Note moyenne
3,5
24 titres de presse
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Le Monde
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Rolling Stone
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Ciné Live
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L'Obs
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Le Figaro
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Le Figaroscope
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Le Point
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Libération
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Mad Movies
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Positif
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Studio Magazine
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TéléCinéObs
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Chronic'art.com
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L'Express
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Paris Match
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Score
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Cahiers du Cinéma
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Première
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Zurban
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Les Inrockuptibles
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Monde
Le scénario de 13 est effectivement stupéfiant (...)
Rolling Stone
Le premier film de Gela Babluani est sans conteste la révélation de l'année.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
L'Obs
Tension extrême des gestes et des regards échangés (...)
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
Le Figaroscope
Beauté radicale des images en noir et blanc, scénario à la mécanique implacable, d'une impitoyable cruauté.
Le Journal du Dimanche
(...) ce polar décalé enjôle par sa singularité (...)
Le Parisien
(...) d'une sobriété épatante (...)
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Libération
Un néopolar flippant et bien maîtrisé.
Mad Movies
(...) une vraie surprise.
Positif
Qu'un jeune cinéaste français s'impose en unissant des chapelles qui se regardent avec défiance, c'est assez rare pour être salué !
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
TéléCinéObs
(...) un petit bijou de tension et de cruauté.
Télérama
Un thriller fascinant qui tourne à la danse de mort.
aVoir-aLire.com
Direction d'acteurs précise, caméra exploratrice, le réalisateur géorgien Gela Babluani nous enferme dans le cauchemar d'une société secrète.
Chronic'art.com
En l'état, "13 (Tzameti)" paraît un objet bien creux (tout ça pour ça).
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Paris Match
(...) cette oeuvre inégale mais originale rebute ou fascine.
Score
13 est donc un alliage imparfait, énervant, mais assez fascinant.
Cahiers du Cinéma
Le tout baigné dans un noir et blanc moins russe que bessonien, rappelant combien une telle signature visuelle fut dans les années 1990 non pas la marque d'un réalisme aigu, mais l'effet permettant d'entourer les premiers films d'une pauvre radicalité.
Première
(...) le cinéaste ne prend aucun recul sur son sujet, si tant est qu'il y en ait un. Moralement, c'est plus que discutable. Cinématographiquement, c'est d'un intérêt très relatif.
Zurban
(...) sa caméra nous lasse vite.
Les Inrockuptibles
Sadique, bête, prétentieux et gratuit. Vous en voulez encore ?