Lola
Note moyenne
4,0
932 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

88 critiques spectateurs

5
11 critiques
4
23 critiques
3
27 critiques
2
15 critiques
1
10 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Critique de Monique Pantel dans Europe 1
Critique de Monique Pantel dans Europe 1

95 abonnés 355 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 mai 2014
C'est un film de vieilles, hein. C'est un film de Brillante Mendoza qui est un philippin. Avec Anita Linda et Rustica Carpio. A Manille aujourd'hui. Lola Sepa qu'a 84 ans, cherche de l'argent pour enterrer son petit fils qui a été tué d'un coup de poignard pour lui voler son portable. Lola Puring, 79 ans, cherche de l'argent, pour faire sortir son petit-fils, l'assassin, de prison. Elles se déplacent chacune de leur côté, sous plein d'eau qui n'arrête pas (il paraît qu'il pleut beaucoup à Manille, j'irai jamais, hein). C'est poignant et c'est vrai. C'est bien.
selenie

7 477 abonnés 6 705 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 juillet 2024
La première est danseuse qui semble toujours joyeuse bien que teintée de mélancolie, le second vit en dilettante parce qu'il ne sait pas pourquoi il travaille (?!... on le lui expliquerai bien !). Mais on a bien du mal à s'attacher à eux, l'une s'avère finalement inconsistante et superficielle, l'autre reste un faineant que sa situation qu'on devine aisée lui permet. Mais surtout c'est un film de la Nouvelle Vague, un dogme qui fait constamment le funambule entre l'excellence et l'ennui, entre l'élégance et le snobisme. Les dialogues sont si littéraires ou du moins en langage si soutenu à chaque instant que ça devient parfois presque surréaliste, notamment avec le petite Cécile qui est avec sa mère "très nerveuse" parce qu'elle attend une visite où on va lui prêter un livre ; effectivement quel stress ! On passera sur la relation bizarre entre un marin et une fillette. Heureusement il y a donc bel et bien l'élégance, surtout celle de Anouk Aimée, et l'intelligence de traitement sur la relation entre Roland et Lola. Un film considéré comme un chef d'oeuvre mais qui s'avère un monument cinéphile d'un point de vue historique mais avouons-le qui reste un brin surestimé.
Site : Selenie.fr
soulman
soulman

141 abonnés 1 432 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 juillet 2017
Un des films importants de la nouvelle vague, où l'univers de Demy est déjà complètement présent : naïf et profond, triste et mélancolique, doux et cruel. Anouk Aimée est sublime, son élocution si particulière, si enfantine et sincère, la rend très émouvante. C'est aussi un bel hommage à la ville natale du cinéaste, admirablement filmée (on passe devant le cinéma Le Katorza où Demy, jeune, devint cinéphile, et qui reste une des salles nantaises de référence).
Newstrum
Newstrum

56 abonnés 261 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 avril 2017
Un premier film plein de vie et de mouvement, charmant et mélancolique, qui annonce par plusieurs scènes et thèmes les chefs-d’oeuvre en couleurs du tandem Demy/Legrand qui vont suivre : Les Parapluies de Cherbourg et Les Demoiselles de Rochefort. Voir ma critique complète sur mon blog.
Thomas P
Thomas P

47 abonnés 529 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 août 2012
Jacques Demy nous a offert sans le savoir un fabuleux voyage dans le temps. Tant cinématographique qu’historique, la découverte de cette ville et de ses habitants aux destins croisés subjugue notre intérêt. Souvent drôle, on se demande si cela est vraiment voulu. La sensation d'un surjeu de certains acteurs rend le film ambigu sur sa légitimité. On est avant tout séduit par le charme cette Lola et de la nostalgie que par le scénario assez simple en fin de compte.
Tanezir
Tanezir

46 abonnés 583 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 janvier 2010
Très intéressant ce chassé-croisé de personnages. Anouk Aimée est une véritable cruche à certains moments dans le film ce qui renforce bien son personnage. Tous les personnages sont intéressants et intriguants. Un très bon moment passé.
MSM
MSM

6 abonnés 105 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 février 2011
Lola, 1960. Il y effectivement quelque chose de très "nouvelle vague" dans le film de Demy: Un héros désabusé et fatigué de vivre une vie insignifiante (Comme si vivre sa vie était du ressort des autres?!)... Une "gourgandine" qui vit dans l'instant en espérant le retour de son amour perdu... La culture de l'aparté (la scène de la fête foraine filmée au ralenti est très belle mais déconnectée du reste...). Au final, tout ça pourrait passer pour déprimant s'il n'y avait la qualité des plans et de la lumière. Assurément, Demy peut se targuer de savoir filmer. Au contraire de Godard... Il y a aussi, prémices de la touche Demy, le chassé-croisé des personnages... Mais à ce stade, nous n'en sommes qu'à l'ébauche de ce qui sera magistralement orchestré dans les Demoiselles de Rochefort. À voir, ne serait-ce que pour connaître l'œuvre complète d'un réalisateur hors norme. Mais gare à l'ennui...
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 21 août 2012
Un film ancien comme je les aime : décalé, poétique et bourré de charme ! Les intrigues sont simples mais le ton est si léger que le spectateur de laisse porter par le film .
Apleupleu
Apleupleu

10 abonnés 54 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 août 2021
aaah la nouvelle vague.il y a tout de meme beucoup de films surcotes,celui ci en faisant partie.
le jeu d'anouk aimee tout en minauderie n'est pas tres supportable, l' histoire tres convenue. Decevant.
ferdinand75

735 abonnés 4 528 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 juillet 2024
Un très beau film qui a gardé tout son charme et sa fraîcheur et ce pour plusieurs raisons. Peut-être tout d’abord un très bon scénario, très original, bien sûr une base romantique avec cette jeune femme toujours amoureuse de l’homme qui l’a abandonné il y a 7 ans et l’a laissé seule avec son petit garçon. Mère célibataire elle est devenue entraîneuse de cabaret, et vie librement, elle couche quand elle veut , avec qui elle veut mais en gardant intact son amour et sa foi dans le retour de son homme, son 1er amour , leitmotiv qui sera récurent dans tout le film , « seul le 1er amour compte ». Elle élève son enfant de manière très libertaire, à la cool. Donc une thématique assez rare, et très bien construite, avec un patchwork d’actions et de scénettes, comme un puzzle, qui s’assemblera, comme par miracle, dans la très belle scène finale. Il y a ensuite des personnages secondaires formidables très intéressants, le personnage de Marc Michel, sorte de Pierrot lunaire, d’artiste rêveur , qui retrouve lui aussi son amour de jeunesse, sa Cécile , Mais malheureusement celle -ci aime l’autre homme . Le personnage de Elisa Labourdette ( star des 50’s, un peu oubliée) , formidable, iconoclaste, de jeune veuve rayonnante qui élève sa fille, jeune ado, seule, et se prend de béguin pour le bel artiste ténébreux, décalé, atypique, amour qui ne sera pas partagé. La jeune fille qui vient d’avoir 14 ans et qui tombe amoureuse du marin, amant de Lola, magnifique scène de séduction dans les manèges à la foire, beaucoup de fraîcheur pour cette jeune , mutine, jouant à la jeune femme affranchie, Lolita avant l’heure, et pourtant elle ne fera pas carrière. On retrouve aussi dans un rôle de danseuse du cabaret, la très belle Corinne Marchand, qui sera 1 ans plus tard la star iconique du film culte de Agnès Varda, « Cléo de 5 à 7 ». De très belles scènes de fêtes et de danses endiablées, dans le cabaret, puis toute cette mythologie autour du voyage, du départ, de l’abandon, de la fuite très Henri Laborit, très intéressant. Il y aussi cette image Noir et Blanc de Raoul Coutard, super esthétique et magique, et enfin la bande son de Michel Legrand avec en refrain principal l’allegretto de la symphonie n. 7 de Beethoven . Vraiment une œuvre magique de Jacques Demy, un 1er film très fort.
Charlotte28
Charlotte28

208 abonnés 2 936 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 juillet 2025
Malgré les minauderies insupportables de Lola, malgré l'accumulation de coïncidences ou de rebondissements narratifs très hasardeux (tous les protagonistes sont liés, le retour pardonné en un instant après sept années de silence, la proposition malhonnête avortée), malgré l'artificialité de divers dialogues, se dégage de la réalisation une délicate poésie mélancolique. Au final fort pessimiste voire cynique, l'intrigue confronte des chassés-croisés amoureux où tous tombent amoureux d'une personne qui les fera souffrir tandis que l'image idéalisée du premier amour hante douloureusement. Et que dire du flirt d'une adolescente de 14 ans avec un marin bien adulte!?
mazou31
mazou31

137 abonnés 1 381 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 septembre 2019
Pour son premier long-métrage, dédié à Max Ophuls, Jacques Demy réussit certes un sacré film, que l’on peut considérer comme un chef-d’œuvre pour sa réalisation, son élégance, mais qui, pour ma part, me semble très surrané. Le noir et blanc – les producteurs lui ont refusé la couleur – est superbe, lumineux, la grâce est partout et surtout autour d’Anouk Aimée, la musique parfaite. Mais l’on s’ennuie et on est peu transporté dans ce conte romantique, Marc Michel,, le héros masculin, n’a aucune présence et les dialogues sonnent faux. Un film qui en a enchanté beaucoup, moi bien peu à part la merveilleuse Anouk Aimée qui a toutefois – volonté du réalisateur ? – un jeu très vieillot.
soniadidierkmurgia

1 450 abonnés 4 357 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 décembre 2017
La comédie musicale et ses déclinaisons seront la grande passion de Jacques Demy qui en fera l'axe central de son œuvre. Un genre auquel il imprimera une tonalité très particulière. A la fin d'une carrière écourtée, Demy aura été porté aux nues par les uns conquis par sa façon radicale d'inscrire le chant dans la totalité des dialogues pour "Les parapluies de Cherbourg" et décrié par les autres atterrés devant tant de mièvrerie et de vide scénaristique. "Lola" son premier film avait déjà pour ambition d'être une comédie musicale ambitieuse, premier volet d'une trilogie. C'est par l'intermédiaire de Jean-Luc Godard qu'il rencontre Georges de Beauregard à qui il présente "Un billet pour Johannesburg", le scénario d'un film en cinémascope et en couleurs avec pour vedette principale Jean-Louis Trintignant. Le producteur fétiche de la Nouvelle Vague qui vient de ramasser la mise avec "A bout de souffle", film réalisé avec des bouts de ficelle, n'envisage bien sûr pas une seconde de confier un budget pharaonique à un réalisateur novice à fortiori pour une comédie musicale, genre typiquement hollywoodien boudé par les français. Les ambitions sont donc immédiatement revues à la baisse. Le noir et blanc s'impose très vite et Jean-Louis Trintignant est remplacé par Marc Michel, l'acteur du "Trou" de Jacques Becker (1960). Se pose alors à Demy le problème de surmonter sa frustration tout en donnant l'illusion au spectateur que "Lola" (le nouveau titre du film) revêt bien les atours d'une comédie musicale. Michel Legrand qui rejoint Demy pour une longue collaboration sera un atout précieux dans la réussite de cette tentative. On a coutume de dire que "Lola" porte en lui tous les films à venir de Jacques Demy. Personnages qui se prolongent tout au long de la filmographie, image négative du père, rapports mère fille, refus d'affronter le quotidien et rêves d'ailleurs inaccessibles. Cette assertion parfaitement valide dénote en sus une affirmation stylistique qui forgera le statut d'artiste accordé au réalisateur mais aussi les limites de son expression. "Lola" dédié à Max Ophüls ne peut se parer de la magnificence de "Madame de..." (1953) ou de "Lola Montès" (1955) faute de moyens, c'est donc au "Plaisir" que Demy se réfère en premier lieu, nous introduisant à l'intérieur de l'Eldorado sorte de Maison Tellier (conte de Maupassant) où Anouk Aimée se présente en réplique gracile et un peu nunuche de l'inoubliable Lola-Lola (Marlène Dietrich) de "L'ange bleu" de Josef Von Sternberg (1931). La musique omniprésente de Michel Legrand qui convoque Beethoven (la 7ème symphonie), Bach (clavier bien tempéré) et Mozart (concerto pour flûte en ré majeur) scande les destins des six personnages principaux figés dans le passé en attente d'un amour perdu (Lola, Roland Cassard, Madame Desnoyers, Michel) ou en quête d'un ailleurs prometteur (Frankie, Cécile Desnoyers). La vie selon Demy est rythmée par les hasards de l'amour symbolisés dans "Lola" par le manège (la plus belle scène du film ?) qu'emprunte la toute jeune Cécile en compagnie d'un marin américain. Manège enivrant dont vous êtes parfois éjecté, vous invitant à vouloir y remonter. Ainsi les personnages de "Lola" sont tous amoureux mais jamais aimés au bon moment de la bonne personne. Rendez-vous manqués et espoirs déçus forment un ballet incessant contrôlé par le hasard qui redistribue les cartes à tout moment selon son bon vouloir. Une vision de la vie partagée avec Lelouch dont le duo musical formé avec Francis Lai présente quelques analogies avec celui non moins prestigieux qui prend forme à partir de "Lola". Demy plus pessimiste que Lelouch pense que la roue qui tourne ne redonne par forcément une seconde chance et il laisse certains de ses personnages comme Roland Cassard et Madame Desnoyers face à un avenir sans horizon. Amoureux des villes portuaires où se dérouleront beaucoup de ses films (Nice, Cherbourg, Rochefort), il profite de l'occasion pour rendre un hommage appuyé à la ville de Nantes berceau de son enfance. "Lola" malgré quelques imperfections notamment au nouveau de la synchronisation des voix (le film à entièrement été postsynchronisé) demeure un film attachant pour le portrait tout en nuances d'une femme qui n'a pas renoncé pas à ses illusions de jeunesse et pour la chronique intimiste qui est proposée de la vie en province. Pour les deux films musicaux suivants, la forme sera résolument privilégiée pour le plus grand plaisir de certains qui crieront au génie notamment pour la fameuse audace de "l'en-chanté" (tous les dialogues sont chantés) des "Parapluies de Cherbourg". Pas sûr que l'art de Demy y ait vraiment gagné au change. Ce débat ne sera sans doute jamais tranché.
gimliamideselfes

3 451 abonnés 4 018 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 décembre 2010
C'est un film sur la fin de l'enfance, l'entrée dans le monde des adultes, sur la vie, le renoncement, l'amour. Il y a quelques références bien senties (à bout de souffle, Sade), ça fait toujours plaisir à l'égo de les repérer. Le film est assez beau visuellement, mais sa force réside dans la capacité grâce à la musique à créer des vrais instants de grâce, quelque chose de beau et de vrai, quelque chose qui vient frappé le spectateur par sa pureté. Dommage que ça ne soit que quelques petits moments qui contrastent avec le reste du film qui s'il n'est ni ennuyant ni banal restent un peu en dessous du reste.
La Lola est pénible par contre, une véritable nunuche. Je ne pouvais pas la supporter. Dommage. Le héros quant à lui à quelque chose qu'on les héros chez Godard j'ai l'impression, ce côté blasé, mais avec une touche peut-être un peu plus vraie, moins absurde par moment, moins folle.
C'est un film que j'ai apprécié sans tout de fois adorer.
GéDéon
GéDéon

143 abonnés 746 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 10 avril 2023
En plein mouvement de la « nouvelle vague », Jacques Demy signe son premier long-métrage. On est en 1961. Le scénario raconte l’histoire d’un homme qui tombe amoureux d’une danseuse de cabaret qui malheureusement en aime un autre. Bref, du grand classique pour un film ennuyeux compte tenu des multiples bavardages qui nuisent au rythme. En outre, les deux acteurs principaux (Anouk Aimée et Marc Michel) transmettent peu d’émotion et manquent de consistance. Bref, seules les images de Nantes en noir et blanc offrent une note poétique.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse