Note moyenne
3,9
13 titres de presse
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Chronic'art.com
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L'Obs
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Les Inrockuptibles
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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L'Express
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Le Monde
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Libération
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Positif
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Studio Magazine
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Ciné Live
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Le Parisien
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Chronic'art.com
Le regard de Darejan Omirbaev, c'est aussi une mise en scène subtile dans laquelle l'oil de la caméra ne règne plus, pour céder le pouvoir au spectateur, amené à comprendre et à sentir par une autre voie que celle de la monstration.
L'Obs
Pas un mot de trop, pas une image superflue, pas un son qui ne soit nécessaire. Au bout du compte, 80 minutes d'un ciénma d'une pureté absolue, d'une humanité essentielle. Admirable.
Les Inrockuptibles
(...) ce n'est pas au nom d'un humanisme culturel ou d'on ne sait quel devoir de protéger les cinématographies du tiers-monde qu'il faut aller voir TUEUR A GAGES (...), mais tout bonnement parce que ce sont des films splendides.
Télérama
TUEUR A GAGES témoigne d'une vraie maturité. Extrêmement rigoureux dans sa manière de concentrer et de réprimer sa violence, économe jusque dans sa durée (une heure vingt), il laisse un profond sentiment d'impuissance.
Cahiers du Cinéma
(...) TUEURS A GAGES ne se laissent pas oublier facilement. Parce que son insondable noirceur, son pessimisme radical, en fait le film le plus triste vu depuis longtemps, un film baudelairien.
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Le Monde
Dans le film d'Omirbaev, l'inquiétude sur la manière de montrer la violence est au cour de la mise en scène.
Libération
TUEUR A GAGES est une heure vingt de pure déprime, jubilatoire.
Positif
TUEUR A GAGES sonne (...) comme une variation, réussie, sur un thème connu, et rejoint ce corpus étrange, difficile et transversal à toute l'histoire du cinéma, des grands films sur l'argent sale, corrupteur et destructeur.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
Le Parisien
Les images sont cadrées avec une froideur photographique, comme autant de pièces à conviction, sans certitude d'emporter celle du spectateur.
Première
Le propos d'Omirbaev n'est pas dans la péripétie fictionnelle mais dans le constat d'un pays à l'économie dévastée, à l'avenir incertain et au sourire perdu. Mais ces partis pris formels et dramatiques sont aussi les limites du film.