057, le Soleil meurt en s'éteignant progressivement. La survie de l'humanité est en jeu. Un vaisseau avec un équipage de huit astronautes est envoyé dans l'espace pour tenter de le rallumer. Cette mission, baptisée Icarus 2, a pour but d'expédier une charge thermonucléaire d'une masse équivalente à l'île de Manhattan au coeur du Soleil afin de l'allumer à nouveau. Sept ans plus tôt, la première tentative de l'humanité s'était soldée par un échec avec la disparition mystérieuse de Icarus 1. À l'approche du soleil, privés de tout contact radio avec la Terre, les astronautes perçoivent un signal de détresse en provenance d'ICARUS I. Un terrible accident les contraint à modifier leur trajectoire. Ils doivent désormais lutter pour rester en vie, ne pas sombrer dans la folie, mais avant tout pour mener à bien leur mission essentielle pour l'avenir de l'humanité.
Lorsque je vois que Danny Boyle est à la tête d'un film, même celui-ci dont je n'avais pas entendu parler, je n'hésite pas longtemps. Je consulte tout de même la note globale des critiques, puis quelques critiques, et même si certaines sont dissuasives je me lance, car Danny Boyle est un pur génie tout simplement. Et je n'ai pas été déçue. D'autant plus que depuis peu j'ai développé une forme de fascination pour les films qui explorent l'espace. Interstellar est bien loin des autres, mais il fera l'objet d'une autre critique.
Devant le très lumineux et très dynamique Sunshine, je suis restée scotchée devant l'écran de la première à la toute dernière seconde. Dans cette odyssée spatiale spectaculaire, pas de temps mort. Les dialogues ne sonnent jamais creux, et la sublime bande son quasi omniprésente ajoute beaucoup à l'énergie du film. La mise en scène est vraiment impressionnante, et techniquement c'est exceptionnel. La lumière inondante du soleil fascine certains personnages, spoiler: et finira par en perdre.
Côté casting, il bénéficie du regard magnétique et bleu perçant de Cillian Murphy, impeccable. Rose Byrne et Chris Evans (que pour une fois je ne déteste pas), ainsi que la plupart des autres personnages, jouent bien leur partition.
Sur le fond, car visuellement tout est parfait sur la forme, Danny Boyle finit par se précipiter tête la première dans une réflexion philosophique sans intérêt et embarrassante de mièvrerie.
Sans cela, les amateurs de science-fiction et de films sur l'espace, plus globalement, seront ravis. Une impression de déjà-vu dans certaines scènes et dans les rapports entre les astronautes, mais cela reste un long-métrage extrêmement divertissant et absolument spectaculaire.
Quand la science-fiction vacille entre lumière intense et récit bancal
Sunshine, réalisé par Danny Boyle, démarre avec une promesse fascinante : sauver le Soleil en déclin en envoyant une équipe d’astronautes porter une bombe nucléaire dans son cœur. Dit comme ça, on s’attend à un film de SF métaphysique, tendu, intense, presque spirituel. Et pendant une bonne partie du métrage, c’est exactement ce qu’on a… avant que tout ne se délite.
Visuellement, le film est impressionnant. L’espace est filmé avec une beauté glacée, les jeux de lumière — entre obscurité absolue et éclat solaire aveuglant — traduisent une tension constante. L’ambiance sonore, les silences lourds, les respirations dans la combinaison… tout concourt à créer une atmosphère oppressante et presque hypnotique.
Le casting est solide (Cillian Murphy, Rose Byrne, Chris Evans…), et le groupe fonctionne plutôt bien. On sent la pression monter, les tensions s’installer, les décisions impossibles s’accumuler. C’est dans cette première moitié que le film tient ses promesses : une mission désespérée, des humains confrontés à l’immensité, à leur propre insignifiance, à la fois lucide et contemplatif.
Mais à mi-parcours, le film change brutalement de registre. Le réalisme cède la place au thriller, puis à un virage quasi horrifique inattendu. Et c’est là que le bât blesse. Ce changement de ton casse l’équilibre, brouille le propos, et donne l’impression que le film ne sait plus ce qu’il veut raconter. On passe de 2001 à Event Horizon sans vraie transition.
Sunshine reste une expérience visuelle forte, portée par une vraie ambition esthétique et une réflexion en germe. Mais le scénario hésitant, la fin confuse et l’abandon progressif de la tension psychologique pour un suspense plus artificiel en font une œuvre frustrante, brillante par moments, mais globalement inaboutie.
Un bon film de science fiction de Dany Boyle, cinéaste toujours intéressant .Une réalisation très soignée , pour un scénario orignal, bien construit , pour cette équipe d'astronautes qui part à la recherche d'un équipe perdue. Les acteurs sont très bons, et le suspens est bien mené.
Je ne comprends pas pourquoi ce film a eu si peu de succès. Les effets spéciaux sont au top et les personnages plutôt attachants. Digne d'un Gravity ou d'un Interstellar ! On ne s'ennuie pas une seule seconde. À voir !
Très bonne science-fiction, selon moi un vrai exemple du genre, mais qui n'est pas reconnu à sa juste valeur. Ce film fait énormément penser à L'odyssée de l'espace de Kubrick, au niveau visuel notamment. C'est magnifique. La bande son est super aussi. On retrouve également un peu d'Alien de Scott. J'ai bien aimé la fin qui a le mérite d'être plutôt originale mais je crois que Sunshine aurait vraiment été un grand film avec un dénouement plus réaliste et plus sombre. Le film a mis 3 ans à voir le jour (1 an de scénario, 1 de préparation, 3 mois de tournage et 1 an de montage et effets spéciaux). Une vraie corvée ! Le casting a lui aussi réalisé une très grosse préparation pour le film. Danny Boyle, c'est du lourd n'empêche.
Rarement je me suis endormi devant des films, mais ce fut le cas de celui-là dont j'avais le DVD. Le lendemain après avoir bu deux bonnes tasses de café, j'ai réessayé de le voir. Et ce fut le drame... J'ai déjà vu des navets mais comme celui-là. Je suis fan de film de SF, d'horreur et d'action. Mais de mon point de vue ce film c'est le néant. Dieu que certaines scènes sont mal filmées. Il y avait pour à faire. L'obsession de certains metteurs en scène à faire des "films différents" gâchent tout ! Evidemment certains crieront au génie. Moi je crie à l'arnaque ! Bref un film que je prendrai plaisir à oublier !
scientifiquement parlant c'est du grand nimporte quoi, il suffit d'avoir lu quelques bouquins de vulgarisations pour s'en rendre compte donc bon niveau scénario c'est assez triste par contre visuellement il y a des moments de grâce avec notamment ce plan du soleil, ça aurait mérité de l'éterniser pour qu'on puisse en faire une expérience contemplative alors bien le film a vieilli mais montre un sacré sérieux dans le travail fourni et dans la créativité, de bons dialogues.
Danny Boyle s’attaque à la Sf avec son acolyte Alex Garand au scénario. Entouré d’un casting prometteur et international le film démarre très bien et est très prenant. On est pris d’empathie pour l’équipage de cette mission chargée de ranimer le soleil pour sauver la terre et les moments de tension sont efficaces. Par contre je ne comprends pas le parti pris des dernières 20 minutes de surcuter le montage le rendant quasi incompréhensible (manque de moyens pour nous présenter « l’hôte » indésirable de manière correcte ?)
Malgré un beau casting, Sunshine n'est qu'un mauvais mash-up de film catastrophe, de slasher et de réflexion sur le sens de la vie, sorte de rencontre improbable entre La tour infernale, Freddy et 2001, sans jamais avoir l'efficacité des 2 premiers ni la profondeur du dernier. Il pourrait au moins avoir le mérite d'être une belle transcription dans l'espace mais là encore, il n'y a pas grand chose qui tient la route. A commencer par le comportement et la mentalité d'un équipage sensé venir d'une planète mourante. Et on ne parlera pas du réalisme scientifique.
Le pitch a beau ne pas être des plus originaux, les acteurs sont excellents, les rebondissements font que le suspense est habilement géré donc on peut le dire : Sunshine est une réussite.
Débutant comme une expédition de la dernière chance classique mais efficace, notamment grâce à des personnages clairement individualisés et à une réalisation maitrisée, ce thriller perd sa force dès que l'aspect slasher aux accents métaphysiques l'emporte jusque dans une mise en scène désormais floutée et désagréable. De fait, l'exagération tant visuelle que physique autour du survivant insiste avec maladresse sur le propos pourtant original du film, à savoir questionner les choix psychologiques en des situations extraordinaires mais surtout présenter le Soleil comme une divinité face à laquelle science et spiritualité s'affrontent. A vouloir faire comprendre cette problématique explicitement, le récit perd en subtilité, en devenant presque ridicule. Reste cette musique envoûtante et une hybridation générique intéressante. Dommage que le résultat soit contreproductif!
Bain de soleil bienfaisant (entre un psychologue qui pèle, un rationnel qui se les pèle et un psychotique mutant). De la SF sur le mode de "la dernière chance", qui fait réfléchir sur l'intérêt de l'existence humaine. A noter, certaines scènes de barbaque susceptibles de heurter.