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Un visiteur
1,0
Publiée le 29 septembre 2006
luc besson est l'un des réalisateurs les plus talenteux de sa génération. mais il en est le pire scénariste. on lui a dit 10000 fois mais il persiste et signe avec cette bluette qui se veut originale. c'est certes esthétique, mais c'est terriblement mal foutu et en aucun cas la magie n'opère, car là où il vaut émouvoir, besson fait hurler de rire. le ridicule ne tue pas, mais il fait angel-a.
J'ai bien aimé les débuts de luc besson (le 5ème élément...) mais je trouve qu'il perd son style au fur et à mesure des films. J'ai été déçu par ce film, malgré les bonnes critiques de mes amis. Le scénario était bon mais il a été mal exploité. On s'ennuie ferme, l'action n'est pas présente. Cette étoile est uniquement dédié a Jamel et au scénario. La voix du mannequin est soporifique, et incompréhensible. On doît être trop attentif à ce qu'elle dit, parce que son accent gâche tout. Elle ne met pas de la vie à son texte, on dirait qu'elle le lit. A déconseiller, même si vous le louez c'est une perte de temps.
Alors oui dans ce film les reproches que l on fait habituellement à Besson : faiblesse du scénario, une certaine forme de naïveté et d opportunisme en même temps; semblent justifiées. Je n ai pas du tout accroché à l histoire de ce looser sauvé par un ange. Il n empêche le film a tout de même une certaine beauté avec son Paris estival filmé avec un noir et blanc très soigné et assez hypnotisant.
Avec "Angel A", Luc Besson évolue très loin de son meilleur niveau. L'idée de départ est bonne, de même que le choix du noir et blanc, logique quant au thème traité et procurant un résultat visuel appréciable. Seulement, le scénario reste superficiel. On tourne en rond, le pire étant les 20 dernières minutes franchement soporifiques. Les dialogues sont digne d'un concours littéraire de collégiens. Platitude est le maître mot. Si vous espériez que ce film bouleverse votre conception de la vie, autant vous dire tout de suite que vous serez déçus. Du coup, que reste-t-il à "Angel A" ? Quelques scènes marrantes, une série de cartes postales sur les hauts lieux parisiens ou encore les formes plantureuses de Rie Rasmussen. Pas grand chose donc, mais c'est déjà ça.
Il est certain qu'il aura fallu à beaucoup de gens cette collaboration Besson - Debbouze pour voir qu'en fait il peut être un si bon acteur. Ou peut-être cela ne tient-il toujours qu'à la direction ? En tout cas, un travail partagé inattendu ou l'acteur prend une place principale dans la continuité d'interprètes de toutes nationalités qui laissent imaginer l'honneur que cela a dû être pour lui. Le résultat est des plus méritants dans le secteur du romantique. Et ce qui propulse Debbouze à son panthéon personnel, c'est son ambivalence, son aptitude méconnue qu'il révèle ici à pouvoir bondir de son rôle volubile qu'on lui connaît bien à un jeu touchant qui s'accorde - oh surprise - à un scénario à l'américaine. Une nouvelle démonstration magistrale également de la beauté du noir et blanc ; à Paris en 2005, il fallait oser !
Angel-A est très esthétique, Paris (presque vide) est magnifiquement filmé, les nuances de noir et blanc créees de magnifiques images et le couple improbable fonctionne à merveille sur le plan visuel. Mais on ne peut malheureusement pas se laisser totalement porter par l'histoire car durant casiment toute la durée du film on sent le jeu, le travail des deux acteurs. Heureusement, seule la fin donne un côté mystérieux au film...
Besson... Quel mauvais réalisateur. Il ne suffit pas d'avoir un acteur qui été à la mode à l'époque et une idée préconçue pour faire un film... Les scènes et les acteurs sont vides d'inspiration, le noir et blanc est prétentieux, la scène de fin est minable... Il y a quand même des scènes qui nous arrachent un sourire mais pas plus.
Les plans de Paris sont magnifiques (le noir et blanc venant d'ailleurs intensifier la beauté de la ville) et Jamel Debouzze joue plutôt bien. Mais l'histoire est vraiment nulle et sans intérêt.
Cette comedie est bien la preuve de la mort (cinématographique) de Besson qui trop occupé a produire et scenarisé des chefs d'oeuvres comme Yamakasi ou Banlieue 13 en a completement oublié la facon de construire un film.Heureusement que l'affiche precise le nom du realisateur car sinon impossible de reconnaitre la patte du responsable du Grand Bleu qui revient au NetB de ses debuts ,on se demande bien pourquoi ?.Le scenario minuscule empile les scenes ridicules a commencer par le gentil flic qui laisse tranquille un marocain sans papier avant que le brave Jamel ne nous montre ses talents de nageur ,la on est a la limite de la SF ,le pire provient certainement des dialogues bidons qu'on ne captent de toute facon pas les 3/4 du temps la faute au debit speed de Jamel et a l'accent pourrie de l'asperge danoise.La musique comme les seconds roles sont inexistants ,quand je pense a tout le ramdam mediatique entourant un tel resultat ,j'ai envie de dire : Luc ,tu a basculé du coté obscure.
le film pendant lequel j ai réalisé que Luc Besson avait une conception de l'écriture et de ses personnages beaucoup trop naive et que ça allait en s' aggravant ! et en effet maintenant il en est aux minimoys Il y a toujours eu de la naiveté dans son cinéma mais elle etait ,dans ses premier film mélangée a la dureté et la cruauté de l'environnement des personnages. Je pense a Nikita, Leon et le personnage de Lambert dans Subway! Bref dommage !
Comme tous les Besson, c'est assez inégal. Mais il y a une scène qui vaut à elle seule les 4 étoiles données au film. Je pense qu'elle est facilement repérable donc je n'en parle pas, mais personnellement ça m'a ému aux larmes, j'avais la gorge serrée et il m'a fallu tout simplement tout le reste du film (voire +) pour m'en remettre. Je ne pensais pas mettre un jour 4 étoiles à un Besson, surtout quand le premier rôle est monsieur Debbouze qui me fait rire tout juste 30 secondes. Là il m'a fait pleurer quelques heures, et pas des larmes de crocodile...
Quel tapage médiatique ! Le nouveau Besson jouit d'une impressionante campagne publicitaire qui pouvait inquièter quant à l'objet de toutes les questions, son Angel-A. Et bien pour ma part, j'ai vraiment apprécié. Déclaration d'amour pour Paris qu'il sublime grâce à de magnifiques plans, jouant avec les ponts parisiens, Besson laisse Jamel en roue libre, plutôt convainquant, assisté de la magnifique Rie, parfois maladroite avec son accent, mais charmante, et émouvante sur la fin. C'est véritablement la dernière demi heure qui donne une couleur particulière à cette jolie production française, rythmée par une brillante bande son, qui colle à cette ambiance, mélancolique, nostalgique... Le charme prend.
Encore un gâchis de pognon pour Mister Luc Besson. Je vais y aller très franchement, "Angel-A" est un film qui ne m'a vraiment pas atteint. Même s'il y a deux qualités que je pourrais relever au film, "Angel-A" est pour moi un film totalement absurde, cliché et pas intéressant. Je me suis vraiment ennuyé devant ce film, et même s'il a quand même certaines ambitions et de volonté de bien faire, et même si le début du film était plutôt sympa, y'a beaucoup de moment où le film devient grotesque et absurde, et au final on a plus trop envie d'être embarqué par l'histoire. Même les enjeux sont pas assez impactants et on a du mal à s'attacher et à s'intéresser aux personnages. Après, ce que je trouve réussi dans le film, c'est la réa, qui est de très bonne qualité, avec un aspect noir et blanc du même style à peu près que celui de "La Haine" de Mathieu Kassovitz, et le jeu assez remarquable de Jamel Debbouze. Mais voilà, les défauts du film le nuisent vraiment : déjà l'humour est pas au top. Même si y'a une ou deux vannes qui m'on fait esquissé un sourire, l'humour tombe constamment à plat. L'histoire part vraiment en vrille et devient absurde, en se lançant dans des vieux clichés de surnaturel, et même la relation entre les personnages de Jamel Debbouze et Rie Rasmussen n'est pas assez touchante et du coup, le côté dramatique ne fonctionne pas, en plus du rythme qui est plat. Ce que je reproche surtout au film, c'est surtout son propos d'utiliser la femme qui peut être vexant, comme quoi ça prouve encore une fois que Luc Besson a du mal à écrire un scénario. Sans compter que la musique d'Anja Garbarek est assez oubliable, même si elle a du mal à rentrer dans le concept. Niveau casting, Jamel Debbouze est vraiment bon, de manière surprenante. Même s'il a souvent tendance à lâcher prise, il peut garder un ton sérieux et s'investir dans son rôle. Mais les autres acteurs laissent vraiment à désirer. Rie Rasmussen, dans le rôle d'Angel-A, a beau être bien gaulée, son personnage n'a pas vraiment de charisme. Déjà faut pas oublier que Rie Rasmussen est à la base un mannequin, et je pense clairement pas qu'elle se donne à fond en tant qu'actrice dans ce film, surtout qu'elle en fait un peu trop sur son caractère. Gilbert Melki n'apporte pas grand-chose non plus, de même pour Serge Riaboukine et les autres acteurs. En conclusion, "Angel-A" est un film que je ne vous recommande pas vraiment. C'est pas assez émouvant, l'histoire est inconsistante, et même si la réa est nickelle, le fond du film ne donne vraiment rien d'intéressant.
Tout ça pour ça... bilan mitigé, c'est un peu ce que j'ai pensé en sortant de la salle. Un gros silence autour du film, une bande-annonce sublime.
Des acteurs tous magnétiques, un Jamel Debbouze à contre-emploi. Une esthétique sublime façon Jean-Pierre Jeunet, avec un noir et blanc parfait. Une ambiance et une musique superbes.
Et pourtant il manque quelque chose. Je ne saurais pas dire quoi précisément. Sûrement une histoire un peu plus poussée, quelque chose de plus merveilleux, de plus étonnant. Un message un plus profond et dit avec plus de subtilité que "Aime-moi et les autres t'aimeront", "Il faut toujours dire la vérité". C'est mignon tout ça mais pas très nouveau et ça frôle le gnangnan parce que dit un peu trop directement...
Si on enlève le noir et blanc, qu'on remplace Angela par n'importe quelle femme, on se rend vite compte que c'est l'histoire somme toute banale et déjà vue d'un looser qui s'en sort grâce à l'amour d'une femme.
En bref c'est très beau, très mignon mais finalement pas très novateur...