En 2007, l'excellent réalisateur Danny Boyle (« Slumdog millionaire », « Trainspotting », « 28 jours plus tard » etc...) envoie une énième mission dans l'espace... pour tenter (encore et encore) de sauver notre pauvre Terre en perdition. Cette fois, c'est le soleil qui nous fait de l'ombre en menaçant de s'éteindre définitivement. Heureusement, il en faut bien plus pour décontenancer « l'humanité » qui s'empresse de répondre, comme d'habitude, par une massive attaque nucléaire... Vous l'aurez compris, sur le fond, il n'y a pas grand chose de nouveau. Cependant, il ne faut pas s'y tromper, ce film de SF compte parmi les meilleurs qu'il m'ait été donné de voir. En effet, la mission de l'équipage, désigné pour « transporter » la fameuse bombe, commence tout en douceur, avec un étonnant réalisme et des effets spéciaux de premier ordre... puis, cinéma oblige, les embûches pointent forcément leur nez, d'autant que l'espace est un milieu particulièrement hostile et que tout le monde sait qu'en s'approchant du soleil, on se brûle forcément les ailes. Plaisanteries mises à part, l'ambiance (très réussie) devient de plus en plus sombre au fur et à mesure que la mission progresse... jusqu'à devenir très vite étouffante (effrayante?). Si on y ajoute un casting quasiment irréprochable, le film frôle vraiment la perfection... jusqu'à la scène finale, qui m'a légèrement déçu. Mais là, je « chipote » un peu, en vrai, j'ai adoré !
Si le titre sait briller, “Sunshine” reste avant tout une œuvre sur laquelle il est intéressant de s’attarder. Premièrement car c’est un film de Danny Boyle qui a toujours été un explorateur dans son cinéma. Au niveau des genres, c’est un touche-à-tout : Trainspotting, 127 heures, Yesterday. Il propose là un film de science-fiction qui a du caractère et de l’audace. Le soleil, astre mystique et chaleureux que personne n’oserait trop approcher, sauf quand l’humanité se meurt d’une lueur qui n’existera bientôt plus. J’apprécie l’approche spirituelle et humaine qu’il y a autour de “Sunshine”, un aspect contemplatif émane des premières images, un rapport précieux à l’instant présent, à la vie. Le scénario est rempli d’idées ingénieuses, à commencer par celui qui ne doit pas se brûler les ailes “Icarus II”, une monstruosité spatiale laissant le champ de tous les possibles : un bouclier thermique ultra-résistant à la chaleur et aux rayonnements du soleil, des espaces foisonnant de biodiversité avec un écosystème durable permettant de générer de l’oxygène en grande quantité, une salle immersive permettant de vivre des moments comme sur Terre pour ne pas sombrer dans la folie, une salle de repos (si on peut l’appeler ainsi) permettant de contempler de manière toujours plus pur la seule vrai lumière qui nous éclaire du matin au soir, le soleil. Cette dernière salle est un symbole spirituel et contemplatif fort, où on relativise de notre condition et notre vie d’être humain. Les concepts essentiels étant posés, le long-métrage se retrouve fasse à un choix : comment rendre l’histoire et la narration attrayantes ? C’est à mon avis ici que le long métrage à pris une mauvaise direction. spoiler: L’erreur qui a décrédibilisé la dernière moitié du film : le retour d’un des passagers du “Icarus I” à bord du “Icarus II”. Et ils n’ont pas choisi le plus calme, ni le plus bavard. Mais le problème dès que ce protagoniste apparaît à l’écran, on a l’étrange impression de ne pas être dans le même film. Pire encore, cela déconstruit tout ce qui a été bâti sur la première moitié du film. Cela devient rapidement indigeste et retire la dimension d’aventure humaine et spirituelle pressentie initialement. On peut clairement diviser le film en deux parties, spoiler: la première partie relève le niveau haut la main, la seconde est clairement discutable. Il n‘y avait pour moi pas besoin de lutter contre un esprit malsain, la difficulté d’atteindre le soleil et de larguer une bombe à l’intérieur était pour moi un défi amplement suffisant pour un faire un film . A noter le travail remarquable sur la bande son et les effets spéciaux qui sont réussis, ainsi qu’un casting en béton, mais cela reste une déception.
Heureusement, l’équipe de “Interstellar” se servira 7 ans plus tard de la même idée d’un premier voyage raté pour un faire une œuvre bien plus solide et complète sur tous les points de vue. Ce n’est qu’une supposition, mais Christopher Nolan a sûrement puisé quelques inspirations dans ce “Sunshine” qui lui ressemble étrangement sur certains aspects.
CLAIREMENT l'un des meilleurs films d'anticipation que j'ai pu voir Un casting en or, une VF quasi parfaite , des images sublimes, et une tension qui va croissante jusqu'à me prendre aux tripes Certains n'apprécieront pas le dernier tiers du dit film qui est plutôt spirituel Mais pour moi c'est une réussite que j'ai dû au moins voir 5 fois et a chaque fois, la musique et le but a atteindre me perturbent à chaque fois Je lis des commentaires comme quoi c'est une "daube", on a pas dû voir le même film Je recommande
a tout les haineux déja faut regarer en VO, ensuite il faut remettre le film dans son époque, et danny boyle fait son 1er sf. c'est un film de SF sur une aventure dans l'espace assez crédible, trés sympa à regarder pour s'évader 1h30 et faire de jolies rêves ;-) les FX restent propres malgrés l'époque, le son est trés intéressant et ajoute de la pluvalue a l'ensemble, peut etre l'acting effectivement...et puis il n'est pas évident de renouveler le genre... bisous, peace
comprends pas qu'on ait pu aimer ce film Brouillon comme pas possible. Le minimum syndical scientifique n'est pas respecté. On accepte dans Stars Wars OK mais là NON Bref tout est invraisemblable dans ce film A éviter absolument
Un film de science fiction de Danny Boyle qui a pour j'en fois est cela est très rare il faut donc le souligner, il a bâcler le scénario qui est certes compréhensible pour un film scientifique et science fiction, avec des passage compliquer mais plutôt accessible au plus grand nombre ce qui est très bien . Par contre des tous dans le scénario, des scène pas grandiose , ni même génial, du presque bas de gamme pour j' film de ce genre c'est presque incompréhensible. Sinon le film passe assez rapidement, pas de prise de tête en le regardant et la diversité ah rendez vous de ce film catastrophes qui pourrais être là réalité dans un futur proche ou lointain , c'est donc avec un oeil assez inquiet que nous regarderons donc ce film .
résumer : En cette année 2057, le soleil se meurt, entraînant dans son déclin l'extinction de l'espèce humaine. Le vaisseau spatial ICARUS II avec à son bord un équipage de 7 hommes et femmes dirigé par le Capitaine Kaneda est le dernier espoir de l'humanité. Leur mission : faire exploser un engin nucléaire à la surface du soleil pour relancer l'activité solaire. Mais à l'approche du soleil, privés de tout contact radio avec la Terre, les astronautes perçoivent un signal de détresse en provenance d'ICARUS I, disparu sept ans auparavant. Un terrible accident les contraint à modifier leur trajectoire. Ils doivent désormais lutter pour rester en vie, ne pas sombrer dans la folie, mais avant tout pour mener à bien leur mission essentielle pour l'avenir de l'humanité.
Sunshine est l’un des examples de pourquoi j’adore la science fiction car avec l’espace et son atmosphère on peut faire de jolis plans de caméras ou de belles mise en scène et donc de grands films ! et sunshine ne déroge pas à la règle. Sunshine nous emmène dans un voyage à la fois poétique et sublime. Danny Boyle nous en met plein la vue avec des plans sublimes, des décors somptueux, une gestion des couleurs admirable et une réalisation juste incroyable (par exemple la scène finale qui est juste magnifique). On peut aussi parler des acteurs qui sont excellents dans leur rôle et leurs personnages sont intéressants et très bien développés et aussi je trouve que l’idée que le méchant tente de saboter la mission parce que selon lui le soleil est Dieu et que cette mission tuerai “dieu” est vraiment intéressante et assez bien exploité. Le scénario est bien construit et la musique est composé avec soin et efficacité. Pour résumer ce film est un chef d’œuvre de la science fiction a ne pas rater
J'ai eu du mal à accrocher au début , je regardai d'un œil distrait. Une resucée d'Alien, de Gravity ou de Passengers ??? Mais au fur et mesure la machine se dérègle et ça devient très intéressant.... Brochette d'acteurs au top.
J'ai vu un film... de science-fiction, qui vire au thriller et au film survival... Les personnages sont intéressants, les effets spéciaux de toute beauté, et la réalisation de Danny Boyle (Trainspotting, La Plage, Slumdog Millionaire...) est puissante. Il s'inspire de 2001, l'Odyssée de l'espace de Kubrick, Solaris de Tarkovski, d'Alien de Ridley Scott ou Armageddon avec Bruce Willis.
Il y a une dimension métaphysique dans ce film qui nous embarque dans une aventure humaine aux confins de l'univers, avec un équipe qui doit ranimer le soleil en perdition, en larguant une bombe de mega-mega-tonnes. C'est la seconde mission, la première ayant disparue, dans accomplir le job...
Le casting est de luxe (Chris Evans, Cillian Murphy, Rose Byrne, Michelle Yeoh,...) mais certains personnages ne sont pas vraiment très étoffés (donc peu intéressants). La BO est particulièrement puissante, avec quelques belles envolées lyriques. Après, je dois dire que le film m'a semblé un peu lent par moments, pas toujours très explicite, ni très clair... J'ai passé quelques moments un peu perdu dans la mise en scène... et dans l'espace.
Par ailleurs, au sommet de la technologie, le vaisseau spatial est de bien mauvaise facture. Il passe son temps à se déglinguer et l'IA (ICARIUS, celui qui s'est approché un peu trop près du soleil) qui les accompagne a bien moins de charisme que HAL de 2001. Quant au méchant, je n'ai pas bien cerné ses motivations profondes et ce qu'il faisait dans cette galère...
La bonne nouvelle est que le soleil disparaîtra d'ici 5 milliards d'année... Donc, tout ira bien...
Comment un film de SF sur fond de drame sur l'écologie se transforme en "Nightmare on Elm Street". Ben Freddy (Kruger) tu as trouvé un nouveau boulot. Je sais que les temps son dure mais quand même. J'espère que la cafétaria était bonne. Un film qui tourne au n'importe quoi dans le thème "Event Horizon", mais dans ce dernier on comprenait d'ou venait le problème (même si tiré par les cheveux). Ce scénario est trop mauvais pour que le film vaille le détour.
D'une esthétique folle, d'un scénario consistant et escorté par une horde d'acteurs formidable, Sunshine redonne une bouffée d'air fraiche à la science fiction. Sa beauté visuelle caresse la rétine avec une telle intensité que les images s'imprègnent durablement au fin fond de notre imaginaire. A la fois comte poétique et histoire métaphysique, il serait fort dommage de passer à côté de cette somptueuse fable. Une réussite dingue tant sur le fond que dans la forme.
Une improbable anticipation de sauvetage du Soleil par des moyens atomiques humains, cela paraît d'entrée de jeu peu crédible. Il semble que les échelles scientifiques aux niveaux des températures, gravité , volumes ou rayonnements ont totalement échappé aux auteurs. On se laisse cependant bercer par toute cette créativité reproduite aussi au niveau graphiques et psychologiques.
Sunshine est pour moi quasiment parfait de bout en bout, à la limite du chef d'oeuvre. L'histoire est simple : le soleil "meurt" et une mission sauvetage consistant à faire exploser un engin nucléaire dans le soleil pour relancer l'activité solaire est envoyé. Il s'agit de la seconde mission car la 1ère, a disparu 7 ans auparavant... Lutte pour la survie, lutte contre la folie, lutte pour accomplir une mission pour l'avenir de l'humanité, telles seront les actions à mener pour un groupe d'héros. Un film construit brillamment, une mise en scène puissante, une bande son étincelante, des personnages extraordinairement convaincants... Bref : pour que le soleil brille !
Avec Sunshine, Danny Boyle nous offre un film de science-fiction assez déroutant. L'histoire nous emmènes en 2057 à une période ou le soleil est sur le point de s'éteindre. Afin de lui donner un second souffle, un vaisseau avec à son bord huit astronautes est envoyé en mission pour y larguer une charge thermonucléaire qui lui redonnera son éclat d’antan. Le tout est globalement très inégal. En effet certains passages sont très plaisants mais ils sont aussitôt gâchés par d'autres scènes qui n'ont pas lieu d'être. On ressent donc de la frustration devant ce film qui aurait pu être bien meilleur s'il avait été amputé de ces moments moins inspirés. Le ton est désespéré avec beaucoup de péripéties, là encore surement trop. Autre problème, les personnages qui composent l'équipe d'astronautes. Ces derniers ne sont pas vraiment crédibles dans leurs rôles. La faute aussi à un casting qui n'est pas des plus pertinent. De plus les relations entre les différents personnages ne confèrent aucune émotions particulières. Mais après tout là ou on attends ce genre de film c'est principalement pour sa technique mais force est de constaté qu'à ce niveau aussi c'est décevant. En effet la réalisation de Danny Boyle n'est pas toujours très lisible. C'est très sombre visuellement et parfois brouillon. De plus on a pas toujours l'impression d’être dans l'espace et certains effets visuels sont clairement de mauvais goût. À l'arrivée on retiendra peu d'images marquantes alors que la promesse de départ, à savoir voir le soleil au plus près était excitante. À noter également une b.o. correcte mais loin d'être mémorable. Reste une dernière partie ou l'histoire perd totalement en intérêt avec une direction prise franchement discutable qui refroidira pas mal de spectateurs. Alors oui le tout dernier plan est une réussite mais la fin tire beaucoup trop en longueur. Ne souhaitant pas en faire de même je vais conclure en disant que Sunshine n'est pas un indispensable dans le genre même s'il vaut tout de même le coup d’œil tant peu de long-métrages traitent de cet astre.