Après "Hellraiser" et "Cabal", Clive Barker transpose lui-même un autre de ses contes horrifiques à l'écran, cette fois avec "Le Maître des illusions" en 1995, et je suis franchement moins client ! Comme d'habitude, Barker tente de déployer un univers très riche mais condensé en un peu plus d'une heure et demi, ce qui donne forcément une œuvre brillante, débordante d'idées et très riche dans son univers mais particulièrement bordélique. Ici, nous suivons l'enquêteur privé D'Amour qui tombe, par le biais d'une autre affaire, sur une espèce de secte qui tente de faire revenir à la vie leur messie Nix, un puissant illusionniste qui veut mettre le monde à sa merci. Qui connait Barker sait qu'il sera plongé dans un univers crasse peuplé d'étranges créatures aux puissants pouvoirs mais là, je dois dire que je me suis ennuyé ! Oui, j'ai apprécié la scène d'intro même si j'ai eu du mal à me mettre dans le bain (encore une fois, c'est assez bordélique car le réalisateur tente de nous faire comprendre son univers et ses règles en quelques minutes), j'ai ensuite apprécié D'Amour qui est le stéréotype du flic de film noir (et en même temps, c'est un film noir, avec la femme fatale etc. mais fantastique) mais je trouve ensuite que le film s'embourbe dans un scénario qui part de plus en plus loin mais paradoxalement, qui ne propose pas grand-chose. Par exemple, si "Cabal" était tout aussi maladroit et bordélique, c'était un film riche qui débordait d'idées visuelles à chaque instant. Là, on sent que c'est un peu moins étoffé, peut-être à cause d'un côté série B assumée qui ressortirait trop et qui ferait perdre en profondeur, et puis je pense surtout ne pas être rentré dans le délire. Bref, malgré ses très beaux effets pratiques, "Le Maitre des illusions" m'aura surtout laissé de marbre.
Encore une fois, le romancier Clive Barker adapte lui-même un de ses textes au cinéma. Cette fois, c’est au tour de la nouvelle « The Last Illusion ». Autant dire qu’il aurait mieux valu qu’il s’abstienne. « Le Maître des illusions » est cheap au possible. C’est moche, inintéressant et mal joué. Le film a pris un coup de vieux et le plaisir de le regarder était absent.
Découverte avec plaisir, et beaucoup de retard, de ce film dont je n’avais jamais entendu ni à l’époque ni nulle part, et qui permet de se faire un petit shoot de cette ambiance très particulière propre à l’auteur de Hellraiser.
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3,0
Publiée le 13 juin 2025
Meurtres, magie, surnaturel et cultes! Troisième et dernier (?) long-mètrage de Clive Barker avec cet hybride « maître des illusions » qui dèvore votre âme de l'intèrieur, entrant dans votre esprit pour ne plus en sortir! Le dètective privè s'appelle ici Harry D'amour (hèros de plusieurs nouvelles de Barker), jouè (un peu fadement) par Scott Bakula et il lui faudra franchir la ligne qui sèpare le ciel et l'enfer pour dènouer la situation! Tel sera son destin! Le puritain qui revient d'entre les morts, c'est Nix (le très inquiètant Daniel von Bargen) tandis que Dorothea est interprètèe par une Famke Janssen au summum de sa beautè! Même si certains F / X ont vieilli aujourd'hui, quelques scènes fortes font de ce film d'horreur / film noir un objet dèlicieusement culte! Optez pour la Director's cut (12 minutes supplèmentaires) et ce n'est pas une nouvelle illusion avec tout un tas de surprises du même genre! Alors êtes-vous prêt à entrer dans le royaume du fanatique Nix ?
Qu'est ce que ce film a mal vieilli... D'abord on dirait un DTV et c'est franchement très mal joué. Certes, c'est un film typique dees années 90 mais quand même... Les seconds rôles en font des tonnes et c'est méga laborieux à suivre. Scott Bakula a beau faire tout ce qu'il peut, difficile de rattraper ce thriller complètement à la ramasse. Dommage, car j'aime pourtant beaucoup Clive Barker. Même Cabal est plutôt sympa.