Angel-A
Note moyenne
2,3
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432 critiques spectateurs

5
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Benito G

760 abonnés 3 167 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 août 2012
Un Fisher king... mais en mini-jupe. Thème rebattu, traité sans véritable originalité (le type en question mérite-t-il une aide venue du ciel ?), à la morale un peu branlante (apprendre à s'estimer : on se croirait à Hollywood) et à la sauce trop sirupeuse, mais si bien mis en image par tout le talent de Besson : une photo d'ambiance, dépressive (noir et blanc) et pleine d'espoir (la grande luminosité), une réalisation maligne, typée, jouant de tout les contrastes (notamment celui entre les acteurs), une direction d'acteur qui nous offre un Jamel en comique assez fin et presque émouvant. Du Besson producteur : tout pour l'image !
dougray
dougray

274 abonnés 1 904 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 janvier 2012
L’habitué des superproductions Luc Besson revient à ses premières amours (voir "Le dernier Combat") et signe ce film intimiste dont on retiendra l’interprétation avec un duo vedette impeccable (Jamel Debbouze en looser et Rie Rasmussen en ange atypique) et des 2nds rôles surprenants (le génial Gilbert Melki, l’excellent Serge Riaboukine…). Un casting qui ne réussit pourtant pas à masquer un scénario lourdingue sur l’importance de s’aimer soi-même. Une naïveté que Besson revendique mais qui rend son film franchement niais par moment. Quant à la fin, elle est quand même assez ridicule ! Reste quelques bonnes scènes et une vision intéressante d’un Paris pratiquement désert que Besson magnifie par l’utilisation du noir et blanc.
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 octobre 2012
André est un petit escroc mythomane et malheureux. Ayant gagné une green card à la loterie, il se dit américain, prétend avoir un duplex à New York et des affaires en Argentine, mais c’est bien Paris qu’il arpente pour échapper aux petites frappes et aux gros durs qui veulent lui faire rembourser ses dettes. Au moment où il s’apprête à se jeter dans la Seine, une grande pétasse blonde (c’est dans le scénario !) saute avant lui, et par réflexe, il la sauve. Elle lui promet alors de faire tout ce qu’il lui demandera. Elle s’appelle Angela, et l’on va vite découvrir que cela peut aussi s’écrire comme le titre du film : Angel-A. Elle a des anges les pouvoirs de divination et de persuasion, plus une droite ravageuse. Entraînant André dans une errance nocturne, elle va lui servir de coach, et lui révéler qu’avant d’espérer se faire accepter par les autres, il faut commencer par s’aimer soi-même.

C’est un Besson. Indubitablement.
Un peu comme l’affiche de Virgin, on peut jouer à retrouver pêle-mêle les ingrédients de ses précédents films : le noir et blanc du « Dernier combat », les bas-fonds de « Sub way », la Mathilda de « Leon » grandie trop vite (jusqu’à ses « OK » et ses « cool ! »), les personnages dézingués du « Cinquième élément », et même l’humour éléphantesque des dialogues de « Taxi »… La photographie de Thierry Arbogast, son complice depuis « Nikita », est superbe. Besson a filmé un Paris rêvé, sans habitants ni voiture, un Paris d’un petit matin d’août.
Il maîtrise toujours autant le cadrage et la dynamique du montage, et certaines scènes sont particulièrement réussies.

Mais tout cela n’est pas suffisant pour sauver un scénario plein de bons sentiments, avec un message qu’on croirait tiré d’un séminaire de communication pour cadres de Jacques Salomé… Tout cela en fait un film très bavard, et la tchache de Djamel conjuguée au français phonétique du mannequin Rie Rasmussen amènent rapidement le spectateur à décrocher. Quand on se rappelle que Luc Besson s’est limité à dix films, il est dommage que celui qui est malgré tout un des cinéastes les plus intéressants de sa génération, ait ainsi dilapidé une de ses cartes dans un film si creux.
http://www.critiquesclunysiennes.com/
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

92 abonnés 4 231 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 16 novembre 2023
Jamel Debbouze incarne André, un petit malfrat parisien aux abois qui doit de l'argent à tout le monde et principalement à des truands.
Dans un premier temps, Debbouze fait du Jamel, celui qu'on aime, tout en tchatche et pataquès. Dans un Paris monumental, touristique et quasi désert, très joliment filmé en noir et blanc, les déambulations d'André sont d'abord plutôt amusantes. Cependant, la comédie et le récit se gâtent à l'apparition, sur un pont de Paris, d'une longue et blonde créature appelée à jouer, spoiler: implicitement puis explicitement, l'ange gardien d'André qu'elle affranchit de ses dettes tout en s'appliquant à lui donner confiance en lui.

Petit à petit, le sujet se délite dans un bavardage philosophico-sentimentalo-gnangnan qui pourrait même se conclure, spoiler: pour peu qu'Angel-A renonce à son intemporalité,
par une histoire d'amour, certes contrastée entre l'immense nordique et le petit maghrébin, mais convenue. Jamel est bien plus convaincant et intéressant -en tout cas ici- dans son registre comique que dans les envolées humanistes basiques auxquelles s'essaie Luc Besson. Sa partenaire, belle plante un peu fade, n'a pas de répondant et affaiblit le duo. Le film devient ennuyeux et stérile, jusqu'à faire paraître l'esthétique de la réalisation vaine et pompeuse.
ptitmayo
ptitmayo

44 abonnés 969 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 décembre 2017
Je n'ai pas accroché à cette amourette particulière entre un ange en mission et un homme au bout du rouleau. Le côté étrange de cette histoire d'amour filmée en noir et blanc, dépaysante et prometteuse à la base, finit par tomber dans le ridicule le plus grotesque, à l'image d'une fin risible spoiler: (les ailes d'ange, que c'est kitsch!!!; c'est filmé façon parodie)
. Entre-temps, après un démarrage correct et drôle spoiler: (la première scène avec le train qui couvre l'explication, la chanson "Alouette" et le commissariat)
, le film s'enlise dans des scènes beaucoup trop longues et statiques, garnies d'une avalanche de dialogues très inégaux et offrant une balade sympathique mais trop lente et contemplative de Paris. Le vrai point positif, c'est le parti-pris de montrer un Paris vide, symbole de l'isolement des deux personnages principaux et de l'aventure intemporelle qu'ils vivent, éloignée des tracas du quotidien, comme dans une bulle. Seuls quelques protagonistes secondaires demeurent (les bons Serge Riaboukine et Gilbert Melki) pour faire le lien avec le passé d'André. Côté distribution, Jamel Debbouze s'en sort correctement dans un rôle à contre-emploi, par contre Rie Rasmussen est une grosse erreur de casting, entre son accent qui rend l'ensemble parfois peu compréhensible et une apparence physique très cliché. Au final, habitué aux films rythmés et bourrins, Luc Besson part complètement à l'opposé et offre un film globalement ennuyeux et mal fini.
toka59
toka59

31 abonnés 275 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 juin 2011
Pas le film du siècle mais original, le noir et blanc esthétise encore plus Paris et rien que pour la photo il est génial.
WalkthisWay
WalkthisWay

24 abonnés 670 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 juillet 2017
L'exercice de style était assez intéressant et attisait la curiosité. Comme souvent Luc Besson maitrise la forme mais pas le fond, intégrant des significations symboliques maladroites à cette histoire qui aurait pu être réussie bien qu'assez basique.
dahbou
dahbou

247 abonnés 2 186 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 10 août 2010
Bessson confirme son talent de bon réalisateur avec un noir et blanc tout simplment slpendide et un Paris magnifique par contre, il confirme aussi qu'il est un mauvais scénariste avec une histoire naïve à souhait remplie de psychologie de bazar et prévisible à souhait sans parler d'un casting trés inégale entre bons comediens et comediens insupportable.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 15 août 2012
Besson s'attarde, et erre dans la nébuleuse parisienne, magnifiant la capitale et Jamel comme rarement. Là c'est du Besson qu'on aime, mais c'est si rare.
maatkare
maatkare

85 abonnés 26 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 12 octobre 2007
Difficile de résumer ce que l'on ressent au sortir d'Angel-A. Alors, dans le désordre, les points positifs: Jamel, le cadrage, le découpage très simple (si on excepte quelques plans à effet du genre de celui qui débute la séquence "tour eiffel"),Paris quasi vide et irréel, Melki et Riaboukine.
les points négatifs: quelques facilités et incohérences sans gravité dans les dialogues, l'impression que le film manque de liant (de longues séquences qui se succèdent sans laisser un peu de temps entre elles pour passer d'un lieu à un autre ou au non-dit sur les sentiments des personnages. Le film aurait gagné à durer 10 ou 15 minutes de plus pour le fluidifier), la toute fin est superflue.
la grande inconnue du film: Rie Rasmussen. on aime ou on n'aime pas (perso, j'aime). Mais elle (ou son personnage) risque de partager le public.
Je persiste à penser qu'une version longue en dira plus sur ce qui m'a manqué dans le cheminement émotionnel d'André et Angela.
En tous cas, le film réserve de beaux moments esthétiques et/ou d'émotion et est sans aucun doute une oeuvre d'auteur (une patte de cinéaste indéniable).
Lepouceducoin
Lepouceducoin

29 abonnés 933 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 février 2017
Le retour de Besson à la réalisation depuis bien longtemps. Je craignais ce retour pour être honnête et finalement, j'ai trouvé cet Angel-A assez surprenant. Pour commencer, je ne suis pas fan du noir et blanc et de l'accent de Rie Rasmussen. Franchement, je n'ai pas tout le temps saisi ce qu'elle disait et du coup, cela nuit beaucoup au film. Côté histoire, c'est assez original et Debbouze est franchement convaincant. J'ai également un peu regretté cette fin. Par contre, voir Paris en noir et blanc et sans la foule, ça en jette !
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 29 septembre 2006
J'aime beaucoup Besson, j'étais donc ce matin à la première aux Halles.Mon enthousiasme a vite disparu.Une première partie genre "La fille sur le pot" en nettement moins bien, et une seconde (dont Besson a demandé de ne pas en parler) absolument stupide et déjà vu.Faire jouer un tchatcheur (Djamel Debbouze, plutôt bon) et une fausse actrice (Rie Rasmussen mauvaise à tout point de vue, notez notamment son "jeu de bras", agaçant)entraîne forcément beaucoup trop de dialogues.Besson prend le spectateur pour un con en expliquant tout dans le moindre détail.Et la magie n'agit pas.Quelques scènes drôles,Gilbert Melki et Djamel crédibles n'empêchent pas au film d'être très mauvais.
JamesDomb
JamesDomb

127 abonnés 1 061 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 septembre 2006
Un tournage ultra-secret, un titre énigmatique pour ça ? Bon…Un noir et blanc signé encore une fois par Thierry Arbogast, une photo de toute beauté certes. Jamel Debbouze signe pour moi sa meilleure performance et Dieu sait que je ne suis pas fan de l’humoriste que je mets souvent dans le même sac à noyer avec Eric et Ramzy, Omar et Fred et les autres dits « comiques » immatures et sans talent. Il se révèle néanmoins très juste dans les scènes d’émotion. Luc Besson, après avoir produit en série des chefs d’œuvres (dans leur genre, rendez-vous sur Nanarland) tente de relever le niveau avec Angel-A. Une réalisation plus sobre et classique que d’habitude, notre belle capitale déserte très bien filmée mais un scénario laissé au placard (comme souvent chez Besson). On pense souvent à un Amélie Poulain en noir et blanc (avec le même Debbouze qui porte encore un prénom très français, Lucien chez Jeunet, André chez Besson) mais où l’humour est remplacé par la mièvrerie, la niaiserie. Rie Rasmussen possède beaucoup de charme et d’entrain, bien que ses dialogues fassent un peu trop « je ressers mon texte que j’ai appris phonétiquement ». Angel-A est au final assez prétentieux, d’une poésie clichée et très publicitaire, très bavard, d’une morale assez enfantine (la beauté est à l’intérieur, croire en sa bonne étoile, l’amour c’est bien (« c’est mieux que la guerre » comme dirait Miss France) et au final aussi grotesque que risible. Besson revient donc à un cinéma plus intime certes, d’une beauté plastique évidente mais d’un humanisme de pacotille car trop bon enfant.
Carne
Carne

106 abonnés 1 116 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 septembre 2006
Visuellement magnifique, Angel-A s'enfonce grandement à cause d'une dernière partie d'un sentimentalisme forcé qui fait perdre au film toute personnalité.
Luc Besson signe alors un de ses moins bons films mais les performances de Jamel Debbouze et Rie Rasmussen (au début, elle récite son texte pour devenir bien plus convaincante au final) sont fortement réussies et ils forment un couple assez tendre dans le fond.
Après une première partie moyenne et une seconde partie tirant sur le fantastique (inspirée par Les Ailes Du Désir par exemple), Angel-A a le mérite de s'offrir un final de grande classe qui fait gagner un certain intéret au film. A découvrir donc mais Luc Besson est désormais bien loin de Léon ou de Subway...
-Vinz-
-Vinz-

44 abonnés 240 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 septembre 2006
Luc Besson gardait dans son tiroir ce scénario depuis 10 ans. Malheureusement, avec l’âge, il ne s’est pas bonifié et a perdu au contraire de son originalité. Aussi, il est dommage que la recherche rationnelle de soi-même, thème principal de cette histoire, soit résolue finalement par l’irrationnelle. Une fin nous ramenant à la réalité aurait été préférable. Heureusement, beaucoup d’éléments du film reposent sur les épaules de Jamel qui s’en sort très bien. Il est touchant dans son rôle de ‘’galérien’’ et parvient à embellir l’histoire par les touches d’humour qu’il place habilement ça et là. En revanche, l’accent de Rie Rasmussen m’a parfois gênée, j’ai eu du mal à comprendre certaines répliques. De plus, elle récite trop son texte de manière théâtrale ce qui enlève de la crédibilité aux scènes.

Globalement on ne peut pas jeter la pierre à Luc Besson car les images, les plans sont magnifiques, Paris semble vide (il a eu l’intelligence de filmer pendant que la foule parisienne était occupée sur le tournage de Da Vinci Code), et, en noir et blanc, tout a un charme fou. Mais l’histoire reste un peu banale.
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