Un remake très honnête, orienté beaucoup plus thriller (pas assez ?) que l'original, plus sanglant, plus surprenant et plus rythmé. On regrettera quelques scènes qui auraient méritées d'être revisitée ou du moins plus travaillées mais on trouvera vraiment dommageable les décors avec de la neige synthétique du plus mauvais effet par exemple. En résumé, proche de l'original (trop !), il en ressort une modernité bien venue mais l'ensemble aurait mérité d'être exploré avec un oeil neuf quitte à maltraiter un peu le scénario. On a toujours cette fin que personne ne veut et redoute et pourtant c'est une sacré marque de fabrique. Difficile de départager le remake de l'original, tous les deux, avec une base de scénario démentiel n'exploite pas pleinement le potentiel. 3.5/5 Voir l'original avant et jugez !!!
Encore un remake...LA MALEDICTION version 2006 est étrange, alternant scènes d'anthologie (les accidents et morts sont incroyables) et scènes ridicules (Il est impossible de ne pas rire tant certaines scènes ne sonnent pas justes). Alors quoi penser, que faire? Et bien, le film mérite d'être vu tout d'abord pour ses scènes chocs, la botoxée Mia Farrow très effrayante (au sens propre et figuré), et surtout pour sa fin très très bonne. Alors oui, de temps à autre, c'est un peu lent, loufoque, mais au résultat, ça se laisse voir et apprecié.
même s'il ne vaut pas l'original, le casting fait de son mieux et joue souvent juste, il y a de belles images et une réalisation stylisée et efficace par moment a défaut d'être originale et enfin la recette prend vite surtout dans la seconde partie...un bon petit film d'horreur pour les néophytes, respectable sans plus quoi!
c bourré de defaut mais ce serais un mensonge que de dire qu'on ne s'amuse pas omme des ptits fous devant ce film pas vraiment terrifiant mais assez drole.la scene de decapitation est magnifique et le generique est super bien trouvé.loin d'etra aussi reussit quie l'original ce film est juste trés prenant
Cette Malediction ne comence pas mal du tout. La première partie est même assez intéressante. Même si on a une longueur d'avance sur le scénario (ne comptez pas être surpris, les morts vous les voyez venir!), l'ensemble se laisse regarder, les meurtres apparaissant comme des moments de distraction, ponctuant des passages d'explications inutiles et se voulant intelligente dont on se serait volontiers passés. On appréciera également l'humour de cette première moitié, avec des annonciateurs de l'apocalypse tels que Les attentats du World Trade Center ou le Tsunami en Asie. Toujours niveau humour, on saluera l'interprétation des acteurs. Si les parents Julia Stiles et Liev Schreiber livrent une performance extraordinaire, si bien qu'on se demande s'il était possible de faire plus catastrophique. Ils font également sourire. Mais ils sont eclipsés par Seamus Davey-Fitzpatrick dans le rôle du diable. Sa prestation est très énigmatique: on en vient à se demander si le Diable aurait des liens de parenté avec la famille Bouglione. Parce que sa réincarnation à l'écran a une vocation de clown, c'est évident. Le gosse est à hurler de rire, et surtout lorsqu'il fronce les sourcils! La scène dans la voiture où il agresse sa mère est drôlissime. Mais il semblerait que ce ne soit pas cet effet que John Moore ait voulu créer. Le réalisateur voulait nous faire frissonner. Pour le coup c'est complètement raté. Cependant il nous fait rire dans la première partie et c'est déjà ça. Dans la première partie, parce que la suite est une catastrophe: dès que l'ambassadeur se rend chez le paparazzi, le film touche le fond. C'est long, ininteressant et tiré par les cheveux. En plus, c'est toujours aussi mal joué. Malheureusement le gosse n'est plus là pendant une demi heure, et on ne rigole pas mais on s'ennui. Les distributeurs de La malédiction ont voulu faire un petit clin d'oeil en sortant leur film le 6 juin 2006, date où est censé se produire l'apocalypse. Faisons de même en mettant 6/20.
Le film est bien trop long, il ne se passe rien d'intéressant. Le côté horreur-épouvante est totalement absent. Hormis une ou deux scènes où la musique peut laisser sous-entendre un moment de peur ou de panique, rien n'est réellement effrayant dans ces scènes. Seule la bande sonore apporte quelque chose, mais les images rien du tout. Des fois ils parlent français, des fois italiens avec des sous-titres. On ne sait pas trop pourquoi tout n'a pas été traduit. Il y a beaucoup de dialogues et très peu d'action. On pourrait presque "consommer" ce film uniquement en mode audio tellement les images n'apportent rien comparées aux musiques et aux dialogues sur plan fixe.
Un remake est en soi malvenu mais il faut admettre que certains vieux films parfois dépoussiérés ne font pas vraiment de mal et sont même revus à la hausse à la vue de leur refonte. C'est le cas de La Malédiction qui, malgré son inutilité certaine, s'avère tout de même plutôt réussi... Pourtant, confier au yes-man John Moore (Le Vol du Phoenix) ce remake était un tant soit peu dangereux, le gaillard n'ayant pas vraiment d'identité. Le réalisateur irlandais va cependant s'en tirer avec les honneurs en délivrant un remake plus que correct, reprenant fidèlement l'histoire imaginée par David Seltzer tout en l'agrémentant d'évènements récents afin de coller au plus près de l'année 2006 (dont l'attentat du 11 septembre ou encore l'ouragan Kathrina) qui viennent renforcer un scénario au préalable bien écrit. Nous suivons ainsi la naissance du fils du diable, adopté par la famille Thorn dont le mari est l'ambassadeur des États-Unis. Maintes fois avertis que l'enfant adopté est le mal incarné, les Thorn ne vont pas tarder à se rendre compte du danger que représente en réalité leur progéniture... Pour le reste, John Moore apporte à son film des effets spéciaux bien confectionnés, une mise en scène soignée à défaut d'être pleinement dynamique (certaines séquences sont malheureusement très paresseuses) et quelques passages sanglants plus graphiques que l'original. Et si aucun frisson ne pointera concrètement le bout de son nez, le spectacle reste néanmoins agréable, surtout grâce à une interprétation des plus plaisantes porté par des acteurs plus ou moins convaincants (Liev Shreiber, Julia Stiles et l'improbable Mia Farrow en tête). Ainsi, sans bien entendu surpasser l'original mais en conservant la même ambiance, cette Malédiction version 2006 écrase bon nombre de remakes ratés et reste dans l'ensemble un bon petit produit fantastico-horrifique réussi.
Rien de neuf dans cette nouvelle mouture d’un antéchrist qui ne fait même pas peur. Ca manque de rythme démoniaque, d’angoisse infernale, de souffle satanique et Lucifer est bien peu diabolique.
A défaut de favoriser une fidélisation de l'original respectueuse, on à oublier de nous faire peur ou au moins de créer une réelle ambiance un minimum digne tout de même au sujet de base qui nest pas des moindre puisquil sagit de la soi disant fin du monde imparable à cause dun affreux morveux qui nous soûle à trop parler ( 10 mots dans tous le film !) et qui se montre terriblement méchant avec sa maman, tiens parlons en delle, elle a peur du môme et elle a bien eu raison, son père veut pas trop croire à tous ça (que son fils cest lincarnation du mal) alors il se contente de croire à des affabulations que tous ça cest des conneries et bas il se trompe et sen rendra compte trop tard ! Cest en plus ultra prévisible (même pour ceux qui connaisseur loriginal) et quelques longueurs se font sentir . A part deux images qui peuvent, à la limite, faire sursauter, je ne sais pas à quoi ce remake inutile et fade apporte de plus. Loriginal valait le coup dil mais ne choquait pas et ce nest pas dans la version 2006 quon sursautera davantage. Alors âme sensible ne pas sabstenir !
Un remake qui n'a pas beaucoup à envier à l'original (là je vais m'attirer la foudre des puritains) même s'il n'arrive pas à l'égaler (ca va je suis pardonné). Les deux grosses erreurs de ce film sont notamment sa durée et son coup marketing en le faisant sortir le 6/6/2006). Il est également dommage que Liev Schreiber ne soit pas plus convaincant dans son rôle (par contre quel plaisir de retrouver Mia Farrow)