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Un visiteur
5,0
Publiée le 19 janvier 2013
Toute la "magie" de Terrence Malick opère dans ce film. Des plans d'une beauté inouïe, des séquences oniriques (encore accentuer par les fondus enchaînés). Chaque images est une petite merveille, il filme les paysages et les foule de gens comme personne. L'histoire elle est empreint de tragédie, les personnages sont émouvants (Sam Shepard est excellent). Bref, une oeuvre inoubliable.
Que dire , ce film est le chef d'oeuvre de Malick ! il est beau poétique térriblement bien joué, non il n'y a rien a jeté a ce film ! l'ambiance est magnifique Richard gere est dans un rôle sérieux sam shépard au sommet de son art .. réellement je ne trouve pas de défaut 1h29 de pur bonheur !!
Terrence Malick a effleuré le chef-d’œuvre avec Les Moissons du ciel mais à trop vouloir impressionner par de magnifiques images il en oublie l'histoire. Le film est composé de courtes séquences, le caractère des personnages ne sont pas assez approfondis, la mise en scène très belle n'est pas intense et le film n'est jamais prenant. Terrence Malick avait tout pour nous offrir une grande tragédie mais le film semble creux, on ne parvient jamais à s'intéresser aux personnages, on reste indifférent à leur sort. Donc juste la moyenne pour la beauté visuelle du film et la belle musique d'Ennio Morricone.
Une oeuvre méditative à la fois étrange et réaliste. Si Sam Shepard a dû mal à exprimer la violence contenue de son personnage et que Richard Gere peut être paraître fade, encore loin de ses rôles de séducteurs charismatiques, Brooke Adams elle est remarquable. Mais il ne faut s'y tromper celle qui tient le premier rôle dans ce film, c'est la nature. Personne mieux que Terrence Malick n'a su l'a filmer et décrire ses relations complexes avec l'homme aussi bien . La composition des plans, magnifiée par la sublime photographie de Nestor Almendros, sont tout simplement digne des plus grands peintres américains de l'époque et se révèlent être des images inoubliables. La musique nostalgique d'Ennio Morricone ainsi que son merveilleux leitmotiv «Aquarium» de Camille Saint-Saëns achèvent de rendre l'ensemble envoûtant. Un chef d'oeuvre.
Recette du pain béni pour critique sous-doué mais prétentieux, et pas qu'un peu : - Commencer par verser dans l'Histoire sépia à en faire rager la meute d'avocats de Balzac. - Couvrir d'une épaisse couche de musique classique et langoureuse tout ce qu'il y a de plus frais. - Ajouter de jolis paysages bien contrastés, bien composés, aux couleurs qu'on dirait des tableaux, parce que les tableaux c'est de l'art, donc ce film ça doit surement être de l'art. - Ajouter à cela une grosse pincée de figurants qui servent juste à nous faire oublier qu'il n'y a que deux acteurs, dont un paillasson resté trop longtemps au soleil. - Ajouter aussi un peu de farine, dans le nez. - Et pas mal de blé. - Placer le tout dans un moule en forme de belle fresque dramatico-humaine. Les critiques aiment les fresques dramatico-humaines. - Laisser bouillir pendant 1h30 d'éternité ensoleillée. - Et voilà ! C'est cuit pour moi !
Encore un film injustement encensé par la critique. De belles images certes, mais qui ne masquent guère beaucoup de vacuité, de futilité et de niaiserie. Le déroulement de ce triangle amoureux n'excède pas 95 minutes. Pourtant, les bâillements se font rapidement sentir, aidés qu'ils sont par une musique soporifique. Seuls quelques tirs de chasse et des cris parviennent à vous réveiller... A oublier très vite.
Au Texas, à l'été 1916, un ouvrier pousse celle qu'il aime à épouser un riche fermier qui n'a plus que peu de temps à vivre. Film contemplatif, splendide et sublime mélodrame.
Si le scénario ne décolle véritablement jamais, les longs plans et la jolie bande son donnent à l'oeuvre de T.malick ce qu'il faut de romantique pour qu'elle reste mémorable
Une oeuvre qui fait honneur au cinéma, avec une superbe BO ainsi qu'une magnifique photographie; un film datant de 1978... avec Richard Gere et Sam Shepard à l'aube de leur carrière.
Le mariage entre la magnifique photographie de Néstor Almendros et la mise en scène de Terrence Malik font de son second long-métrage une œuvre fondamentalement picturale et teintée d’une certaine poésie à laquelle viennent s’additionner les sublimes mesures du "Carnaval des Animaux" de Camille Saint-Saëns et la suave partition d’Ennio Morricone. Dommage que ces vertueuses propriétés n’ont pas déteint sur le scénario. L’histoire traîne en longueur et, à l’exception du rôle tenu par Richard Gere, les autres personnages manquent d’épaisseur.
Je suis très loin d'être un thuriféraire de Malick (pour employer un mot qui fait riche). Ayant peu apprécié en son temps La Ligne Rouge pour son côté ronflant et assommant de considérations philosophiques, me voici face aux Moissons du Ciel pour faire à peu près le même constat: certes Malick s'y entend en termes de visuel et joue admirablement de sa caméra pour faire passer le message, mais pour le reste il n'est pas ce que l'on peut appeler un directeur d'acteurs, laissant ces derniers se débrouiller avec peu de texte et une économie d'expression faciale. L'image prend le pas sur l’histoire, laquelle n'a au final que peu d'intérêt car très sommaire et sans aucune surprise. Ce film ne semble être qu'un exercice plastique en image et son, très réussi au demeurant mais manquant de souffle et d'un discours plus construit.
Un portrait pessimiste, noir et lourd des déboires du prolétariat américain en passant par esclavagisme et problème personnel. L'oeuvre possède tout de même une certaine photographie et bande son. Mais la réalisation, très et même trop introspective supprime de l'émotion qui était censée être l'arme du film. Un film qui au final s'avère superficiel et manquant de poigne.