Je suis tombé sur ce film un par hasard en me disant "Tiens Danny Boyle fait de la SF ?". Au final c'est une bonne surprise, même si le scénario n'est pas très crédible scientifiquement parlant : quand le soleil mourra, il grossira et engloutira la Terre au lieu, comme le suggère le film, de s'éteindre petit à petit, d'autre part l'idée de le ranimer à l'aide d'une bombe thermonucléaire semble à la limite du ridicule, autant jeter une allumette dessus, bref j'en passe et des meilleures. Mais si vous faites abstraction de cela, vous passerez un très bon moment : les acteurs sont convaincants, le huis clos angoissant, et le film, bourré de bonnes idées et de scènes grandioses, fait preuve d'une esthétique certaine, voire même de poésie.
Waaaw... !! Une pure merveille. Danny Boyle ("Millions", "Trainspotting") nous embaume et nous transporte dans son atmosphère toute particulière, et ce pour notre plus grand bonheur. Au fur et à mesure que le film avance, Danny nous étrique et nous aiguille dans le sillage de son intrigue. Ici, ce ne sont pas les acteurs qui nous électrisent mais plutôt le parfum de son atmosphère. Par-delà le scénario catastrophe (à bord d'un vaisseau ultra-sophistiqué, seul une poignée de scientifiques peut sauver la planète Terre) s'ajoute une dose subtile de science-fiction doublée de la personnification du Tout-Puissant, le tout sublimé par une séquence finale remarquable, surprenante et prenant à contre-pied toutes les religions (présentées par tous les acteurs internationaux présents dans "Sunshine") : chapeau Danny !!! L'atmosphère tendue par Danny du début jusqu'à la fin nous électrise et l'on est enchanté de faire partie du voyage intergalactique. On est transcendé de part une palette de couleurs minutieuse, énergisante et jusqu'au boutiste, ainsi que par une musique fort originale, assomante (j'aurais dit du Jean-Michel Jarre. Comme quoi, les premières impressions nous jouent pas mal de tours.) et significative. La préhension du vide intersidéral est renforcée par l'âme du Soleil lui-même donnant la dimension d'un univers sans fin mais qui pose ses limites dans l'approche du Soleil, l'Etoile de la Vie. Finalement, dans ces tourments fantasmagoriques et oniriques, Danny nous invite dans l'un de ses premiers voyages initiatiques à la découverte de l'humanité, où toute sa fraîcheur est mise à nu et nous atteint au plus profond de nos coeurs. Danny chavire la chaloupe (pardon... le vaisseau !) et l'on découvre notre environnement universel. Merci Dan ! Les acteurs sont représentés notamment par Michelle Yeoh ("Tigre et dragon", "The lady" (le dernier Besson)), Chris Evans ("Les 4 fantastiques" avec Jessica Alba) et Cilian Murphy (vu dans "28 jours plus tard" du même Danny, "Inception"...). Chef d'oeuvre ultime de Danny Boyle !!, et chef-d'oeuvre en devenir. Spectateurs, attention !! Prenez garde aux ovnis en provenance du Soleil !!! Si vous le voulez, vous avez 8 minutes pour fuir ...ou rester avec Dan !
Wouah, super film, à voir absolument. MAIS, il a quand même, quelques petits défauts, d'où mon 4/5. Sinon, on passe un très bon moment en regardant. Film à voir et à revoir.
Le film est beau en soit, mais le scénario est un peu poussé par les cheveux, entre le psy qui ne fait que prendre des bains de soleil et le chinois qui fait 10000 calculs mais qui oublie la rotation des panneaux, ils se sépare dans le veseau, le mechant qu'on n'arrive pas à tué alors qu'il a ramassé plein de fois, presque tous les clichées des films d'horreur sont dedans.
le meilleur film de SF depuis Alien! Les acteurs sont bons, l'ambiance terrible. Rapport à Alien, la scène où Cappa (je sais pas comment ça s'écrit) "fuit" rappelle furieusement la scène d'Alien, quand Ripley fuit également l'Alien : pas de musique, juste la respiration, les bruits du vaisseau, ça fait tout le suspense de la scène, souvent imitée mais rarement égalée. Mais on s'égare. Sunshine est pour moi une vraie référence du film de SF, du très bon Danny Boyle, qui touche à tout : Trainspotting, 28 jours plus tard, Sunshine, Slumdog Millionaire, 127 heures, autant de films très différents mais tous aussi inspirés!
Rien à redire sur ce film, Danny Boyle nous donne de nouveau du plaisir dans ce chef-d’œuvre. La réalisation est magistral tout comme les acteurs. Même si il est vrai que l'histoire est un peu tiré par les cheveux il ne fallait pas trop s'attendre à autre chose au vu du réalisateur. A voir absolument !
Le film est bien globalement, même si j'admets que j'ai vraiment eu du mal à y croire... L'aspect science-fiction semble n'être qu'un prétexte à nous servir un thriller se déroulant dans un vaisseau spatial. Et quelle drôle d'équipe de scientifiques nous avons là ! Modifier le déroulement d'une mission simplement parce que sur le moment ça semble être une idée pas trop mal, mouais d'accord... Et la découverte de ce survivant de la précédente mission qui est devenu fou et comme possédé par le soleil, c'est peut-être un peu tiré par les cheveux. En somme tout le film peut être entièrement remis en question, mais étrangement, on aime. Allez comprendre pourquoi ! L'ambiance que dégage le film est sans doute de meilleure qualité que son scénario. Au final, ce "Sunshine" ne déçoit pas, mais de là à le considérer comme un monument de la science-fiction, il ne faudrait pas exagérer...
On retrouve évidemment en Sunshine et en certaines de ses scènes la touche personnelle de Danny Boyle, à laquelle certains adhèrent et d'autres non. Même si c'est peut-être l'un de ses projets les plus ambitieux, on y trouve beaucoup moins d'originalité et de réflexion que dans d'autres de ses réalisations. Les images de synthèse sont réussies (budget faramineux oblige), l'intrigue, quoique assez ordinaire, est très divertissante, certaines scènes sont même surprenantes. Du côté des acteurs, j'ai beau parfois me perdre dans le bleu profond des yeux de Cillian Murphy, je n'a pas trouvé en lui, ni dans les autres, de quoi être épatée, mais le tout reste correctement interprété. En résumé, Sunshine n'est pas une oeuvre majeure ni dans le registre de la science-fiction, ni dans le parcours de Boyle, mais n'est pas un mauvais film non plus.
Danny Boyle se frotte à un genre qu'il n'a pas exploré et auquel beaucoup se sont cassés les dents : le voyage spatial, à tendance métaphysique. Celui-ci se démarque des autres long-métrages ayant pour thématique une fin du monde de par son contexte différent. En effet, cette fois l'histoire se base sur la mission de 8 astronautes consistant à faire exploser une bombe au sein du soleil afin d'éviter son extinction. Mais ce qui m'a particulièrement plu dans Sunshine, c'est certainement l'ambiance qui y règne, à la fois pesante et envoûtante, nous donnant l'impression de vraiment faire partie du voyage, ainsi qu'une bande-son exceptionnelle. La photographie du film est également l'un de ses points forts. Visuellement, c'est une immense claque, les plans sur le soleil et l'espace sont juste à couper le souffle. Le gigantisme des certaines scènes viennent s'opposer au huit clos de l'intérieur du vaisseau, ce qui donne un mélange jouissif. Il faut également saluer les superbes prestations de l'ensemble des acteurs (Chris Evans, Rosie Byrne, Michelle Yeoh, Cliff Curtis...), mais j'adresse une mention particulière à la performance époustouflante de Cillian Murphy. En bref, un magnifique film, bien que beaucoup trop court, alliant tension et beauté visuelle, nous offrant un final poignant. Pour moi, il s'agit du meilleur film de Danny Boyle, je ne comprends pas les critiques négatives autour de celui-ci. Tout adepte de science fiction saura apprécier cette perle à sa juste valeur.
L'intrigue de base est quelque peu capillotractée (rallumer notre soleil mourant avec des charges nucléaires, mouais...), certaines scènes ou situations sont un peu grosses parfois (l'autre dingue qui survit pendant 6-7 ans dans Icarus I et qui a la peau aussi brûlée que celle de Freddy Krueger, mais bien sûr !). Pourtant, ce film a une ambiance qui lui est propre. On ne peut s'empêcher d'être ému par certaines scènes, comme l'équipage fasciné par la vision de Mercure, minuscule sphère qui passe devant notre immense astre, le tout appuyé par une musique qui rehausse le côté mystique de la scène. Les acteurs sont bien choisis, notamment Chris Evans, la Torche Humaine des 4 Fantastiques (abonné aux rôles qui pètent le feu ^^) et Cilian Murphy dont le regard bleu est en quelque sorte une invitation aux voyages vers l'infini.
Au final, malgré quelques incohérences, c'est un bon film.
Remarquable film de science-fiction aux effets spéciaux impressionnants. Très bonnes interprétations des acteurs également, et je ne m'attarderais pas sur l'excellente réalisation de Danny Boyle. Certains reprocheront quelques similitudes avec "Alien" de Ridley Scott spoiler: la présence clandestine qui élimine un-à-un les membres du vaisseau , mais cela ne reste aucunement gênant.
Un début bien exploité, mais le film retombe après la moitié partie dans le déjà vu. Un sentiment désagréable nait ainsi du mélange inadapté de sciences-fiction/horreur... Dommage, tout avait si bien commencé!
Pour répondre à Quentin, si si on a bien compris le message du film, il est tellement écris en gros qu'il n'y a pas besoin de s'apeller Quentin pour le comprendre. Moi ce qui me chagrine serait plutôt de voir des 5 étoiles pour ce film, parce qu'à ce compte là il faut prévoir 10 étoiles pour plein d'autres film s.f. J'ai été gentil de mettre 2 étoiles, car on si on est d'accord qu'il y a une certaine poésie dans ce film avec une très belle photographie et une superbe musique, les films 5 étoiles ont quelque chose que ce film n'a pas....un bon scénario. La surprise des 20 dernières minutes est grotesque, revue et corrigée. On attend qu'il se passe quelque chose et quand ça arrive on se dit que vraiment ils se sont pas foulés quand ils ont écrit ça. De plus le découpage du film est une vraie catastrophe, on passe tu temps inutile sur des scènes juste pour mettre des effets spéciaux mais qui n'apportent rien à l'intrigue. La grande science fiction c'est avant tout un super scénario et des personnages captivants et superbement travaillés ( blade runner, bienvenue à gattaca...), ce n'est pas le cas içi.