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Bien que " Alita : Battle Angel " soit globalement une bonne adaptation, on peut quand même avoir un petit goût de déception. Notamment le parti pris d'avoir adapté en film l'OAV plutôt que le manga et donc d'en avoir repris le principal défaut : à savoir un cruel manque de profondeur dont l'exemple le plus parlant étant le remplacement de Makaku (manga) par Guryushika (OAV), alias Grewishka dans le film. On retrouve aussi dans ce film un Keean Johnson jouant un Hugo plutôt insipide.
Autre problème, cette fois-ci propre uniquement au film US, c'est l'environnement : le bidonville Kuzutetsu, décharge où règne le chaos et la violence, s'est transformé en un Iron City, espèce de souk où la vie ne semble pas bien difficile. Et que dire du Badlands qui entoure la ville... Un no man's land désertique métamorphosé en forêt tropicale...
Hormis ces défauts qui aseptisent l’effet tragique et dystopique de l'oeuvre de Yukito Kishiro et ce côté teenager et niais qui semble être devenu un symbole hollywoodien, " Alita : Battle Angel " a réussi le pari de transposé avec une certaine fidélité un manga ultra-violent en une adaptation tout public rythmée, avec des scènes d'action époustouflantes de clarté et de cohérence, ainsi qu'un certain engouement à voir une suite arriver pour expliquer certains choix scénaristiques spoiler: (je pense surtout à Desty Nova)
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Autre problème, cette fois-ci propre uniquement au film US, c'est l'environnement : le bidonville Kuzutetsu, décharge où règne le chaos et la violence, s'est transformé en un Iron City, espèce de souk où la vie ne semble pas bien difficile. Et que dire du Badlands qui entoure la ville... Un no man's land désertique métamorphosé en forêt tropicale...
Hormis ces défauts qui aseptisent l’effet tragique et dystopique de l'oeuvre de Yukito Kishiro et ce côté teenager et niais qui semble être devenu un symbole hollywoodien, " Alita : Battle Angel " a réussi le pari de transposé avec une certaine fidélité un manga ultra-violent en une adaptation tout public rythmée, avec des scènes d'action époustouflantes de clarté et de cohérence, ainsi qu'un certain engouement à voir une suite arriver pour expliquer certains choix scénaristiques spoiler: (je pense surtout à Desty Nova)
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"Pas terrible" c'est bien ce que j'aie pensé en sortant de la salle. J'imagine que la bonne note générale de ce film est due au fait que ce genre d'adaptation est habituellement bien plus en dessous de ce qu'on nous propose ici. Enfin j'espere en tout cas...
Pour résumer : Des effets spéciaux vraiment tres bons. Les "gros yeux" de Alita sont vraiment tres bien faits. J'ai apprécié le soin qui a été apporté a ce trucage, qui aurait pu s'avérer catastrophique si mal fait. Des designs intéressants, meme si la créativité est amoindrie vu qu'ils sont tirés du manga (qui en a donc presque tous les honneurs). Les acteurs ont une bonne energie globalement. Waltz et Connelly ont l'air de vraiment s'ennuyer. Je n'ai meme pas lu le manga pour etre honnete, mais j'ai pourtant senti que l'histoire "originelle" a été completement découpée a la hache, on perd énormément d'enjeux et de développement de personnages. On a droit a quelques belles métaphores visuelles mais ca s'arrete la. Encore un film fait pour l'amour du fric. Ca reste un divertissement correct qu'on peut regarder un jour de pluie, planqué sous la couette sans trop savoir quoi faire de mieux.
Pour résumer : Des effets spéciaux vraiment tres bons. Les "gros yeux" de Alita sont vraiment tres bien faits. J'ai apprécié le soin qui a été apporté a ce trucage, qui aurait pu s'avérer catastrophique si mal fait. Des designs intéressants, meme si la créativité est amoindrie vu qu'ils sont tirés du manga (qui en a donc presque tous les honneurs). Les acteurs ont une bonne energie globalement. Waltz et Connelly ont l'air de vraiment s'ennuyer. Je n'ai meme pas lu le manga pour etre honnete, mais j'ai pourtant senti que l'histoire "originelle" a été completement découpée a la hache, on perd énormément d'enjeux et de développement de personnages. On a droit a quelques belles métaphores visuelles mais ca s'arrete la. Encore un film fait pour l'amour du fric. Ca reste un divertissement correct qu'on peut regarder un jour de pluie, planqué sous la couette sans trop savoir quoi faire de mieux.
Compte tenu des notes des spectateurs, je m'attendais à du grand spectacle, et je n'ai pas été déçu. Alita est un cyborg doté de capacités hors normes, notamment pour le combat, mais qui ne sait pas qui elle est ni d'où elle vient. En fait, elle ne connait même pas son vrai prénom puisque Alita est le prénom que lui a donné le Dr. Dyson Ido, plutôt bien interprété par Christoph Waltz, même si ce rôle n'est pas celui qui lui convient le mieux. Je l'ai nettement préféré dans tous les Tarantino auxquels il a participé. Je n'ai pas lu le livre donc je ne peux pas reprocher quoi que ce soit à cette adaptation au cinéma, contrairement à certains fans. Nous sommes en 1580, après "l'effondrement", et seule la cité volante de Zalem a réchappé de cette grande guerre. Beaucoup d'humains vivent en-dessous, sur Terre, en espérant pouvoir un jour accéder à Zalem, une sorte de paradis technologique, dont le seul sésame est donné au champion de Motorball, un sport à mi-chemin entre un match de Quidditch et une course de Nascar, où tous les coups sont permis pour gagner. Ce sport vedette indique le niveau de violence existant dans ce monde cruel. Cependant, a part la nuit où des "démanteleurs" et des assassins rodent, le jour semble assez tranquille. Anita se balade sans être particulièrement enquiquinée ou inquiétée, et c'est presque dommage. On a l'impression que finalement, les gens ne sont pas malheureux en bas et que leurs conditions de vie sont plutôt normales, ou en tout cas assez similaires à notre monde actuel. Même le monde extérieur où on nous explique qu'il n'y plus rien, que tout a été détruit, nous apparaît comme de vastes prairies, des forets luxuriantes, de belles rivières... J'ai trouvé qu'il y avait un décalage entre le monde qu'on nous raconte et celui qu'on voit à l'écran. Mais bon, à part ça, j'ai adoré découvrir ce futur post-apocalyptique et voir évoluer Alita qui progresse et épate son entourage par ses capacités exceptionnelles. J'ai bien aimé également le personnage du Dr Ido qui en sait beaucoup plus qu'il ne le laisse penser sur l'origine d'Alita et sur Zalem. Les effets spéciaux sont remarquables, les scènes d'actions à couper le souffle. C'est un très bon film... dont on attend la suite avec impatience !
Un bon film d'animation au graphisme splendide. Les scènes d'actions sont omniprésentes et on ne s'ennui pas un seul instant. Reste un bon scénario mais qui tourne un peu trop en rond. Un bon divertissement qui appel clairement une suite.
Superbe film original et captivant.
Les effets spéciaux sont parfaits et les scènes d'actions vraiment plaisantes.
Un très bon film, en attendant je l'espère un deuxième volet avec impatience! 4.5/5
Les effets spéciaux sont parfaits et les scènes d'actions vraiment plaisantes.
Un très bon film, en attendant je l'espère un deuxième volet avec impatience! 4.5/5
Top, graphismes impressionnant, l'histoire esg bien travailler. On veut vraiment plus de films comme ça !
Très proche du manga et très maîtrisé. Un bijou qu'il ne faut pas manqué car il ne possède aucun défaut
Tout est réussi dans ce film, l'action, l'émotion, les effets spéciaux etc. J'ai passé un excellent moment et c'est pour tout public à part les tout-petits. Je recommande vivement.
Dans le milieu des blockbusters convenus au possible, Alita se révèle une bouffée d’air frais réussie et galvanisante.
Alita est une jeune cyborg amnésique. Alors qu’elle tente de survivre à Iron City, elle se découvre des talents de combat éblouissants…
Alita est de ces projets dont on parle depuis des années et qui débarquent du jour au lendemain avec une certaine crainte derrière. En effet, on parle ici d’une adaptation du fameux manga « Gunnm » et au vu des critiques entourant les transpositions de ce genre, les attentes étaient assez basses. Il suffit de se rappeler des retours incendiaires sur la version américaine de Death Note pour souligner la nature dangereuse du projet. C’est faire fi de la présence de Robert Rodriguez derrière la caméra et de James Cameron à la production, tous deux grands fans de la pop culture et ayant prouvé leur amour indéfectible pour les innovations technologiques cinématographiques. C’est ainsi ce qui frappe le premier dans le film : si la nature d’Alita est inhumaine (aussi bien par sa place de robot que sa création en performance capture), son humanité transparaît avec tellement d’éclat que l’on en oublie qu’elle n’est que fiction et que son corps n’a en soi rien d’humain.
Les questions sur la nature de l’humanisme et le rapport aux corps, bien que discrètes, sont dès lors passionnantes tout en étant ancrées dans une narration aux airs convenus mais arrivant à en sortir par certains aspects. C’est ainsi qu’en présentant Alita en élément étranger en début de récit que l’on introduit le fonctionnement d’Iron City comme logique. Jamais le film ne se retrouve à sur-expliquer certains points et il appelle le spectateur à relier les points qui lui sont donnés sans le prendre par la main. Pourtant, le film lui tend celle-ci dans des séquences au romantisme subtil et ne tombant jamais dans le méchoui émotionnel. Il y a ainsi une certaine logique dans l’avancement des protagonistes mais sans que ceux-ci n’apparaissent comme mécaniques. On est même surpris par la fluidité du récit alors qu’il raconte au final bien plus que ce qu’il n’y paraît.
Si l’on sent un travail de storyboarding intense de James Cameron au vu de son acharnement sur le projet, c’est bien Robert Rodriguez qui mène la barque dans ce qu’on n’hésitera pas à décrire comme son meilleur film. Toutes les scènes d’action sont d’une lisibilité exemplaire et (miracle) ne ralentissent jamais l’histoire. Bien au contraire même : c’est par ces moments d’action que les personnages avancent et se dessinent encore plus, comme Alita dont le surnom d’Ange de combat n’est pas démesuré. À une époque où les explosions servent à nourrir le besoin de sensation du spectateur en dépit de certaines logiques narratives, Alita est exemplaire dans sa manière de juxtaposer l’écriture et l’émotion de ses protagonistes pour mieux les dessiner au fil de séquences réjouissantes (rien que la scène du Motorball justifie la 4DX). On est au final tellement subjugué par l’avancement technique et narratif du film que l’on en oublierait presque la révolution visuelle qui se fait devant nous, repoussant les capacités de la performance capture avec brio, notamment par le biais de plusieurs contacts avec divers personnes et objets au point que l’existence même de notre héroïne n’est jamais remise en cause.
Est-ce qu’Alita Battle Angel est exempt de défauts ? Bien évidemment que non, souffrant par instants de sa nature resserrée et de certains dialogues. Cela ne l’empêche pas d’être LE blockbuster de ce début d’année, un souffle nouveau au sein d’une société de divertissement répétitive. Bref, si vous avez encore l’occasion de soutenir ce film en salles, n’hésitez surtout pas tant nous avons besoin de films à gros spectacle aussi éblouissants.
Alita est une jeune cyborg amnésique. Alors qu’elle tente de survivre à Iron City, elle se découvre des talents de combat éblouissants…
Alita est de ces projets dont on parle depuis des années et qui débarquent du jour au lendemain avec une certaine crainte derrière. En effet, on parle ici d’une adaptation du fameux manga « Gunnm » et au vu des critiques entourant les transpositions de ce genre, les attentes étaient assez basses. Il suffit de se rappeler des retours incendiaires sur la version américaine de Death Note pour souligner la nature dangereuse du projet. C’est faire fi de la présence de Robert Rodriguez derrière la caméra et de James Cameron à la production, tous deux grands fans de la pop culture et ayant prouvé leur amour indéfectible pour les innovations technologiques cinématographiques. C’est ainsi ce qui frappe le premier dans le film : si la nature d’Alita est inhumaine (aussi bien par sa place de robot que sa création en performance capture), son humanité transparaît avec tellement d’éclat que l’on en oublie qu’elle n’est que fiction et que son corps n’a en soi rien d’humain.
Les questions sur la nature de l’humanisme et le rapport aux corps, bien que discrètes, sont dès lors passionnantes tout en étant ancrées dans une narration aux airs convenus mais arrivant à en sortir par certains aspects. C’est ainsi qu’en présentant Alita en élément étranger en début de récit que l’on introduit le fonctionnement d’Iron City comme logique. Jamais le film ne se retrouve à sur-expliquer certains points et il appelle le spectateur à relier les points qui lui sont donnés sans le prendre par la main. Pourtant, le film lui tend celle-ci dans des séquences au romantisme subtil et ne tombant jamais dans le méchoui émotionnel. Il y a ainsi une certaine logique dans l’avancement des protagonistes mais sans que ceux-ci n’apparaissent comme mécaniques. On est même surpris par la fluidité du récit alors qu’il raconte au final bien plus que ce qu’il n’y paraît.
Si l’on sent un travail de storyboarding intense de James Cameron au vu de son acharnement sur le projet, c’est bien Robert Rodriguez qui mène la barque dans ce qu’on n’hésitera pas à décrire comme son meilleur film. Toutes les scènes d’action sont d’une lisibilité exemplaire et (miracle) ne ralentissent jamais l’histoire. Bien au contraire même : c’est par ces moments d’action que les personnages avancent et se dessinent encore plus, comme Alita dont le surnom d’Ange de combat n’est pas démesuré. À une époque où les explosions servent à nourrir le besoin de sensation du spectateur en dépit de certaines logiques narratives, Alita est exemplaire dans sa manière de juxtaposer l’écriture et l’émotion de ses protagonistes pour mieux les dessiner au fil de séquences réjouissantes (rien que la scène du Motorball justifie la 4DX). On est au final tellement subjugué par l’avancement technique et narratif du film que l’on en oublierait presque la révolution visuelle qui se fait devant nous, repoussant les capacités de la performance capture avec brio, notamment par le biais de plusieurs contacts avec divers personnes et objets au point que l’existence même de notre héroïne n’est jamais remise en cause.
Est-ce qu’Alita Battle Angel est exempt de défauts ? Bien évidemment que non, souffrant par instants de sa nature resserrée et de certains dialogues. Cela ne l’empêche pas d’être LE blockbuster de ce début d’année, un souffle nouveau au sein d’une société de divertissement répétitive. Bref, si vous avez encore l’occasion de soutenir ce film en salles, n’hésitez surtout pas tant nous avons besoin de films à gros spectacle aussi éblouissants.
L une des meilleurs adaptation de manga que j ai pu voir si ce n est la meilleur. On a pas là un bête film au scénario absent qui mise tout les effets spéciaux. L'histoire est captivante! Chapeau pour cette réalisation et aux artistes pour les décors, animations, etc.
Le seul point négatif est le marketting qui a très mal vendu ce film et à qui on devra l attente pour la confirmation de la suite!
Film à voir et à soutenir, vraiment.
Le seul point négatif est le marketting qui a très mal vendu ce film et à qui on devra l attente pour la confirmation de la suite!
Film à voir et à soutenir, vraiment.
Génial, j' attends la suite avec impatiente, en espérant qu'il y en ai bien une. Un univers très créatif.
J'ai beau chercher du négatif, je ne trouve pas. Ce film est tout simplement beau et sain: une oeuvre d'art. S'il est inspiré d'un manga ça ne se ressent pas du tout, et l'histoire est accessible à tous. Il y a un peu de pinocchio dans l'histoire de cette cyborg qui se veut plus humaine qu'elle n'est, et les amateurs de super héros ne seront pas déçus car il y a des super méchants à combattre et l'intrigue est intéressante dans un univers digne de Marvel. Un divertissement de qualité à voir en famille!
C'est dans la veine des séries futuristes post-apocalyptiques , d'où l'impression de déjà vu : décors similaires à "Ready player One" , un coté batailles de castes comme "Divergente" . Les effets spéciaux sont vraiment impressionnants même si j'ai trouvé que certains cyborgs étaient too much dans le délire cartoonesque.... Les plus jeunes n'ont pas du faire le rapprochement avec le quasi copié-collé de "Rollerball" , violence et jeux du cirque ... Mais on est pas chez les bisounours , c'est violent et dramatique ,
spoiler:
avec une fin ouverte
,mais pas sûr qu'il y ait une suite. Il faut avoir l’œil pour dénicher quelques acteurs non crédités au générique..
,mais pas sûr qu'il y ait une suite. Il faut avoir l’œil pour dénicher quelques acteurs non crédités au générique..
j'avais jamais entendu parler de gunnm jusqu'à ce qu'on me parle d'alita battle angel quelques mois avant la sortie au cinéma.
entre temps j'ai regardé le manga gunnm dispo sur youtube en français GUNNM OAV 1 et 2 VF.
Par contre j'ai jamais lu les livres, les bouquins de manga en noir et blanc de la droite vers la gauche non merci.
Disons que le scénario est meilleur comparé à d'autres manga futuristes que j'ai pû voir comme Akira où j'accroche pas.
Une cité en hauteur où vivent les riches et en bas les pauvres, là où sont jeté des vieilles carcasses electronique/robotiques.nanometrique. Le film se réfère souvent au passé car Alita se souvient qu'elle était sur la lune en plein combat, j'ai adoré ce passage, dommage qu'on n'en sache pas plus sur ses origines.
entre temps j'ai regardé le manga gunnm dispo sur youtube en français GUNNM OAV 1 et 2 VF.
Par contre j'ai jamais lu les livres, les bouquins de manga en noir et blanc de la droite vers la gauche non merci.
Disons que le scénario est meilleur comparé à d'autres manga futuristes que j'ai pû voir comme Akira où j'accroche pas.
Une cité en hauteur où vivent les riches et en bas les pauvres, là où sont jeté des vieilles carcasses electronique/robotiques.nanometrique. Le film se réfère souvent au passé car Alita se souvient qu'elle était sur la lune en plein combat, j'ai adoré ce passage, dommage qu'on n'en sache pas plus sur ses origines.
Ayant lu le manga dans ma jeunesse, j ai eu un très grand plaisir de me replonger dans cette histoire.
Certe comme toujours,
comment retranscrire plusieurs volumes d'une œuvre dans film. Mais l'esprit, l'univers, et le message reste fidèle.
Ce que j'avais retenu de ce manga il y a 20 ans, c est qu'a part l'héroïne tous les protagonistes cherchaient, rêvaient d'une vie meilleure dans les cieux , alors qu'ils de quoi la construire en bas.
Certe comme toujours,
comment retranscrire plusieurs volumes d'une œuvre dans film. Mais l'esprit, l'univers, et le message reste fidèle.
Ce que j'avais retenu de ce manga il y a 20 ans, c est qu'a part l'héroïne tous les protagonistes cherchaient, rêvaient d'une vie meilleure dans les cieux , alors qu'ils de quoi la construire en bas.
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