La Vie est belle
Note moyenne
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974 critiques spectateurs

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577 critiques
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sylvio41
sylvio41

17 abonnés 256 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 22 octobre 2007
Peut-on rire de tout au cinéma ? Assurément non, il y a des thèmes à prendre avec des pincettes tant ils sont synonymes de souffrances. Faire une fable moraliste sur la tolérance, OK, mais de là à présenter les camps d'extermination comme des colonies de vacances, le tout avec la verve insupportable de Benigni, non ! Il y a des limites à ne pas dépasser
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 3 mars 2008
Ce film est détestable à tous points de vue. La comédie est la plus poussive que j'ai jamais vue (une chute de pot de fleur sur un personnage... non mais vraiment!) et le drame dans le camp est écœurant. Rappelons qu'il est probable que peu d'enfants aient survécu dans les camps, et qu'Auschwitz n'a pas été libéré par les Américains mais par les Russes (on ne voit pas très bien l'intérêt de cet anachronisme).
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 29 septembre 2006
Ceci est un film médiocre, et cette étoile n'est là que pour rendre hommage au bon jeu des acteurs. Rien n'est réaliste là dedans, même moi qui ne vivait pas à cette époque ait pu m'en rendre compte, par contre mon grand père, déporté à Auschwitz, a quitté la pièce à la moitié du film en me disant ces mots avec lesquels j'adhérais totalement:" Ce camp qui est montré, par rapport à là où l'on était, sache que c'est pareil que Disney Land.". Ce n'était pas un jeu,c'était un enfer et ce film est tout sauf réaliste. Aucun intérêt.
shmifmuf
shmifmuf

209 abonnés 1 761 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 novembre 2011
J'avais vu ce film à sa sortie en salle et je devais être l'un des seuls qui n'applaudissaient pas à la fin du film (d'ailleurs je n'ai jamais compris pourquoi certains gens applaudissent dans une salle de cinéma lambda!).

Comment quelques grimaces et pantomimes peuvent-elles masquer à un enfant l'horreur de ce qui se déroule devant ses yeux!

Certains parlaient de magie et de poésie au sujet de ce film. Il faut croire que je ne suis sensible ni à la magie ni à la poésie.
Bert R
Bert R

27 abonnés 345 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 février 2025
Je n'avais jamais vu le film alors quand l'occasion s'est présenté je n'ai pas hésité. Déçu, le film a mal vieilli, les décors semblent etre en carton. Une première partie à la Vaudeville longue et ennuyeuse et une seconde partie mal exploitée. Roberto Benigni est fatiguant à etre toujours dans l'excès. Une vraie déception
sly-stallone88
sly-stallone88

244 abonnés 2 224 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 janvier 2010
un chef d'oeuvre d'histoire, de mélancolie et de stupeur....excellente interprétation....
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 3 septembre 2007
Benigni est un acteur et réalisateur raté, e"t je pense sincèrement qu'il a tellement raté son film qu'il a été incompris et qu'on la vu comme un chef d'oeuvre.

Je ne pense pas avoir été clair mais le plus important c'est que je me comprenne.
Ewen Blake
Ewen Blake

189 abonnés 1 301 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 février 2024
spoiler: C'est l'histoire d'un Koh Lanta dans lequel on peut gagner un char d'assaut.

- Cette critique contient des spoilers -

Je m'en souvenais relativement bien mais ce revisionnage fut très plaisant. Le personnage de Begnini est irrésistible, l'histoire d'amour est d'un romantisme et d'une tendresse extraordinaire, mythique même. La sortie de Giosué de la verrerie est une superbe transition qui en précède une autre, d'une brutalité inouïe.

Des centaines de films ont été réalisés sur la Shoah mais La vie est belle se précipite dans l'horreur singulièrement. Le ridicule des thèses et situations est formidablement mis en scène même si on ressent la démonstration à l'école (nombril
de race supérieur) et l'explication du camp bien différemment.
La vie est belle est un film sur l'optimisme et l'espoir, à la capacité de chacun à lutter pour faire de son mieux même si le combat est dérisoire. Ici un père tente de préserver l'innocence de son enfant à tout prix, de lui cacher l'inhumanité. C'est peu et en même temps tellement. On est pris aux tripes.

J'ai beaucoup aimé la cruauté du film qui fait de l'acte de bravoure de Begnini son arrêt de mort. Cette absurdité, ce contre-pied aux standards classiques dans lequel le chevalier blanc prend l'initiative pour aller sauver femme et enfant rend cette fable plus réelle que nombre de ses pairs.
Artriste
Artriste

185 abonnés 2 369 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 juin 2024
Comédie dramatique italienne, écrite et réalisée par Roberto Benigni, La Vie Est Belle est un film bouleversant, un chef-d'œuvre du septième art. L'histoire débute en 1939 à Arezzo, une ville italienne, et nous fait suivre Guido Orefice, un jeune italien juif plein de gaieté qui rêve d'ouvrir une librairie malgré les tracasseries de l'administration fasciste. C'est dans ce contexte qu'il fait la rencontre inopportune de Dora, une institutrice étouffée par le conformisme familial l'obligeant à se marier à un homme pour qui elle n'éprouve pas vraiment de sentiments. Tombant amoureux l'un de l'autre, il l'enlève le jour de ses fiançailles. De leur union va alors naître Giosué. Mais cinq ans plus tard, les lois raciales sont entrées en vigueur et, en tant que Juifs, Guido et son fils sont déportés vers un camp de concentration allemand. Ce scénario donne lieu pendant près de deux heures à une intrigue nous faisant passer par tous les sentiments, allant du bonheur à l'horreur. Si la première heure nous fait vivre une jolie romance, la deuxième nous plonge dans un drame absolument poignant. Mais ces deux parties ne sont pas aussi binaires et parviennent à distiller de la tristesse et de la joie tout au long de leur durée. On passe sans cesse du rire aux larmes dans cette fable aux scènes mémorables traitant avec une intelligence rare de l'Holocauste. Le récit est finement écrit et chaque action a des conséquences sur la suite de cette terrible mésaventure. Le ton se veut d'une grande justesse, parvenant à nous faire rire à d'innombrables reprises, même lors de séquences pourtant effroyables, en plus de toucher en plein cœur à d'autres moments, lorsque la mort se rapproche. Si tout cela est possible, c'est également en grande partie grâce aux attachants personnages interprétés par une distribution exceptionnelle. Roberto Benigni interprète un mari follement amoureux, un père aimant sa progéniture au point de tout faire pour lui faire oublier ce cauchemar pourtant bien réel. Il s'en donne à cœur joie dans ce rôle taillé pour lui et cela se ressent fortement à l'écran tant sa bonne humeur est communicative. Il est entouré par Nicoletta Braschi qui incarne sa femme avec beaucoup plus de sobriété mais qui est tout aussi touchante. Giorgio Cantarini quant à lui, du haut de ses cinq ans, livre une superbe prestation tout en candeur et dont on oubliera pas l'adorable visage. Giustino Durano et Horst Buchholz complètent la distribution avec deux rôles plus secondaires mais ayant une place tout aussi importante. Il serait injuste de ne pas mentionner également les nombreux figurants qui sont tous parfaitement impliqués. Cette petite famille unie provoque énormément d'émotions à travers leur amour et les relations qu'elle peut avoir avec ses bourreaux. Des échanges soutenus par de nombreux dialogues d'une belle authenticité, notamment du au fait que Guido soit un moulin à paroles. Sur la forme, la réalisation du cinéaste italien se veut particulièrement qualitative. Sa mise en scène parvient à capter chaque détail et évolue dans deux environnements radicalement différents entre la petite ville où il fait bon vivre et les murs insalubres suintant la mort du camp de concentration. Ce visuel ambivalent est accompagné par une très bonne b.o. signée Nicola Piovani, dont les compositions, tantôt guillerettes, tantôt désespérées, collent à merveille à l'action et au propos, en plus de nous marquer durablement. Ce conte historique s'achève sur une fin déchirante, venant mettre un terme à La Vie Est Belle, qui, en conclusion, est une œuvre nécessaire, aussi magnifique qu'effroyable, devant absolument être visionnée.
Uchroniqueur
Uchroniqueur

220 abonnés 2 578 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 novembre 2020
"La vie est belle" , un film de Roberto Benigni et avec Roberto Benigni réalisé en 1998, un très bon film bien entendu, bien réalisé, belles images, belle photo, scénario en béton, une envergure historique, une durée généreuse et un jeu d'acteur un peu trop énergique ... Roberto Benigni occupe toute la place, c'est fatiguant, gesticulant, bavard et le film est clairement construit par lui, pour lui et autour de lui. Le doublage n'arrange rien, il est toujours délicat de passer de l'italien au français, il convient toujours mieux de regarder les films en V.O. Malgré ce sur-jeu La vie est belle, demeure un très bon film.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 17 janvier 2010
sujet dangereux, un film qui fait polémique!
Je pense que ce film est dangereux il apporte une vision beaucoup trop légère des camps de concentrations,et un préjudice moindre aux victimes de la shoah.
Le discours est noble mais les moyens mis en œuvres sont extrêmement lourds tellement lourds qu'ils en deviennent mensongers et outranciers, les camps deviennent une gigantesque farce, une aire de jeux. Ce sujet malheureusement pour moi ne laisse pas place au rire quand on a pas le talent et la subtilité pour le traiter. Ce film pourrais pour des personnes non informés (car ils y en a encore, notamment les jeunes) montrer une image révisionniste des camps de concentration.Un gros zéro pointé pour ce film!
Julien D

1 338 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 août 2013
Réussir à faire rire autour d’un sujet aussi grave que l’Holocauste ne pouvait être l’œuvre que d’un réalisateur au mauvais gout écœurant soit d’un génie de l’humour. Heureusement, les précédentes prestations de Roberto Begnini d’abord en tant qu’acteur, en particulier dans les comédies de Jim Jarmusch, puis en tant que réalisateur, avec, entre autres, Johnny Stecchino qui abordait déjà avec légèreté un sujet difficile, nous ont permis de nous assurer qu’il s’agissait d’un comédien dont la subtilité et la créativité avaientt de quoi être comparable à celles de Charlie Chaplin. Le defaut majeur de La vie est belle est d’avoir du mal à démarrer, voulant absolument créer un lien affectif en revenant sur les origines du couple qu’il forme sa femme à la ville comme à l’écran, Nicoletta Braschi, mais une fois l’intrigue et le huis-clos débutés, l’émotion que confère le spectacle comique de ce père plein d’optimisme réussit donc l’exploit d’être absolument poignante.
dougray
dougray

274 abonnés 1 904 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 avril 2016
Trop souvent cantonné au rôle de "pitre" italien dans lequel il a tendance à se complaire, Roberto Benigni a frappé un très grand coup et marqué, à jamais, l’histoire du cinéma avec "La Vie est belle". Et c'est peu dire qu'on a pas vu arriver ce film et qu'on pouvait craindre le pire au vu de son pitch. Difficile, en effet, d'imaginer faire rire sur un sujet aussi sensible que les camps d’extermination nazi... surtout lorsque l'intrigue prévoit la présence d'un gamin et de son père ! Mais, Benigni a eu un éclair de génie en traitant ce sujet sous un angle inédit : le réalisme transcendé par la fantaisie de son héros. "La Vie est belle" est, ainsi, tout sauf une pochade vaguement humoristique qui tournerait en ridicule l'horreur de la Shoah, ni même une parodie. Le sujet traité" interdisait un tel traitement et Benigni l'a bien compris. Ainsi, tous les personnages du film sont fidèles à l'idée qu'on se fait des personnes ayant vécu cette époque terrible... à l'exception du fantasque Guido qui prend le parti de s'amuser de tout pour, au final, mieux survivre et égayer le quotidien de sa famille. Les explications qu'il doit trouver pour expliquer l'inexplicable à son jeune fils (Giorgio Cantarini, formidable), y compris dans les camps de la mort, sont toujours terriblement touchantes par leur innocente naïveté. C'est tout l'intérêt du film qui, jamais, n'élude son sujet (certains moments restent très durs dans ce qu'ils évoquent) mais qui proposent une lecture différente, loin du misérabilisme habituel mais qui n'atténue, en rien, la gravité ambiante. spoiler: La scène finale du père vient, d'ailleurs, définitivement rappeler la dureté du film.
Au contraire même, les facéties de ce père qui ne pense qu'à protéger son fils de l'horreur, sont bouleversantes... tout comme, dans une moindre mesure tout de même, son amour pour sa femme (Nicoletta Braschi) sans être pesantes. C'est sans doute le tour de force de "La vie est belle" qui fait partie, à mon sens, des très rares films me paraissant parfaitement incritiquables, au moins sur le plan de son sujet et de son traitement. Tout au ^plus pourra-t-on reprocher au film de s'appesantir un peu trop sur la période précédent l'internement dans les camps... mais ce "défaut" est très certainement dû à l'aura quasi-immédiate du film qui a, surtout, surpris à partir de ce moment. Dès lors, j'ai imaginé que l'intrigue se passait quasi intégralement dans un camp de concentration, ce qui n'est pas le cas et m'a un peu surpris la première fois. Mais, avec le recul, cette longue introduction me parait finalement plus que nécessaire pour, d'une part, proposer un autre terrain de jeu aux héros et, d'autre part, présenter suffisamment les personnages et leur "originalité". "La vie est belle" est, donc, une oeuvre unique débordant d'amour et d'humanité... qu'il convient de faire voir à tout le monde !
Kevin dioles
Kevin dioles

78 abonnés 779 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 novembre 2025
LA VIE EST BELLE (1997): 1938, Italie, malgré la chape de plomb fasciste sur ce pays ensoleillé, Guido, jeune juif, rayonnera devant la beauté de l'institutrice Dora. De cet amour fou naîtra le petit Giosué. Une famille pleine de vie dont l'avenir sera chahutée par d'ignobles lois raciales. "La vie est belle" s'ouvrira sur une passion amoureuse remplie d'humour. Prendre la vie du bon côté, ce papa au grand cœur mettra tout en oeuvre pour que l'innocence de son petit garçon ne soit pas ternie par la barbarie humaine. Des mensonges bienveillants pour ne pas violenter les émotions de son enfant, des façons bien à lui afin de ne pas perturber l'évolution de celui-ci. Une protection concoctée par ce clown blanc, Roberto Benigni (Guido), une bonne humeur bien dosée à l'intérieur d'une soumission concentrationnaire (excellente la scène de la traduction). Une dégradation humaine qui n'atteindra pas le charme de cette actrice Nicoletta Braschi pour le rôle de Dora, une fidélité amoureuse, une maman aimante. Un sourire angélique, deux grands yeux observateurs, ceux du petit Giosué, une naïveté infantile qui déambulera dans un monde meurtrier. "La vie est belle" à la recherche d'une douceur de vivre jamais larmoyante, le maintien de la pureté de l'enfance, de jolies interprétations, une bande-son sympathique, une élégante mise en scène, beaucoup d'humour, dommage que ce film aura tout de même un peu vieilli.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 13 juillet 2017
Le chef-d'oeuvre "La vie est belle" de Roberto Benigni possède un concept avant tout risque comme nous pouvions le voir. Mêler humour et drame dans un contexte de Seconde Guerre Mondiale et traitant aussi la vie des prisonniers juifs dans les camps de concentration. Je peux dire que le trio d'acteur Benigui/Braschi/Cantarini est bien plus qu'excellent. Roberto dans son rôle de père fidèle à son fils fait tout pour que son fils ne découvre pas qu'il est dans un camp pour mourrir et ses par la complicité des autres prisonniers pour lui cacher cette terrible vérité. Je peux dire que l'humour marche parfaitement même dans ce contexte amer et l'on a plaisir à se moquer du système des nazis. L'une des meilleurs scènes sans spoiler la plupart de vous est la scène du bureau avec les diffuseurs audio qui est vraiment touchante et prouve que l'amour est indestructible et éternel même face au plus impitoyable des dangers. Mais notamment l'autre scène puissante est  celle du brouillard qui rappelle à quel point la folie humaine est contagieuse. Chacun ne cesse de se demander dans ce film comment l'on a pu laisser les nazis exterminer plusieurs millions d'innocents pour des raisons pitoyables de race et de sang. Nous pouvons noter que Roberto et Nicoleta étaient déjà en couple pendant le tournage du film, ce qui permet ainsi de développer un excellent jeu de rôle et une meilleure immersion. Je notamment féliciter la préstation de Gorgio Cantarini qui a un rôle tout à fait difficile pour son âge mais ses capacités en tant qu'acteur sont excellentes. C'est par ce conte moderne que l'on apprend les vraies valeurs du père et l'importance de la famille qu'il faut préserver.
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