16810 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
1 621 critiques spectateurs
5
463 critiques
4
486 critiques
3
154 critiques
2
227 critiques
1
165 critiques
0
126 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Scarlet Carson
22 abonnés
132 critiques
Suivre son activité
5,0
Publiée le 9 septembre 2018
je n'avais jamais laissé de critique sur ce film, alors que je le revois régulièrement. Un des meilleurs films de SF que je connaisse. Le pitch ne m'avait pas vraiment motivée à le voir, mais portant Danny Boyle en haute estime, j'avais fort heureusement fait le déplacement. Des images magnifiques, des concepts supers et franchement crédibles (la forme du vaisseau, la façon donc il fonctionne, le rendu de l'espace [spoiler]Mercure quoi, quelle belle image[s/poiler] etc...). Le soleil est omni présent, les couleurs du film, noires et ocres, donnent une ambiance unique. Les musiques sont absolument fantastiques. Bref ce mélange confère une aura unique à ce film. Sa narration est superbe, ce qui se passe change de ce qu'on a l'habitude de voir, sans en dire plus, bref je suis sortie de ce film en ne sachant plus trop ou j'étais tellement je me suis fait absorbée par l'atmosphère. Vous aimez la SF, l'espace, je vous le conseille.
invresemblable, presque enuyeux, sans queux ni tete, effet speciaux peu estetique et epreuve a passe pour les cosmaunaute qui sont un rechaufer des mailleur filme de SF eviter de predre 2 heur avec se filme il ne se passe rien d interessant
Le Soleil est un sujet original. En fait, c'est vrai quand on y pense ; les films de SF lui tournent autour ou s'en éloignent, mais jamais notre étoile n'est au cœur des scénarios comme elle est au cœur de notre système solaire. Pourtant, c'est bien dans sa direction, pour une fois, que va partir le vaisseau star de l'intrigue, dont le nom doux et logique est Icarus. Le contexte est moyen, la cause irréaliste : en 2057, le Soleil est mourant ? Mais soit, l'explication à ce détail ne fait même pas partie du film de toute manière.
Sunshine n'adopte pas un départ aussi brillant que son titre. L'intégration de la modernité science-fictionnelle se fait dans un certain embarras, d'une façon un peu abstraite. Au moins cela laisse-t-il de la place à des dialogues certes réchauffés, mais qui ont le mérite d'être équilibrés. Autre avantage : le scénario ne se perd pas en surexplications, ce trait typique et stupide des blockbusters. La force de Sunshine, c'est qu'il met des trucs clairs et fait appel à quelques points de QI du spectateur pour être vraiment immersif. En plus la musique est bonne.
Il n'y a ni priorisation de personnages sur d'autres (pas même dans la façon de les présenter malgré qu'ils font partie d'une hiérarchie !) ni culte de la personnalité des acteurs, ni superculture du mélodrame. C'est chouette. Au point même que les protagonistes ne sont pas d'infaillibles génies : il y a des erreurs bêtes, une peur des responsabilités, des fascinations morbides et des craquages. Bon OK, ce dernier détail est commun aux blockbusters. Mais cette ligne de conduite nous guidera tout au long de la première partie.
Toutefois, à force de jouer avec le feu de levers de soleil mortels, les scénaristes se crament un peu le chapeau. Sunshine devient tout à coup Humain : le Cinquième Passager et part dans un délire graphique bien foutu mais confusant pour rien. Le film cherche sa conclusion dans un terreau déshydraté n'apportant plus guère de satisfaction que celle de son spectacle. C'est en roue libre que se termine l'histoire ; pas de bourde véritable, mais une occasion pour nous de jeter un coup d'œil en arrière et de se rendre compte que la route n'était pas forcément très bien pavée.
DEUXIÈME VISIONNAGE : Étrange. J'ai vu Sunshine une première fois comme un mauvais film qui réussissait des trucs importants (je ne connaissais pas Boyle), et je le revois cette fois-ci (je connais Boyle) comme un bon film qui se plante parfois bêtement. Une chose est sûre en tout cas : il ne faut pas le voir comme un film de SF. Le scénario est cousu de lieux communs et les lois de la physique souvent violentées sans que ça soit nécessaire.
C'est une lecture davantage mystique, voire biblique qui lui donne sa valeur: on sent d'ailleurs bien l'influence Solaris, cette ambiance ultra-SF qui nous sort de la SF et permet au Soleil de devenir un personnage à part entière, menaçant et quasiment divin. Cela nous fait accéder à une dimension poétique où il est plus facile de se dire que Sunshine n'est pas que de la petite SF mais aussi un bouquet de métaphores cosmiques.
Et malgré tout… ce n'est pas suffisant. Les lectures SF et mystique superposées ne se complètent pas, et aucune des deux ne prend vraiment le dessus. On peut voir le tout comme une tentative honorable de la part de l'artiste touche-à-tout de tester le genre spatial, mais même après deux visionnages, il est un peu trop facile pour moi de le voir par moments comme un navet qui s'assume, à la manière de Perdus dans l'espace par exemple. Ce n'en est pas un, mais le fait que l'idée s'insinue n'est pas très bon signe. Je reste mitigé·e.
Dans un futur proche, le soleil s’éteint. L’ICARUS II est la dernière chance de l’humanité, l’équipage doit faire exploser une bombe pour le faire renaître.
Un des (seuls) points positifs du film est sa diversité dans le casting. Alex Garland au scénario pouvait promettre un scénario intéressant intellectuellement mais à la différence de Ex-Machina, ici il n’y a pas grand chose. Beaucoup vante la spiritualité de l’être humain qui sauve la planète mais je ne vois malheureusement pas un grand travail dessus.
Sunshine reste un mélange raté de grand film. A commencer par 2001, Solaris et Alien mais peut aussi remémorer Silent Running de Douglas Trumbull. Hormis les personnages asiatiques, les personnages ne sont pas très convaincants, on doute fort que des personnes comme celles-ci sont envoyés dans l’espace afin de sauver l’espèce. Le film, à l’image de la chose reste flou. Danny Boyle s’adonne à la science fiction mais rate la marche pour devenir un grand génie.
Impression finale mitigée... L'idée scénaristique du soleil qui se meurt, de la première navette dont on a pas de nouvelles est pourtant intéressante. On se perd un peu je trouve dans la seconde partie du film où il se passe des choses un peu trop grossières et peu réalistes, alors que le début est plus crédible. Cependant, il faut souligner les bonnes prestations des acteurs, et des images par moment magnifiques.
Je me suis laissé tenté par ce film car l'histoire avait l'ai cool et qu'il était bien noté. Et je suis très déçu. Alors oui l'histoire est bien, les images aussi mais sa ne suffit pas. Pour qu'un film soit réussit surtout ce genre de film, il faut s'attacher un minimum aux personnages ! Et de ce côté là c'est zéro ! T'en a limite rien a faire quand il y en a un qui meurt... T'as presque envie de te téléporter dans leur installation pour les finir toi même !!!C'était d'un ennui mortel Et que dire des 45 dernières minutes... Du grand n'importe quoi
Des beaux décors, de belles images et un bon jeu d’acteurs. Par ailleurs, le scénario est bien basique au départ et un peu confus à l’arrivée. Le questionnement métaphysique est un peu primaire et manichéen. J’ai du mal à suivre la critique générale qui a tendance à qualifier ce film de chef d’œuvre. C’est un honnête film de SF, un peu brouillon dans sa forme et sur le fonds avec de vraies incohérences sur le plan de l’astrophysique.
Pas mal, meme si certaines choses ne sont pas claires. La réalisation oscille entre le très bon et l’incoherent. Certains effets n’ont pas de sens et parasite le visuel.
Les films qui ressemblent à "Alien, le huitième passager" ne sont pas rares depuis le carton de ce dernier dans la pop-culture, et ce "Sunshine" de Danny Boyle n'échappe pas à la référence, car il utilise les mêmes procédés pour faire peur, le même espace et surtout quasiment la même histoire (un vaisseau qui va explorer un lieu, puis une créature déboule dans les couloirs du vaisseau, réduisant tout l'équipage en charpies spoiler: et on s'en débarrasse en la brûlant, encore !. ..). Le film vaut surtout pour ses plans ingénieux : longs couloirs en travelings, gros plans sous tous les angles possibles, et une fin...indescriptible sur le plan technique. Personnellement, j'ai détesté ce bazar de plans qui s'arrêtent, reprennent, grésillent et sautent dans tous les sens sans aucune logique... Certains aimeront cette composition "bordélique", moi pas. De même que le film est longuet, bavard, et peu animé comparé à son modèle de 1975... Peu de sursauts et terreur, car si l'on connaît Alien, on connaît par cœur les rouages utilisés pour celui-ci. Intéressant pour quelques plans et prises de vue osées, mais le final en bazar et la trop grande proximité avec Alien peuvent décevoir.
Laissons laissons entrer le soleil. Le pitch est on ne peut plus classique. Une expédition spatiale doit sauver la Terre d’une mort certaine. Ici, elle doit réactiver le soleil qui se meurt. Mais sur son chemin le vaisseau croise celui d’une précédente mission dont on n’avait plus de nouvelles. Et là, c’est le drame. On est purement dans l’esthétique de Danny Boyle. C’est tout en lumière et en transparence. On enchaîne les jeux de miroirs de vitrages. C’est très beau à vrai dire. Presque aussi beau que les yeux de Cillian Murphy, toujours aussi excellent. Le suspens nous cloue au canapé et on suit avec des palpitations les péripéties de l’intrigue. En bref, c’est beau et efficace donc c’est bon.
A la fois réaliste et plein de justesse, Sunshine est un film de SF généreux et porté par un casting 5 étoiles. Dany Boyle s'éclate dans l'espace et ça se sent. Les effets spéciaux tiennent la route et l'excellente bande son vient rehausser ce ton si particulier aux films du réalisateur. Un petit plaisir qui se laisse dévorer au même titre que Gravity ou Solaris.
Un film de science fiction assez banal et plutôt mal réalisé, on ne comprend pas certains passages ni pourquoi certains personnages réagissent d'une certaine façon, ces personnages n'étant pas du tout charismatiques on finit même par nous en désintéresser au bout d'un moment. Pour résumer n'est pas Interstellar qui veut...
ça démarre bien, un peu lentement mais bien quand même. Mais à l'arrivée du méchant spoiler: Mark Strong tout cramé , ça devient chiant, mal filmé pour donner une impression ou un style, j'ai pas comprisspoiler: (ou pour cacher les effets spéciaux foireux sur Mark Strong).